Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

18/04/2010

Au fade familial

Au fade familial

L'écorce excédée dans ce confus accord
La passion dévorante d'une marge avérée
Il n'y a plus en moi ce désir en apport
L'exploit d'une affection à la source vouée.

Les plus basses pensées en constante harmonie
Seraient-elles irritées, refus d'apostiller
L'adresse de l'esprit d'une plume asservie
En son registre d'or s'exclure d'émarger.

Je sème et engage dans la forme infinie
Ce front de vérité au fade familial
Et mon souhait vaincra et qui sera ravie ?
La liaison continue du partage filial

Est-ce vraiment malsain tracer de bon plumet
Fugaces réparties au livret souvenir
Par manque de l'appui le verbe est au gibet
Me préjuge assez fort le pendre à l'avenir.

Artal (Brignoles, avril 2010)

09:26 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fade, familial, gibet, émarger

10/04/2010

Xinthia a frappé

Xinthia a frappé

Jour d’orage éprouvant en coupable et puissant
Dans l’excès des nuées, de leur eau je m’égoutte
Où l’enfer reflète notre monde étonnant
Vint la vague du deuil, d’une ondée qu’on redoute

Devant celle, au destin relevant les défis
Plein d’espoir l’objectif que baignait la caresse
La digue en blonde tresse aux travers définis
Xinthia a frappé… la Vendée en détresse

Dieu témoin est complice, épreuves du présent
Je soutiens vos regards, égarés hors l’asile
L’image du péril et sombre mouvement
L’Océan a blessé, jusqu’à Ré dans son île.

Et les lames sanglantes déplacées sous le vent
Qui traînent l’édifice en leurs rondes enfiévrées
Au transport de la mort, les corps en mouvement
Xinthia a frappé …les âmes déchirées.

Artal ( Istres, avril 2010 )

  Les poèmes de Artal..

 

 

10:50 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : xinthia, nuées, enfer, deuil, , ondée

04/04/2010

Les rêves de Chicard

Les rêves de Chicard

Une foule d'enfants sur le champ de bataille
Mascarade masquée au chœur charivari
Les porte-perruques, du guindé au canaille
Dans l'habit déguisé sèment le confetti .

Les maîtres de classe qui ajustent les nippes
Des jeunes écoliers, l'auguste et baladin
Frimousses maquillées aux disgracieuses lippes
Les rois du carnaval, ils guerroient en chemin

Brignoles tend ses bras, ses rues et avenues
Aux cadets et suiveurs, au faste de l'ardeur
Petits ronds de papier pour armes convenues
Dans les mains des enfants assignent au bonheur

Les mômes à la joie que coiffent leurs ainés
Parcourent ainsi la Ville tout maculés de fard
Drainant vers l'avenir, précieux legs usagés
Aux couleurs de la vie et rêves de Chicard.

Artal (Brignoles, avril 2010)

 Les poèmes de Artal..