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29/04/2013

L'école coranique

L'école coranique

A cet endroit du livre au savoir religieuxl ecole coranique.jpg
Source de la sagesse et celui du guidage
Où l'élan se prosterne à l'horaire glorieux
Je me veux à l'étude en ton saint ermitage

Tu m'apprendras la vie et le jour et la nuit
Jusqu'au dernier verset de la table étendue
C'est un projet vital où mon cœur s'enfouit
De par ce haut dessein, l'âme jamais repue

Sous la lune nouvelle à l'éclat du Très Grand
J'écumerai les cieux et la Terre sans haine
Dans l'intense désir découvrir, suis friand
Discerner le mystère et l'ombre souveraine

Sur la voie d'Abraham à présent engagé
Apprends-moi la sourate au pouvoir salutaire
Car rien n'est plus puissant que le souffle sacré
Levé dans l'antérieur et dix fois centenaire.

Artal ( avril 2013)

Inspiré par le tableau "L'école coranique" de N.E. Dinet

 Les poèmes de Artal...

14:43 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école, coranique, abraham, artal

21/04/2013

De ma longue misère

Corbeau, messager de la séparation, ne nous annonceras-tu pas le retour de l'absent ?

De ma longue misère

Si aux ordres du cœur ma mémoire se tient
J'ai un souffle de mal, le verbe qui s'écroule
En ce monde bien gris l'homme fait se souvient
Ces jours de triste action à voir fondre la foule

Au long de mon rêve s'illustrent les clichés
Un report en arrière et retrouver leurs charmes
De vivre les parcours de mes pieds retranchés
Toi à qui j'ai recours tu dois coucher les armes

La trace de mes pas rendrait le sol amer
Je médite un retour qu'il ne souffre l'injure
L''amertume subit m'a fait vivre un enfer
Les cris de vos courroux rouvriraient la blessure

Et les pleurs de mes yeux ils sont de sang ami
Des larmes à l'exil et pleines de tristesse
Suis réduit à distance en terre du banni
Bien loin du chaud pays celui de ma confesse.

 

Artal  (avril 2013)

 Les poèmes de Artal...

10/04/2013

Le geste

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Les minuits ont sonné dans le souffle du vent,
Sur le palmier en fruits que caresse un cours lent,
C'est le doigt de lumière au sein de notre monde,
De cent feux il rayonne en tous lieux à la ronde.
Et toi mon descendant, toi le fils remplaçant,
La flambée de mes yeux tu n'es plus un enfant,
Tu fus bercé jadis dans les bras de l'éthique,
Près les fleurs de l'oued au spectacle magique.
Elles font partie d'un corps, celui du paradis,
Au soleil du plateau, subsistent nos acquis,
La cité du bonheur, elle est muse et maîtresse,
La terre en est de même offre-lui ta sagesse.

Les burnous ont sué à la vie d'autrefois,
Afin créer les traits au bien du villageois,
Médite ce qui fait, l'airain de l'espérance,
Seule elle adoucira l'étape de malchance.
La main de l'orgueilleux ne la méprise pas,
Qu'Allah nous en protège il est maître ici-bas,
Respecte la vertu, toute son influence,
Et les actes de bien sans nulle négligence.
A présent va walad mon amour avec toi,
Sur la route embrasée, je te lègue ma foi,
Qu'aux fauves du désert entrave leur pâture,
Repousse-les du geste et vis ton aventure.


Artal (avril 2013)

Poème inspiré d'un tableau « Gestuelle » de E. Nasreddine Dinet
 

16:58 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le geste, burnous, oued, artal