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24/03/2017

Le curieux

 

Le curieux

Les bourgeons printaniers à l'entour des vitraux
la douceur des parfums, l'empreinte qui captive
là un îlot ramé bien rond tel un anneaucurieux,vitraux,Conques,Sainte Foy,vœux,pèlerin,poeme,poésie,Artal
court l'infinie verdeur sur la toile expansive
les bourgeons printaniers à l'entour des vitraux

En liesse du présent, toi ne cessant l'épreindre
il attend tout là-haut reste à voir la raison
de la pierre taillée le huitième à dépeindre
est-ce la plénitude ou bien l'indiscrétion
en liesse du présent toi ne cessant l'épreindre

Il n'est rien d'autre en vue au dévot de juger
Sainte Foy prosternée devant l’être suprême
le pèlerin témoin du jugement dernier
réflexion religieuse en ce jour de baptême
Il n'est rien d'autre en vue au dévot de juger

De marcher vers la conque à l'ombre de la source
sous les rideaux sacrés que bigle le curieux
compagnons du dessous au sort de la ressource
en accueillant ces vers méditez faites vœux
de marcher vers la conque à l'ombre de la source

GH.Artal (mars 2017)
Photo Chris qui m'a offert l'anneau me disant :
« par obligation, le poète pèlerin ne peut être que curieux ».

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21/03/2017

Les prés de Haute-Vienne

Les prés de Haute-Vienne

Ainsi la haute Vienne en son lit de verdure
elle m'aura accueilli d'un front simple, avenant
me fixer dans ses prés moi toujours acquiesçant
de mon cœur inspiré j'ai saisi l'écriture

Le ciel pleurait au sol nous permettant savoir
que la nymphe versait de ses yeux une alarme
nous sortir de ce lien enrubanné de charme
n'y voyant que misère à l'entour de l'espoir

Soumis à ma sagesse implorant la naïade
et sans perdre raison au crédit de ses vœux
le beau rêve émaillé s'écroulait pernicieux
où la verte campagne a porté l'escapade

L'ébauche bien présente en ce chemin secret
dévouée sous mes pas se dessine la ferme
en le lieu nominé mais si frêle en son terme
tel un juge imposant j'assignais le rejet

Il nous reste l'image et des ombres de chance
et autres caresses, attachées à l'endroit
nous voilà repartis, bien qu'ivre l'on conçoit
vers les terres d'ailleurs de poser notre alliance

GH.Artal (mars 2017)

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18/03/2017

Aux portes du printemps

Aux portes du printemps et à celle d'un vingt mars

« Ma passion de composer subsiste toujours aussi active ;
« rappelez-vous combien il est grand mon désir, vous captiver
de mes humbles poèmes ;
« j'erre devant les mots sur ce chemin qui ne m'épuisera jamais !
« j'irai, jusqu'aux portes du printemps ouvrir celle de ses parfums

« Animé des plus beaux sentiments ;
« je transmettrai le message de toute ma force d'aimer
« afin d'améliorer et d'élever les hommes :printemps,parfum,aimer,amour,paix,amitié,poeme,poésie,artal
« j'irai, jusqu'aux portes du printemps, ouvrir celle de l'amour

« Je m'engage au combat celui de lutter pour la paix ;
« quand on en parle j'aspire et je gémis ;
« grâce à l'inspiration, exalté suivi de frénésie !
« j'irai, jusqu'aux portes du printemps, ouvrir celle de l'amitié

« A l'une de ces portes j'ai découvert la vie
« le bien, le mal et toute la poésie ;
« Au jour sonnant mon ombre, ô ciel et c'est un vœu
« que le fait de mon départ soit, tout comme ma naissance,
célébré au baume du plus beau des printemps.

GH.Artal (mars 2017) - Photo Chris

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07/03/2017

L'édit délétère

 

IMG-Chris_7578.JPGL'édit délétère

Le frisson de la nuit inspire la chimère
à l'argument fardé d'enlacer le démon
cabale du dévot quand pousser à l'action
fit du sabbat au bouc une fête adultère

Les étoiles penchées vers le nuage nu
que le vent a poussé par dessus la nature
au clair-obscur confus de coiffer la bouture
d'un voile charbonné, le siège résolu.

Une ombre déguisée du front de la lisière
est sitôt apparue... le feuillage candi ;
la sylve en sainte messe au nom du converti
lie la ramée nouvelle à l'édit délétère

On charge de pourvoir au gré de nos vauriens
les torches allumées enflammant la luxure
en rond conviant la croix le bélier de conclure
sans crier le détail, des hideurs je m'abstiens

Ce cristal de Vénus si fragile à l'enfance
proclamé en usage au monstre du borgnon
passif la bouche bée le cercle à l'abandon,
l'étendue se figer, à mes yeux la souffrance

Images envoûtées au rayon du couchant
le rêve n'est pas rose à mon humble litière
ce mauvais cauchemar en moi il fait carrière
et depuis, tout réveil n'est plus qu'affadissant.

GH.Artal (mars 2017)

Photo Chris

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04/03/2017

Première saison

Première saison

Dans le jardin de mars il renaît le printemps
bonne terre au réveil la fleur aventurière
les parfums des lilas, les éclats de lumière
mon esprit s'éclaircit et charmé à plein-temps

Vivre n'est plus amer tout se perd dans l'espace
la saison des amours et de l'apaisement
à la douceur du temps sous le fruitier vivace
tu m'as offert ton sort fort amoureusement

Plaisir d'un jeu d'amants, la graine que l'on sème
sur l'ère en division du lumineux décor
d'ifs, pins et oliviers, le pré, les boutons-d'or
le ciel, son univers, l'étoile pour diadème

Au cadencé transport de l'illustre beauté
dans le ravissement et de tout contretemps
à la sainte impulsion de son souhait ailé
Mumia l'ange gardien a fixé mon printemps

GH.Artal (mars 2017) .
Première saison
( à celle de ma naissance un 20 mars)

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26/02/2017

De Céreste à René Char

cereste,rené char,maquis,liberté,alpes,provence,poeme,poésie,artalDe Céreste à René Char

Passé d'un paysage où a traîné le sang
en celui de ce jour barbouillé qui s'écoule
du nébuleux instinct l'ineffable roucoule
sous une ombre discrète au souvenir du rang

Je remonte à jadis tout longeant la venelle
la pierre frémissante, un roc toujours debout
du pilier résistant pour Céreste un atout
le refuge sans mise en sa robe actuelle

Bien triste destinée, on la lui offre ici
l'étoile est sans fortune où silences des hères
ont figé leur haleine aux maquis en jachères
faits champs de liberté pour broutards du pays

Capitaine Alexandre, aède de Provence
hors la vision du lieu Hypnos en grand sommeil
rêvasse l'espérance attestée au soleil
d'un triomphe à ton los chanté en résidence.

GH.Artal (fév.2017)

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21/02/2017

Doublet d'haïku (6)

avec mon cheptel de mots
j'erre dans l'infini
sensible tel un berger

j'acclimate les vers
de facture perdurable
à l'allant poétique et pastoral

GH.Artal (fév. 2017)
Doublet d'haïku (6)

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17/02/2017

L'oiseau poète

L'oiseau poète   (satire)

Suis dehors, solitaire au connu des frimas
moi qui va et qui vient la démarche alarmante
Les hivers du grand nord de froideur triomphante
m'ont saisi sans relâche attachés à mes pas

Faut-il abandonner voler le haut abîme
de mon ailé ennui, faible et tant soulevé
figurant la douleur à ne pas être aimé
inconforte mes nuits berceau d'une victime

Les nourrir à foison je comble mes feuillets
et leur ventre affamé en citadine histoire
celle la plus geignarde à qui je ferai croire
que l'éclat d'environ m'offre ses camouflets

Le pierrot au chapeau couronné d'un nuage
qui au sein des rigueurs se veut maître en le chant
de celle aux yeux divins du cœur le pouls grisant
je suis l'oiseau poète, un moineau de bel âge.

GH.Artal (fev.2017)

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14/02/2017

Saint Valentin

Elle m'a tendu arrivant
une douce poignée de main
mais sachez qu’après l'an
fiancés à la Saint Valentin

Je lui ai dit que je l'aimais
et elle m'a cru
nous ne pouvions douter
l'alliance était conclue.

GH.Artal (Saint Valentin 2017)
fiancés à la Saint Valentin février 1971
Mariés en novembre 1971

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13/02/2017

GH.Artal - Poésie

Je m'abandonne aux sensations inspirées des odyssées de l'âme.
GH.Artal

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11/02/2017

Le fennec du désert

Le fennec du désert

Cet appel assidu l'entendez-vous mes frères
il n'est point un recours tout juste un cri d'amour
le renard de ces lieux en ses nuits coutumières
captive la femelle en attente à l'entour

Chanceuse observation dans l'aride désert
le cas n'est pas étrange à livrer l'existence
d'un finaud canidé à notre vue offert
errant les sables clairs et le divin silence

Le beau rêve présent dans ses révélations
en contemplant le fond d'une extase béate
de son rythme berceur en ses riants sillons
se griser de l'ampleur la bête est lauréate

L'air chaud a ses parfums et des sons enjôleurs
tout est humilité ne troublons pas leur ordre
nul besoin de gérer nous ne sommes qu'acteurs
à la dune d'exclure et régler le désordre

GH.Artal (fév. 2017)

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08/02/2017

Sonnet d'un mal fichu.

Sonnet d'un mal fichu.

M'indispose la toux, le gosier encombré
gisant dans le néant d'une usante indigence
qui s'acharne et depuis, le virus en présence
en un accroc fatal dans ma geôle a percé

Il est dans mon regard tenu à la contrainte
de féconder son vice en parasite errant
au désir clandestin coriace et pénétrant
me voir traîner ainsi ponctuer la complainte

Brumaille illimitée les maux font l'homme aigri
fixant le flou passer et le temps infini
celui qui dure au mal et qui fait tout se rompre

Je suis le mal fichu en cours d'inhalation
contenant la nuée dans sa lente ascension
l'expectance m'est lasse et se doit s'interrompre.

GH.Artal (fév.2017)

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02/02/2017

Rêveuse

Rêveuse

Il en est des souhaits aux images étranges
convoitises d'instants de ces rythmes câlins
des soleils inconnus, de ces fées de festins
qui nous peuplent l'esprit où s’exhibent les anges

C'est un présent de l'erg au silence drapé
pensive fortunée de tant et tant de choses
des fardeaux d'ambition appuis des portes closes
lumière de l'espoir quel doute s'est glissé

Je l'entends me souffler un air du paysage
un mode d'expression d'un fond de paradis
est-ce un chant de louange en extrait de jadis
où l'âme désespère et le cœur se veut sage

Mise à moi pour troubler faire action d’intérêt
se glissant dans mes Vers ses reflets de langage
je puise en sa raison offerte en apanage
à tant de rêverie ne tient plus le secret.

GH.Artal (février 2017)
Inspiré d'une œuvre du peintre Etienne-Dinet

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29/01/2017

L'œuvre

L'œuvre

L'aède n'est plus sûr d'accéder à sa race
bien dure destinée à qui vient forger l'art
le dentellier de l’œuvre en sa divine trace
y sème le belître au sublime rempart

Séculaire pudeur des maîtres des échos
qui composaient leurs vers s'agissant d'habitude
dans l'ordre au compte pieds tout travaillant le beau
mais ce jour qu'en est-il, le bouquet se dénude.

Que le temps courre vite où l'harmonie ternit
Le mot bute et sinue à l'ombre ne rien dire
des mains du créateur le trait il se finit
je descends de ma scène, à mon tour de produire

GH.Artal (janv. 2017)

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21/01/2017

doublet d'Haïku

Les mots en cortège
de tous temps à leur usage
ont gravé le cippe

Mots, couronnez l’ère
et sa marche cadencée
le peuple est à bout

GH.Artal (janv.2017)

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04/01/2017

L'aposiopèse

L'aposiopèse

S’agite médusé, méditatif, mon être
surpris revoir la forme... ombre que j'ai sacrée
et comme fou je suis, au vaste front d'un spectre
à cette œuvre du temps, celle qui m'a fait naître
en ce monde dantesque où je vis tourmenté.
Je tiens au souvenir, l'image persistante
tout ce qui vient en moi de sentiments cachés,
vois mon âme orpheline infertile constante
perpétuer la flamme en portée consternante.
Il est déjà bien tard génitrice ô ma mère
dans ma vie ont passé moult ombrines amères
et ce fut sous leurs flancs que j'eus erré mes jours
couronnés des revers que j'ose déclarer.

GH.Artal (janv. 2017)

Ce n'est qu'une fraction...le poème dans son intégralité sera déposé dans un prochain recueil titré " Mélange poétique ".

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29/12/2016

La clef du vers

Un poème inspiré des bassins de Camargue alors que le vent soufflait dans les roselières.

La clef du vers

Une note est à l'eau en fond du ru vaseux
est-ce un fa ou le mi qui chante cafouilleux
va la gamme assistée d'une lyre en action
soumise au flot obscur voguant la confusion

Verbiage sous le cours tous les mots immergés
fusionnent détrempés leurs étranges secrets
mettons les à profit d'y noyer la tourmente
tout fleurissant la prose et poésie parente

Desseins de l'infini les signes dans le ciel
au berceau du néant scintille l'irréel
coutil de l'univers rien ne peut l'approcher
si ce n'est le poète en l'art de composer

Où le sol est de do qu'elle rêve de si
arpenter sur sa nuit la muse bien habile
d'amour illimité le vers ainsi saisi
pris du cœur et des yeux tout mon être jubile

GH.Artal (déc. 2016)

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20/12/2016

L'inspiré ad mortem festinamus

L'inspiré ad mortem festinamus

Si le trait fait le Vide
et le Vide est un fluide
en la fluide abstraction
se perd la condition

Il vit le déclin tout comme autrui
agrippé à sa nuit sombre
chaque jour qu'il décrit
ses écrits dans le nombre

Cherchant un sens à sa mort
jusqu'à nourrir l'enveloppe obscure
criant gare au destin il s'endort
la plume est à l'aveu qui assure

Il va mourir demain
et le jour suivant
du poème qui s'éteint.
en préface du néant

GH.Artal (déc.2016)

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16/12/2016

Rien que pensée

Rien que pensée

Pérenne fusion, une âme d'airain
comblée de félicité
par mon ébauche de quidam français
au berceau africain.

Ne suis qu'une illusion
né du nihilisme absolu
j'erre inaperçu
mon art et l'imagination

GH.Artal (déc. 2016)

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10/12/2016

Au langage de mes inspirations

 

Au langage de mes inspirations je rajouterai volontiers les images de mes rêves.

GH.Artal

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