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21/02/2017

Doublet d'haïku (6)

avec mon cheptel de mots
j'erre dans l'infini
sensible tel un berger

j'acclimate les vers
de facture perdurable
à l'allant poétique et pastoral

GH.Artal (fév. 2017)
Doublet d'haïku (6)

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17/02/2017

L'oiseau poète

L'oiseau poète   (satire)

Suis dehors, solitaire au connu des frimas
moi qui va et qui vient la démarche alarmante
Les hivers du grand nord de froideur triomphante
m'ont saisi sans relâche attachés à mes pas

Faut-il abandonner voler le haut abîme
de mon ailé ennui, faible et tant soulevé
figurant la douleur à ne pas être aimé
inconforte mes nuits berceau d'une victime

Les nourrir à foison je comble mes feuillets
et leur ventre affamé en citadine histoire
celle la plus geignarde à qui je ferai croire
que l'éclat d'environ m'offre ses camouflets

Le pierrot au chapeau couronné d'un nuage
qui au sein des rigueurs se veut maître en le chant
de celle aux yeux divins du cœur le pouls grisant
je suis l'oiseau poète, un moineau de bel âge.

GH.Artal (fev.2017)

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14/02/2017

Saint Valentin

Elle m'a tendu arrivant
une douce poignée de main
mais sachez qu’après l'an
fiancés à la Saint Valentin

Je lui ai dit que je l'aimais
et elle m'a cru
nous ne pouvions douter
l'alliance était conclue.

GH.Artal (Saint Valentin 2017)
fiancés à la Saint Valentin février 1971
Mariés en novembre 1971

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13/02/2017

GH.Artal - Poésie

Je m'abandonne aux sensations inspirées des odyssées de l'âme.
GH.Artal

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11/02/2017

Le fennec du désert

Le fennec du désert

Cet appel assidu l'entendez-vous mes frères
il n'est point un recours tout juste un cri d'amour
le renard de ces lieux en ses nuits coutumières
captive la femelle en attente à l'entour

Chanceuse observation dans l'aride désert
le cas n'est pas étrange à livrer l'existence
d'un finaud canidé à notre vue offert
errant les sables clairs et le divin silence

Le beau rêve présent dans ses révélations
en contemplant le fond d'une extase béate
de son rythme berceur en ses riants sillons
se griser de l'ampleur la bête est lauréate

L'air chaud a ses parfums et des sons enjôleurs
tout est humilité ne troublons pas leur ordre
nul besoin de gérer nous ne sommes qu'acteurs
à la dune d'exclure et régler le désordre

GH.Artal (fév. 2017)

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08/02/2017

Sonnet d'un mal fichu.

Sonnet d'un mal fichu.

M'indispose la toux, le gosier encombré
gisant dans le néant d'une usante indigence
qui s'acharne et depuis, le virus en présence
en un accroc fatal dans ma geôle a percé

Il est dans mon regard tenu à la contrainte
de féconder son vice en parasite errant
au désir clandestin coriace et pénétrant
me voir traîner ainsi ponctuer la complainte

Brumaille illimitée les maux font l'homme aigri
fixant le flou passer et le temps infini
celui qui dure au mal et qui fait tout se rompre

Je suis le mal fichu en cours d'inhalation
contenant la nuée dans sa lente ascension
l'expectance m'est lasse et se doit s'interrompre.

GH.Artal (fév.2017)

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02/02/2017

Rêveuse

Rêveuse

Il en est des souhaits aux images étranges
convoitises d'instants de ces rythmes câlins
des soleils inconnus, de ces fées de festins
qui nous peuplent l'esprit où s’exhibent les anges

C'est un présent de l'erg au silence drapé
pensive fortunée de tant et tant de choses
des fardeaux d'ambition appuis des portes closes
lumière de l'espoir quel doute s'est glissé

Je l'entends me souffler un air du paysage
un mode d'expression d'un fond de paradis
est-ce un chant de louange en extrait de jadis
où l'âme désespère et le cœur se veut sage

Mise à moi pour troubler faire action d’intérêt
se glissant dans mes Vers ses reflets de langage
je puise en sa raison offerte en apanage
à tant de rêverie ne tient plus le secret.

GH.Artal (février 2017)
Inspiré d'une œuvre du peintre Etienne-Dinet

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29/01/2017

L'œuvre

L'œuvre

L'aède n'est plus sûr d'accéder à sa race
bien dure destinée à qui vient forger l'art
le dentellier de l’œuvre en sa divine trace
y sème le belître au sublime rempart

Séculaire pudeur des maîtres des échos
qui composaient leurs vers s'agissant d'habitude
dans l'ordre au compte pieds tout travaillant le beau
mais ce jour qu'en est-il, le bouquet se dénude.

Que le temps courre vite où l'harmonie ternit
Le mot bute et sinue à l'ombre ne rien dire
des mains du créateur le trait il se finit
je descends de ma scène, à mon tour de produire

GH.Artal (janv. 2017)

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21/01/2017

doublet d'Haïku

Les mots en cortège
de tous temps à leur usage
ont gravé le cippe

Mots, couronnez l’ère
et sa marche cadencée
le peuple est à bout

GH.Artal (janv.2017)

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04/01/2017

L'aposiopèse

L'aposiopèse

S’agite médusé, méditatif, mon être
surpris revoir la forme... ombre que j'ai sacrée
et comme fou je suis, au vaste front d'un spectre
à cette œuvre du temps, celle qui m'a fait naître
en ce monde dantesque où je vis tourmenté.
Je tiens au souvenir, l'image persistante
tout ce qui vient en moi de sentiments cachés,
vois mon âme orpheline infertile constante
perpétuer la flamme en portée consternante.
Il est déjà bien tard génitrice ô ma mère
dans ma vie ont passé moult ombrines amères
et ce fut sous leurs flancs que j'eus erré mes jours
couronnés des revers que j'ose déclarer.

GH.Artal (janv. 2017)

Ce n'est qu'une fraction...le poème dans son intégralité sera déposé dans un prochain recueil titré " Mélange poétique ".

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29/12/2016

La clef du vers

Un poème inspiré des bassins de Camargue alors que le vent soufflait dans les roselières.

La clef du vers

Une note est à l'eau en fond du ru vaseux
est-ce un fa ou le mi qui chante cafouilleux
va la gamme assistée d'une lyre en action
soumise au flot obscur voguant la confusion

Verbiage sous le cours tous les mots immergés
fusionnent détrempés leurs étranges secrets
mettons les à profit d'y noyer la tourmente
tout fleurissant la prose et poésie parente

Desseins de l'infini les signes dans le ciel
au berceau du néant scintille l'irréel
coutil de l'univers rien ne peut l'approcher
si ce n'est le poète en l'art de composer

Où le sol est de do qu'elle rêve de si
arpenter sur sa nuit la muse bien habile
d'amour illimité le vers ainsi saisi
pris du cœur et des yeux tout mon être jubile

GH.Artal (déc. 2016)

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20/12/2016

L'inspiré ad mortem festinamus

L'inspiré ad mortem festinamus

Si le trait fait le Vide
et le Vide est un fluide
en la fluide abstraction
se perd la condition

Il vit le déclin tout comme autrui
agrippé à sa nuit sombre
chaque jour qu'il décrit
ses écrits dans le nombre

Cherchant un sens à sa mort
jusqu'à nourrir l'enveloppe obscure
criant gare au destin il s'endort
la plume est à l'aveu qui assure

Il va mourir demain
et le jour suivant
du poème qui s'éteint.
en préface du néant

GH.Artal (déc.2016)

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16/12/2016

Rien que pensée

Rien que pensée

Pérenne fusion, une âme d'airain
comblée de félicité
par mon ébauche de quidam français
au berceau africain.

Ne suis qu'une illusion
né du nihilisme absolu
j'erre inaperçu
mon art et l'imagination

GH.Artal (déc. 2016)

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10/12/2016

Au langage de mes inspirations

 

Au langage de mes inspirations je rajouterai volontiers les images de mes rêves.

GH.Artal

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03/12/2016

L'astre qui a fini de luire (Stance)

L'astre qui a fini de luire (Stance)

La détraction a cheminé
forgée, issue de la macule
à l'heure où le ciel mal luné
fuit de nuit au jour en bascule.

J'observe l'infini profond
mon monde à l'aveugle sillage
l'hypocrite astre vagabond
mon soleil et son apanage.

GH. Artal (décembre 2016)

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22/11/2016

Mais ça c'était avant

Mais ça c'était avant.

Le virelai heurte combien autres poèmes
l'épopée de l'esprit faire entendre son chant
au souvenir ému d'un passé dominant
qui aura fait les vers, scandés au gré des thèmes

J'enserre l'élégie et son charme en bouquet
tels nos prédécesseurs que pouvoirs de la rime
en brassées accomplies vers la plus haute cime
ont porté l'impromptu et l'avoir du cachet

Qu'on n'offusque personne il convient de le dire
c'est un manque de pieds, absolue pauvreté
il n'est plus ce quatrain modestement rythmé
me forçant le forger bien contraint de suffire.

Trop se perd la tendance, égrapper le diamant
l'or vibrant des versets où cueillir la richesse
d'avenir je me lasse et je crie la détresse
poèmes souverains…mais ça c'était avant.

GH.Artal (novembre 2016)
 

20/11/2016

aux souvenirs et leurs reflets

Par la poésie j'ai abordé la puissance masquée des affluences, la raison pour laquelle à l'avenir, j'ambitionne découvrir encore plus de sensations détachées de la matière sensible afin diriger mon esprit vers l'idéalisme suprême et pour cela je me dois à la solitude de ma recluserie. Le confort d'un quelconque réseau social ne saurait suppléer aux influx de mes transports mais j'en garderai les souvenirs et leurs reflets.
GH. Artal  (20/11/2016)

16/11/2016

FNAC

Les recueils de GH. Artal par le lien ci-dessous

http://recherche.fnac.com/ia4175491/GH-Artal…

 

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31/10/2016

Métempsycose

Métempsycose

Me voir quitter la vie, la mort à m'essuyer
m'unir à la Beauté du milieu liturgique
tout pourvu d'attirance à ne rien récuser
m'ajourner de l'allant il se fait que j'abdique

Transmigration de l'âme où l'esprit est étrange
je vague à soumission tout tressaillant d'émoi
luminaires du ciel vous qui guidez ma foi
vers les secrets divins me cortège l'archange

Les lueurs inconnues toujours au rendez-vous
à l'école des dieux aux mystiques symbioses
quand de ce lieu sacré l'éther hors les verrous
traverse la ténèbre et ses portes non closes

GH. Artal ( octobre 2016)
Ce n'est qu'une fraction...le poème dans son intégralité sera déposé dans un prochain recueil titré " Mélange poétique "

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28/10/2016

Un premier de Novembre


Le soleil rayonne encore pour moi le jour et la lune de nuit. Au deuxième stade, cette générosité de Dieu sera offerte à autrui alors que je séjournerai auprès du créateur, solennisé à la fête du Ciel.
GH.Artal