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25/03/2008

Un rêve à Casa

Un rêve à Casa

A toi, fée de casa j’offre ces quelques fleurs
La splendeur des lilas plus un bouquet de roses
Passe la takchita et assemblons nos cœurs
Dans la soirée de plumes où s’unissent les proses

Conforte ta présence, tes jours et ton destin
Sois délice et sereine je serai ton intime
Tu goûteras mes mots j’ornerai ton jardin
Mon azur sur tes sables, on agréera la rime

Belle au conte de vie, aimée vivant tes jours
Prodigieuse harmonie suggère ton désir
Mon âme est dans ta main nos rêves sont amours
La lune et les étoiles pour nous deux vont fleurir

Je peindrai ton visage, Ô déesse du douar
Ton pays ciel de nuit qu’orne le manuscrit
Tu es toute beauté, questionne le miroir
Reflétant ta noblesse unie à mon esprit.

Je caresse un doux rêve et nos tendres secrets
A la saveur d’un temps lactescente princesse
Aux plaisirs mêlés des charmes et de l’ivresse
De ton corps oasis, je m’abreuve des reflets .

Artal  (mars 2008)

 Les poèmes de Artal..

24/03/2008

Joyeux anniversaire Artal

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Artal ces quelques fleurs
venant du fond du coeur
des petites pensées
au parfum d'amitié
qui se font messagères
pour ton anniversaire
des voeux les plus sincères...
Papaye
 
Je rêve où je navigue
 
Une kyrielle de vœux, de fleurs, d’amitiés
De souhaits sincères en cette saison neuve
Vos regards parés à éblouir, les rêves rimés.
 
L’affect bise le temps quand teintent joyeuses
Les campanes de bronze de cette férie de regain
Qui précisent le cycle caressé de l’humain.
 
Mais où sont mes vingt ans par ce jour si pur
Regarde, je cavale encore dans les thyms
Foulant par le bosquet mes chaleurs d’azur.
 
Ô amantes des mots je recueille le message
J’agrémente la fête de vos parfums délicats
Je souffle mes ans et demeure votre page.
 
Artal
 
Toute ma gratitude à toi Papaye que j’apprécie grandement
La poétesse au cœur d’or, aux vers d’argent et l’âme diamant
 
Mais encore Patou77, une plume décidée et combien belle
Un fourmillement de vers élus avec « un petit peu d’elle »
 
EcrirRêve, je sais également que tu as un site superbe
Il est à voir, je l’ai visité et ta poussée Africaine m’a pris
 
Blondinette d’amour, si tu n’étais pas si loin, je serais venu
Te faire ma flatterie, mais voilà, la distance ne m’encourage guère.
Tu hantes le site de ta rime exquise, ton réel succès, assidue
Véritable ascension, chez toi, Paques c’est chaque nuit où tu ponds tes vers
 
Alnilam, à toi également, ta pensée aiguille ma plume et pour cela je te remercie
 
Et maintenant, je vous invite tous au « Baramed » pour y déguster son thé vert.
Merci Café-crème d’avoir suivi les filles.
 
ARTAL  (mars 2008)
 Les poèmes de Artal..

15/03/2008

Merveilleux Poèmes

Merveilleux Poèmes

Pour peindre le mot pesant ou berceur
La rime appliquée ou plutôt cocasse
Faire chanter la plume, son bonheur
Il faut une âme qu’un poète embrasse

Pour composer le merveilleux poème
Qui serait chantonné à la volée
A l’amante, à la fille que l’on aime
Il faut un cœur pur, la douceur encrée

Sous le motus ailé, l’azur plus doux
S’inspire l’ariette au vœu destiné
Un chaudeau d’aise, tisane de houx
Voir le vers complice au pas cadencé

Et sur ces accords aux effets magiques
Ample enluminure le verbe éclot
L’art se veut décent en nobles suppliques
Et ne point grimer la bévue du sot.

Artal (Bagnols sur Ceze, le 10/03/2008)

 Les poèmes de Artal..

 

 

 

13/03/2008

Le miracle des roses

a7015062e9a5614289059b33efff513c.jpgA Roseline des Arcs en Provence
A Germaine de Pibrac
A Claudine de Montjoie


Le miracle des roses

Solliciter la complaisance du céleste
Puis espérer de la repentante amende
Le cœur anxieux se doit rester modeste
Il n’y a plus de pain mais roses de légende

Le peuple a faim, les âmes crient famine
La foule à genoux courbée sous la douleur
Des ventres vides, la disette assassine
Donnez-nous pitance, estimez le malheur

Roseline, Germaine et Claudine, propices
Trois gouttes de tendresse aux huis du pays
Octroyant la briffe, aux gueusants, hors la lice
Caresses magistrales, le sire n’est pas d’avis.

Surveillant leurs vierges, le trio seigneurial
Les surprirent soudain transportant sous l’effet
L’aliment de bonté, issu du four banal
Afin l’offrir à ces gens, bien tristes d’aspect

Ah que cloîtrez-vous là ma chère et belle enfant
Ouvrez donc, que je pèse, l’objet de vos délits
Mais père ce ne sont que, et tout débattant
Mille pétales de roses, sauvèrent nos brebis.

Artal (Bagnols sur Ceze, le 12 mars 08)

 Les poèmes de Artal..

11/03/2008

Le Prince Temps

Le prince temps.

9fdddd3b5573bc81c4abd2b8340fe1d0.gifD’une saison à l’autre il est là le printemps
Le cadre en mouvement, la clôture fleurie
Les arts flatteurs seyants embellissent le temps
Du flâneur encombré dans sa mine ébahie.

Observant la bulbille à éblouir ses yeux
Cette abstruse alchimie qui fait force de beauté
Contemplatif il est, tel un grand amoureux
Où réside en son cœur cet espace exalté.

L’ivresse en sa féerie aux effluves subtiles
Des senteurs du courtil excitant les amants
Alors qu’ils sont au bois les espérances graciles
Période des amours, prospèrent les grisants

Un lever de rideau sur l’estampe de roses
Que noue la passiflore engravant les esprits
Des masques de soulas à déverser leurs proses
Au cœur des étamines sur les pistils épris

Ah souviens t’en amie de la saison dernière
Le gèle du bourgeon combien je nous plaignis
Mais là s’en est fini l’allée se veut fruitière
Du Rhône au Finistère les vergers embellis

Artal (Bagnols sur Ceze mars 2008)

Lauréat du concours Poésie d'Aujourd'hui le 03 juin 2008

 Les poèmes de Artal..

05/03/2008

Rides d’Ô

c4cf744b9b88c1a028d498197b8d8395.jpg Rides d’Ô

A l’art de féerie dans ce monde magique
De rêves enchanteurs par l’aisance bercée
Pour ce festin de choix, caprice idyllique
Où le sexe a l’honneur se joue d’une corvée

Tout autour, les cœurs crient à l’empire béni
Les grâces captivantes réclamant la substance
Aux débits expressifs que trône l’aguerri
En ce jardin plaisirs où fleurit la romance

Une muse enchantée venue cueillir l’issue
Quand harassée au jeu se blottit dans mes bras
Son effarante échine généreuse et cossue
Alimente l’afflux, le flambeau monte gras.

Les fentes d’Ô avides réclamant une verge
La fontaine au nectar vint infuser l’amante
Qui de sa bouche cupide galvanisant un cierge
Le vœu étant acquis sous la ride fumante.

Vénal parage uni en débauches effrénées
Où les pièces mêlées en esclaves audacieuses
Au travers du nuage des blandices excitées
Epurent l’anodin sous la harpe luxurieuse.


Artal (Bagnols/Ceze le 29 fev 2008)

 Les poèmes de Artal..