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08/01/2012

A Athir

charme2.jpgA Athir


Ô toi, femme au teint mat, à l'arcane du rêve
Bénéfique à ce chant de velours et douceur
Je lécherai ton corps à la cluse sans trêve
Au frisson de la chair qu’irradie le semeur

J'assiste fasciné ta cadence rénale
Sous le voile, essoufflée, confidence des sens
S'abandonne un sourire une emportée buccale
Dispos à la vigueur, poursuivre au contresens.

La sentence établie où l'envers s'apprivoise
S'érige la hantise au pinacle cerné
La brouture à la faille audacieuse et grivoise
Elle se remue et tonne à finir en beauté

L'endroit est préservé au futur légitime
Je lui garde respect et le couvre de vœux
Ma ramure de plume me la rend plus intime
Et c'est pourquoi Athir, je reste aventureux.


Artal (Istres, janvier 2012)

 Les poèmes de Artal..

10:58 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : athir, frisson, voile

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