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29/12/2013

Encre de chair

Encre de chair

Ton ombre à fleur de peau écourte avec dédain
Le soleil de mon ère à mesure évidente
Je vois fondre l'ardeur de l'amant du quatrain
Tout priant mes démons flatter la confidente

J'abstrais de ton écho où mes yeux soutenus
Forcés dans cet ancrage octupler la lumière
Les fards de l'arc-en-ciel à la touche obtenus
Excitants à loisir l'attention coutumière

Toi mon encre de chair substance de l'esprit
Nécessaire à la vue tu façonnes nos charmes
La noble exaltation que l'emblème prescrit
Du cœur la composer voir exhiber ses armes

Je traverse un espace au fleurage abondant
Des je t'aime à la rose illusions et vétilles
Pour que rien ne s'oublie du caprice seyant
Secret de ma pensée je t'offre des jonquilles

Artal (décembre 2013)


Les poèmes de Artal...membre de la Société des poètes français

14:29 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

25/12/2013

La balançoire

La balançoire

Je la vois dans ses jeux surfaits aux frénésies
La fraîcheur en mes yeux explorant la beauté balançoire,élixir,Artal,poème,
Ces éclats du plateau, reliefs de mes lubies
L'élixir d'une vie qu'en ce lieu j'ai fixé

Sous l'agrès de l'entrain au plus fort du désir
Le meilleur de leur vie qu'aspirait ma carrière
Qu'à l'heure du régal des couleurs à venir
Le tréteau de hausser à façon coutumière

S'emparer du plus beau à l'eden du désert
Ici la balançoire éméchée d'allégresse
Au parfum des pulsions et celui du transfert
Des hymnes à la joie à la crue de l'ivresse

Nos Muses enivrées du fait de leurs ébats
A l'air comme fumée s'offrir à mon ouvrage
Le corps sûr se délie où se crient les vivats
Voyage dans le temps nous reste le mirage.

Artal (décembre 2013)
(inspiré de l'oeuvre de E. N Dinet)


 Les poèmes de Artal...

21/12/2013

Noël au suaire

 

Noël au suaire

Je butine les cœurs, les âmes des enfants
A l'abus des tourments sous les délits en fête
De ces hommes de feu, tous cérébraux séants
A l'écume aveuglante et de forme replète

Se glissent quelques mots et râles déchirants
Ils ne sont que marmots dans l'enfumé cratère
Fous de faim et de soif sous l'arbre des géants
Où la triste ramée surfait le magistère

Aux anges des conflits, la crudité du sort
S'animent mes pensées , à façon les enserre
J'en cueille ce matin glanées dans l'inconfort
Vers le clos des figés où fripon fait la guerre

Jour de noces amers des Noëls souviens-toi
Le décor est en deuil et l'étoile en souffrance
L'embryon aux tourments autre part le convoi
Il est minuit germains vivons la tolérance.

Artal ( décembre 2013)

 

 

 

15:03 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)