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06/02/2008

Ô Plume muse,

Ô Plume muse

T'admirer composer enfièvre mon envie
A fleurer de mes doigts ton échappée banale
En suprême émotion la rime épanouie
Ton chant est le plus doux Ô lyre provençale
 
A te voir folâtrer au spéos de ton Art
Provoquer la matière que le gré magnifie
Tout mon sang surchauffé en feria du départ
Au devoir de sa charge se fixe et l'extasie
 
Pour ce festin d'amour anoblie du cantique
Léger comme l'aigrette effleurant l'élégance
Tu enrichis le rêve un bienséant distique
Et partout je te porte, on couronne la stance
 
Toi, plume muse aimée mon étoile d'azur
Où erre ton signet, son brillant et ses ors
Fougueuse contention se crée dans la mesure
Puis me gorger enfin des versets en décors
 
Si nos cœurs empressés vers l'astre qui jouit
Envoient mille billets éclatants de lumière
En fille de Phoebé tu t'offres à mon esprit
Il reçoit ton frisson négligeant sa misère
 
Traversée luxuriante le poème s'éclaire
Ne le déformez pas il est graine féconde
Une vive espérance en ce fruit d'une chaire *
Ô plume sensitive, que j'envie ta faconde.
 
Artal  (02.2008 )

 Les poèmes de Artal..

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