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30/03/2017

Doublet d'Haïku (7)

les monts des Ouled Naïl
mon âme dans le nuage
ravie en extase.

les djinns me musellent,
je fixe les images
unique vision.

Unique vision 1957 - Bou Saada
GH Artal (mars 2017)

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28/03/2017

Les quatre saisons …..composition du genre « gair cyrch »

Les quatre saisons …..composition du genre « gair cyrch »

Je vis cette saison, c'est celle du printemps, qui fait chanter les fleurs
Ah ! Poètes rêveurs, nous composons le charme et le tout à forfait
quand de l'Art nous vivons, prenant, mi satisfait
nous, anges des printemps bien grisés d'espérance.

La fructification, l'été période faste est celle de l'action
juste résignation aux âmes sans raison les sables en terrasses
travestissant l'azur de bien divines grâces
anges confidents, nous, favoris et amants.

La mousse colle au chêne, c'est celle de l'automne et la fin des moissons
païennes traditions , la fête de Mabon, dieu celte et fils divin
Il reste ma lumière un soleil si besoin
anges du présent, nous, la plume en transition.

Nous composons l'hiver, les caprices du temps puis de nos jeux faisant
les désirs s'agençant dans la froide saison les avancées de lune
tout préparant la noce à la carrée commune
nous, anges des amours aux frimas nous couchons

GH.Artal (mars 2017)

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24/03/2017

Le curieux

 

Le curieux

Les bourgeons printaniers à l'entour des vitraux
la douceur des parfums, l'empreinte qui captive
là un îlot ramé bien rond tel un anneaucurieux,vitraux,Conques,Sainte Foy,vœux,pèlerin,poeme,poésie,Artal
court l'infinie verdeur sur la toile expansive
les bourgeons printaniers à l'entour des vitraux

En liesse du présent, toi ne cessant l'épreindre
il attend tout là-haut reste à voir la raison
de la pierre taillée le huitième à dépeindre
est-ce la plénitude ou bien l'indiscrétion
en liesse du présent toi ne cessant l'épreindre

Il n'est rien d'autre en vue au dévot de juger
Sainte Foy prosternée devant l’être suprême
le pèlerin témoin du jugement dernier
réflexion religieuse en ce jour de baptême
Il n'est rien d'autre en vue au dévot de juger

De marcher vers la conque à l'ombre de la source
sous les rideaux sacrés que bigle le curieux
compagnons du dessous au sort de la ressource
en accueillant ces vers méditez faites vœux
de marcher vers la conque à l'ombre de la source

GH.Artal (mars 2017)
Photo Chris qui m'a offert l'anneau me disant :
« par obligation, le poète pèlerin ne peut être que curieux ».

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21/03/2017

Les prés de Haute-Vienne

Les prés de Haute-Vienne

Ainsi la haute Vienne en son lit de verdure
elle m'aura accueilli d'un front simple, avenant
me fixer dans ses prés moi toujours acquiesçant
de mon cœur inspiré j'ai saisi l'écriture

Le ciel pleurait au sol nous permettant savoir
que la nymphe versait de ses yeux une alarme
nous sortir de ce lien enrubanné de charme
n'y voyant que misère à l'entour de l'espoir

Soumis à ma sagesse implorant la naïade
et sans perdre raison au crédit de ses vœux
le beau rêve émaillé s'écroulait pernicieux
où la verte campagne a porté l'escapade

L'ébauche bien présente en ce chemin secret
dévouée sous mes pas se dessine la ferme
en le lieu nominé mais si frêle en son terme
tel un juge imposant j'assignais le rejet

Il nous reste l'image et des ombres de chance
et autres caresses, attachées à l'endroit
nous voilà repartis, bien qu'ivre l'on conçoit
vers les terres d'ailleurs de poser notre alliance

GH.Artal (mars 2017)

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16:21 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

18/03/2017

Aux portes du printemps

Aux portes du printemps et à celle d'un vingt mars

« Ma passion de composer subsiste toujours aussi active ;
« rappelez-vous combien il est grand mon désir, vous captiver
de mes humbles poèmes ;
« j'erre devant les mots sur ce chemin qui ne m'épuisera jamais !
« j'irai, jusqu'aux portes du printemps ouvrir celle de ses parfums

« Animé des plus beaux sentiments ;
« je transmettrai le message de toute ma force d'aimer
« afin d'améliorer et d'élever les hommes :printemps,parfum,aimer,amour,paix,amitié,poeme,poésie,artal
« j'irai, jusqu'aux portes du printemps, ouvrir celle de l'amour

« Je m'engage au combat celui de lutter pour la paix ;
« quand on en parle j'aspire et je gémis ;
« grâce à l'inspiration, exalté suivi de frénésie !
« j'irai, jusqu'aux portes du printemps, ouvrir celle de l'amitié

« A l'une de ces portes j'ai découvert la vie
« le bien, le mal et toute la poésie ;
« Au jour sonnant mon ombre, ô ciel et c'est un vœu
« que le fait de mon départ soit, tout comme ma naissance,
célébré au baume du plus beau des printemps.

GH.Artal (mars 2017) - Photo Chris

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07/03/2017

L'édit délétère

 

IMG-Chris_7578.JPGL'édit délétère

Le frisson de la nuit inspire la chimère
à l'argument fardé d'enlacer le démon
cabale du dévot quand pousser à l'action
fit du sabbat au bouc une fête adultère

Les étoiles penchées vers le nuage nu
que le vent a poussé par dessus la nature
au clair-obscur confus de coiffer la bouture
d'un voile charbonné, le siège résolu.

Une ombre déguisée du front de la lisière
est sitôt apparue... le feuillage candi ;
la sylve en sainte messe au nom du converti
lie la ramée nouvelle à l'édit délétère

On charge de pourvoir au gré de nos vauriens
les torches allumées enflammant la luxure
en rond conviant la croix le bélier de conclure
sans crier le détail, des hideurs je m'abstiens

Ce cristal de Vénus si fragile à l'enfance
proclamé en usage au monstre du borgnon
passif la bouche bée le cercle à l'abandon,
l'étendue se figer, à mes yeux la souffrance

Images envoûtées au rayon du couchant
le rêve n'est pas rose à mon humble litière
ce mauvais cauchemar en moi il fait carrière
et depuis, tout réveil n'est plus qu'affadissant.

GH.Artal (mars 2017)

Photo Chris

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04/03/2017

Première saison

Première saison

Dans le jardin de mars il renaît le printemps
bonne terre au réveil la fleur aventurière
les parfums des lilas, les éclats de lumière
mon esprit s'éclaircit et charmé à plein-temps

Vivre n'est plus amer tout se perd dans l'espace
la saison des amours et de l'apaisement
à la douceur du temps sous le fruitier vivace
tu m'as offert ton sort fort amoureusement

Plaisir d'un jeu d'amants, la graine que l'on sème
sur l'ère en division du lumineux décor
d'ifs, pins et oliviers, le pré, les boutons-d'or
le ciel, son univers, l'étoile pour diadème

Au cadencé transport de l'illustre beauté
dans le ravissement et de tout contretemps
à la sainte impulsion de son souhait ailé
Mumia l'ange gardien a fixé mon printemps

GH.Artal (mars 2017) .
Première saison
( à celle de ma naissance un 20 mars)

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