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26/10/2014

La ronde des enfantômes

La ronde des enfantômes

Il bat la saccade ce cœur dans la poitrine
Où planent les accords du déplaisant chagrin
Sans plus vouloir rêver, la nation d'origine
S'attend revoir le mal, les œuvres du malin.

Hélas plus de maison, que ruines et décombres
Composent l'horizon où stagnent les erreurs
La nocive cabale aux heures les plus sombres
Et tombent les enfants au gré des agresseurs.

Vil rapace et bon chat à l'enclave morose
Les replis des Jean-foutre ont perdu leurs éclats
La bande ensanglantée, la tuerie est leur chose
J'interroge les saints les maîtres des états.

Accordons-nous la main, peuple de la planète
Une ronde en appui et laissons-nous porter
Sur le massif d'en face au dôme du prophète
Ce cloîtré territoire... à nous le vivifier.

G. Artal (septembre 2014)

17/10/2014

Le printemps des cœurs

Le printemps des cœurs (Sur un tableau de Etienne Dinet)

C'est la saison des cœurs qui berce les souhaits
Au zénith des amants à la chair savoureuseprintemps des coeurs, Dinet,Artal,poésie,poème
Envoûtante passion aux confins des bienfaits
Tu es la tentation, l'impulsion lumineuse

Je veux voir la lumière en tes yeux la chaleur
Cet effet d'un espoir masqué sous le silence
Où ton œil à ma vue amplifie la ferveur
L'illusion des amours à la grande affluence

J'erre où tu es...partout, tu nourris mes désirs
Étant mâle j'envie ma folie te fait proie
Et le feu dévorant maternant nos plaisirs
Qui flambent sur le sable a nos corps à la joie

Ton sourire cruel femme au soleil levant
Fascinante beauté comme un reflet d'étoile
Ouvragé dans le rêve et combien attachant
Nos lèvres vont s'allier concluons sous le voile

G. Artal (octobre 2014)

Les poèmes de Artal...

08/10/2014

Prieuré de Carluc

Carluc

Je peins de mes mots mis le bandage du temps
Aiguillé dans la voie où lève l'édifice
Aux siècles d'un Midi à deux mille printemps
Le Mythe de Carluc assorti du calice

Des âmes de la geste aux convers bâtisseurs
Par l'opus attrayant incertum empilage
Des cantiques d'amants et caresses de chœurs
Au sein du prieuré se vit mon avantage

J'erre à la solitude où tout est silencieux
En ce vide transport à la foulée discrète
L’ermitage isolé du soleil religieux
Y réclame son Dieu et la foi de l'ascète

Me voici dans l'allée des vertueux défunts
De ma main nue tenir un fragment de la pierre
Façonnée au repos de feux les corps d'emprunts
En bon ordre gisants sous leurs robes de lierreprieuré,Carluc,gisant,Artal,poème

L'espace sacrilège il aura pris ces lieux
Abandonnés des siens qu'on en juge la place
Qui méritait sans doute autres grâces des cieux
Valeur si appréciée ne perdons pas sa trace.

G. Artal (octobre 2014)

02/10/2014

Le fond

Le fond
J'erre en la nue voilée
Tout se baigne dans l'encre
Mon errance est veillée
Subtile rêverie

Bien trop vide est ma vie
Sombre, la nuit paisible
Je souffre l’accalmie
Et posément...le fond

G.Artal (septembre 2014)
Tiré de mes poèmes contemporains rarement mis à la lecture de mes liseurs.

Les poèmes de Artal...