Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

27/06/2017

La Garde (A mes amis du Rocher)

La Garde (A mes amis du Rocher)

De souche il faut savoir qu'ils sont aussi de cœur
ces traits de Gardéens, provençaux authentiques
qu'en la foulée du temps ont porté les antiques
des ombrages connus aux mains du bâtisseur
moins ébloui qu'avant ne me veux dénigreur

Une ville animée qu'un joug fixe à l'aisance
tendons un brin d'oreille et nos yeux dilatés
pour ouïr le mistral sur les amants soufflés
vers le rocher d'antan tout couvert de romance
et depuis fasciné, je l'honore à l'alliance

Humble bourg de mon ère au vénérable aspect
d'une bien vieille Garde à l'humble terre acquise
mais depuis a changé, fourmillante est l'assise
ô combien regrettable, indulgence au suspect
réduisant ma présence au culte du respect

La Cité ne mourra elle est bien trop munie
Jean Aicard l'a chantée, D Jacobs de l'aimer
mon cœur à toujours être, au plaisir la rimer
juste action d'un égard la mission accomplie
spirituellement, ce jour je communie

GH.Artal (juin 2017)

Les poèmes de Artal... sur Facebook  
 
To contact me : artal@live.fr

 

 

 

24/06/2017

Flânerie en Provence

Flânerie en Provence
La région ensoleillée mais encore parfois avec ses douleurs enclose  dans ce recueil.

Flânerie en Provence,recueil poétique,poésie,poème,GH.Artal,Hartalrich

 

 

Pantoun 3

terre, le ventre de la mère
ce jour froid n'est pas si loin
sous le voile sacré, bergère
au souverain respect, ton sein
 
GH.Artal (juin 2017)
 
Cette suite à découvrir dans une prochaine édition titrée

22/06/2017

la plaine d'Azaghar

la plaine d'Azaghar

toi qui veux partager mes jours
toi descendante de princesse
je mourrai des becs de vautours
avant d'effruiter ta jeunesse

la branche consume à la flamme
l'oiseau ne s'y posera plus
la brise des montagnes clame
les déserts en sont dépourvus

nous sommes deux astres distants
toi, un éclat dans les mirages
la lune aliène les amants
au rang des légendes des sages

nos baisers n'ont pas fructifié
quand aimer n'est exempt de peine
luttant sous le ciel étoilé
je creuse enterrer ma déveine

GH.Artal ( juin 2017)

Quatre pantouns pour un poème.

Les poèmes de Artal... sur Facebook  
 
To contact me : artal@live.fr
 

 

21/06/2017

Pantoun 2

pantoun (dans la série ''Orientale'')

la branche consume à la flamme
l'oiseau ne s'y posera plus
la brise des montagnes clame
les déserts en sont dépourvus

GH.Artal (juin 2017)

Tiré d'une série ici ''Orientale'' de plusieurs pantouns
à la forme poétique de l’archipel malais.

Les poèmes de Artal... sur Facebook  
 
To contact me : artal@live.fr

 

 

 

20/06/2017

Pantoun 1

Pantoun

Le sable et l'eau, les grises pierres
par delà l'enclos citadin
il vente fifres dans les lierres
jet de l'âme au guéret divin

GH.Artal (juin 2017)

Les poèmes de Artal... sur Facebook  
 
To contact me : artal@live.fr
 

 

18/06/2017

réflexion

Tout de ma vie m'aura ébloui sauf quelques lumières qui pensaient m'aveugler.
GH.Artal (juni 2017)

Les poèmes de Artal... sur Facebook  
 
To contact me : artal@live.fr
 

 

15/06/2017

Le Revest les Eaux

Le Revest les Eaux

Ô pays de Provence où le ciel toujours bleu
se déploie en région tout comme une tenture
La place est au soleil un plan béni d'un vœu
généreuse faveur, un plus à la parure.

Le Las né d'une larme itou du créateur                          IMG_8659.JPG
a jointoyé l'essor, fait l'étendue féconde
se prêtant à l'image en berceau de fraîcheur
peuplé d'esprits puissants qui parent la rotonde

Au Mont Caume adossé, part ardente du gain
l'olivier porte bien six des stars en bannière
envoûtant Revestum village souverain
du choix de mes quatrains à l'avance coursière

Le Revest les eaux culminant médiéval
fait le cadre ornement, la nuance odorante
un astre de la nuit dont le fond ancestral
me tenait de vernir en bourgade édifiante

GH. Artal (juin 2017)

Les poèmes de Artal... sur Facebook  
 
To contact me : artal@live.fr
 

 

12:58 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

10/06/2017

Lago di Como

lac de côme,lago di como,lombardie,brunate,poesie,poeme,gh.artal,artal,hartalrichLago di Como

A la source de mes pensées ruisselle un rêve délicat
l'onde réfléchit, je clos l’œil au courant de ses bras

Grisâtre lassitude où la muse s'éteint
sous le vague voilage a perdu la mesure
une triste musique à l'écoute elle geint
son art se doit vivant, pour cela je l'assure

A l'attraction voué emporté par ce jour
sans riche cargaison autre que l’appétence
débouler le ruban en pesée d'affluence
suivant le long décor on s'astreint au séjour

Haut cru de Lombardie j’idolâtre sa nappe
en sommité du lac, la méninge cogite
à l'heure fascinante où mon ombre s'agite
qu'éparse en mes pensées cette fois ne m'échappe

De Como il s'agit en Côme francisé
sa ceinture au regard où fument les villages
sur les bords à marées je voyage enivré
de l'onde balancée vers le toit des Alpages

Par la travée qui mène à la hauteur du lieu
l'après funiculaire où l'on fixe réplique
critère de l'exploit au fond académique
Brunate offre à la vue d'éterniser son dieu

L'étendue resplendit de diverses magies
du miroir de l'espace aux reflets les plus forts
que cornent familiers les steamers aux corps-morts
je m'en vais simplement... adieu les eaux bleuies

L'épreuve révélée d'une flâne en transit
c'est au ciel à présent d'enluminer ma pose.

GH.Artal (juin 2017) Voyage

Les poèmes de Artal... sur Facebook  
 
To contact me : artal@live.fr
 

 

08/06/2017

Il lago maggiore

Il lago maggiore

Le majeur bleu turquin, ce plan de mes débits
aux eaux coulées d'hiver courant la promenade
venues du haut de l'Alpe ascendante Lombarde      Il lago maggiore,lac majeur, Stresa,poeme,poésie,GH.Artal,Hartalrich,
souffles d'inspiration, je me voue aux esprits

Belle tâche qu'ici la pensée enthousiaste
du séjour plein d'espoir j’embecque sa clarté
parage des rimeurs et royaume du faste
je chante ta région d'où nous vient le passé

Au fronton du zénith se tient l'astre suprême
à l'heure se repaître en table de Stresa
on mange, on boit, on rit dégustant la pizza
tradition symbolique à qui convient l'emblème

Festifs ravissements, minuit, le vers natif
bellissime conduit je façonne à l'errance
tout ce qui me convient fait l’œil admiratif
l'éden au sort du lac a cousu son aisance

La plante rafraîchie à la bénédiction
dont le ciel la nourrit de ses faveurs divines
tout retenu captif du génie des ondines
Leur secret déploiement m'incite à l'effusion

GH. Artal (juin 2017)

Les poèmes de Artal... sur Facebook  
 
To contact me : artal@live.fr
 

 

24/05/2017

Les Salles sur Verdon

Les Salles sur Verdon
 
La région qui m'abreuve aux délicieux bouquets
flux des fleurs de lavande embaumant tout l'espace
divins enchantements dus aux verts des forêts
ô maîtresse Provence ô contrée si vivace

A l'envolée du jour d'un pur éclair de ciel
c'est l'histoire du lac qui fut choix de nos âmes                      Les Salles sur Verdon,verdon,lac,eau,Sallois;énergie,France,Artal,GH.Artal
attristante affliction que connu démentiel
un paisible village au plus gris de ses drames
 
Les Salles sur Verdon le bas privé d'oiseaux
mornes dans les pensées souveraines et pâles
noyées à tout jamais envahies par les eaux
d'où surgit le passé des veillées pastorales
 
Et les feux de leurs maux reconstruits au-delà
aux Sallois repoussés, une citée nouvelle
sortie de l'ombre noire aux roulements des fla
à l'énergie de France, on lui doit la chandelle
 

19/05/2017

La retraite

La retraite
 
Le silence repose où le cloître m'enclôt
l'âme en action de grâce éjacule une messe
du ciel coule l'envoi qu'assiste un angelot
en probe protecteur fort pourvu de sagesse.
 
De me dire tout bas que tout homme est égal
du droit en dotation l'obsolète mesure
et finir de douter du pensionné frugal
de misère intérieure il souffre la blessure
 
Suaves sensations j'agrée l'isolement
reclus contemplatif des chimères abstruses
les clichés débordants je fouis aisément
la ronde d'alentour aux emprises confuses
 
La raison se démène à poursuivre sans fin
après mille projets le leurre irrésistible
l’irréel jeu d'esprit au parcours du divin
selon l'obscurité d'un semblant réversible
 
J'ai changé de séjour à profit percevoir
le doute n'y est plus j'ai nouvelle apparence
état d'exaltation sous l'écorce l'espoir
la retraite m'astreint à gérer l'influence.
 
GH.Artal (mai 2017)
Les poèmes de Artal... sur Facebook  
 
To contact me : artal@live.fr
 
 
 

 

15/05/2017

pensée poétique

 

L'eau du fleuve est rapide et renaissante car toujours à la poursuite de son union avec l'immensité des grands fonds abyssaux. On dira que ma force d'inspiration est égale à l'énergie, symbole de puissance des grands cours d'eaux. Aux fluides influençables, les courants me lient.

GH.Artal (avril 2017)

Les poèmes de Artal... sur Facebook  

To contact me : artal@live.fr

 

 

 

12/05/2017

A toi

'' A toi '', un exercice au triolet continu octosyllabique

A toi

Ô étoile, combien tu charmes
la ténèbre des heures floues
et le litham de notre drame.
Ô étoile, combien tu charmes
les yeux noyés de cette larme
à ton regard au chanté doux.
Ô étoile, combien tu charmes
la ténèbre des heures floues.

GH. Artal (juillet 06) -

Les poèmes de Artal... sur Facebook  

To contact me : artal@live.fr

09/05/2017

Émanation

Émanation

L'âme sur l'heure évadée
émane d'un reflet chatoyant
fleuri de l'art et de l'idée.
L'esprit propose
le vers seyant
Émanation,art,rime,poème,poésie,artal
 le poète ose.
A la rigueur de l'avenant
il pose et décompose
la rime au trait puissant

 cet ornement de vie
où raisonne l'effort
l'épreuve en poésie
du désir au confort
nectar et ambroisie
délivrance du support.

GH. Artal (mai 2017)

Les poèmes de Artal... sur Facebook  

To contact me : artal@live.fr

05/05/2017

La poésie

La poésie,
quand maîtrisée de cent
cent mille brûlent d'envie

GH.Artal

Les poèmes de Artal... sur Facebook

 

28/04/2017

Oradour sur Glane...Satan les a tués

Oradour,Oradour sur Glane,martyr,mémoire,Satan,homicide,poeme,poesie,artalOradour sur Glane...Satan les a tués

Profond apaisement des tangibles reliques
qui heurtent la nature, état des sacrifiés
en ce fond d'univers aux pièges démoniques
Mille images m'affluent du sol des suppliciés

La mémoire immuable afflige démentielle
tout ce qui vit en nous de ses flux déchaînés
nausées de l'affliction que nullité constelle
à la douleur du sort ces martyrs immolés

Ce jour sommes venus prier au cimetière
les enfants reconnus, du lieu, épouvantés
le forfait inhumain, la tache meurtrière
de lâcheté infâme ils furent massacrés

Oradour sur Glane, la bourgade invalide
les destinés aux cieux à la cippe gravés
mourir sur le pavé du délit d'homicide
horreur, ô désespoir, Satan les a tués

GH. Artal (avril 2017)

Les poèmes de Artal... sur Facebook

24/04/2017

Dans le temple obscur

Dans le temple obscur
par derrière le voile
s'abrite l'imposture
et la sainte Victoire
que le vain ravi
trinquera au déboire

GH.Artal (24 avril 2017)

Les poèmes de Artal... sur Facebook

23/04/2017

Marcel Pagnol, La Treille et la Provence (hommage à M.Pagnol)

Marcel Pagnol, La Treille et la Provence (hommage à M.Pagnol)

La montée vers la nue qu'accole la garrigue
tout fixant l'au-delà, la butte et son destin
aux saynètes de Jean et Manon en chemin
venues s'amalgamer à l'évent de l'intrigueMarcel Pagnol,Pagnol,La Treille,Provence,Manon des sources,gloire,poeme,poesie,artal

Plan d'avril du pays criblé d'un fort soleil
en premier ressenti, errante et montagneuse
La Treille est à portée elle éclot généreuse
parfums d'inspiration, j'ai l'esprit en éveil.

Tout me vient par échos, j'écris les résonances
pouvoirs de l'influence en ce coin du plateau
où repose Pagnol créateur du joyau
des romans d'un passé en les bastides blanches ;

Les verres sont levés de consacrer la tâche
et m'attelle à œuvrer, trinquer n'est jamais vain
tant m'inspirent ces dieux, Papet et Ugolin
nos deux démons du lieu qu'au terroir on rattache.

Cultivons l'authentique, éduquons le futur
la pinède odorante et horizons agraires ;
à la Muse Nature, aux roches millénaires
du cœur de nos bosquets, je compose à l'azur.

Ô combien de récits issus de l'écritoire
l'immortel écrivain la fonction magistrale
a donné de la terre en région provençale
qu'en ce fond il s'octroie, un repos à la gloire.

GH.Artal (avril 2017)

Les poèmes de Artal... sur Facebook

13/04/2017

Se meurt un tragédien

Se meurt un tragédien
 
Vous serez mes porteurs a-t-il dit à ses frères
je ne veux plus rêver suis au bout du rameau
tout en moi fataliste espoir du jour nouveau
mon âme négociant ses levées mortifères ;
 
Voyage au clair olympe, ah verrai-je son champ
que caressent la brume et l'infini silence
ramures des lilas, les fleurs à l'affluence
de l'arrivée prévue voir fleuri le saint camp ;
 
Je n'ai de destinée que, de grâce incertaine
l'inertie de la chambre en un étroit écrin
à me voir chaque soir enchâsser le déclin
la vision ressassée d'une ampleur souveraine.
 
Je m'écoute me plaindre au destin qui est mien
tant de fois composé, le façonner encore
puis jaillir dans les cieux en ce ciel que j'ignore ;
dans son intime effroi, se meurt un tragédien.