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28/04/2017

Oradour sur Glane...Satan les a tués

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Profond apaisement des tangibles reliques
qui heurtent la nature, état des sacrifiés
en ce fond d'univers aux pièges démoniques
Mille images m'affluent du sol des suppliciés

La mémoire immuable afflige démentielle
tout ce qui vit en nous de ses flux déchaînés
nausées de l'affliction que nullité constelle
à la douleur du sort ces martyrs immolés

Ce jour sommes venus prier au cimetière
les enfants reconnus, du lieu, épouvantés
le forfait inhumain, la tache meurtrière
de lâcheté infâme ils furent massacrés

Oradour sur Glane, la bourgade invalide
les destinés aux cieux à la cippe gravés
mourir sur le pavé du délit d'homicide
horreur, ô désespoir, Satan les a tués

GH. Artal (avril 2017)

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24/04/2017

Dans le temple obscur

Dans le temple obscur
par derrière le voile
s'abrite l'imposture
et la sainte Victoire
que le vain ravi
trinquera au déboire

GH.Artal (24 avril 2017)

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23/04/2017

Marcel Pagnol, La Treille et la Provence (hommage à M.Pagnol)

Marcel Pagnol, La Treille et la Provence (hommage à M.Pagnol)

La montée vers la nue qu'accole la garrigue
tout fixant l'au-delà, la butte et son destin
aux saynètes de Jean et Manon en chemin
venues s'amalgamer à l'évent de l'intrigueMarcel Pagnol,Pagnol,La Treille,Provence,Manon des sources,gloire,poeme,poesie,artal

Plan d'avril du pays criblé d'un fort soleil
en premier ressenti, errante et montagneuse
La Treille est à portée elle éclot généreuse
parfums d'inspiration, j'ai l'esprit en éveil.

Tout me vient par échos, j'écris les résonances
pouvoirs de l'influence en ce coin du plateau
où repose Pagnol créateur du joyau
des romans d'un passé en les bastides blanches ;

Les verres sont levés de consacrer la tâche
et m'attelle à œuvrer, trinquer n'est jamais vain
tant m'inspirent ces dieux, Papet et Ugolin
nos deux démons du lieu qu'au terroir on rattache.

Cultivons l'authentique, éduquons le futur
la pinède odorante et horizons agraires ;
à la Muse Nature, aux roches millénaires
du cœur de nos bosquets, je compose à l'azur.

Ô combien de récits issus de l'écritoire
l'immortel écrivain la fonction magistrale
a donné de la terre en région provençale
qu'en ce fond il s'octroie, un repos à la gloire.

GH.Artal (avril 2017)

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13/04/2017

Se meurt un tragédien

Se meurt un tragédien
 
Vous serez mes porteurs a-t-il dit à ses frères
je ne veux plus rêver suis au bout du rameau
tout en moi fataliste espoir du jour nouveau
mon âme négociant ses levées mortifères ;
 
Voyage au clair olympe, ah verrai-je son champ
que caressent la brume et l'infini silence
ramures des lilas, les fleurs à l'affluence
de l'arrivée prévue voir fleuri le saint camp ;
 
Je n'ai de destinée que, de grâce incertaine
l'inertie de la chambre en un étroit écrin
à me voir chaque soir enchâsser le déclin
la vision ressassée d'une ampleur souveraine.
 
Je m'écoute me plaindre au destin qui est mien
tant de fois composé, le façonner encore
puis jaillir dans les cieux en ce ciel que j'ignore ;
dans son intime effroi, se meurt un tragédien.
 

07/04/2017

Sur un reste d'allant

Sur un reste d'allant
 
De ma longue existence en ses froids courants d'air
mon visage a flétri jusqu'à froisser l'image
de douleurs affecté le corps qui fait son age
au rythme de ses lois du temps se joue l'éclair ;
 
Dois-je me ressaisir ? L'épreuve est exigée
me tirer du frisson de ce cuisant fléau
qui me pourrit l'entrain, alourdit le fardeau
tout pesant sur le sort de mon âme épuisée ;
 
j’aperçois une étoile au dessus l'infini
en compagne assidue, la beauté expansive
à cet œil anémié, la vision fugitive
qui plonge en le sommeil un effort démuni.
 
Évidemment le vœu d'essayer me convaincre
rien n'est encore au fond, passer ce long conduit
sans changer d'apparence oublieux du récit
de l'imagination, l'obsession je dois vaincre ;
 
La démarche m'entraîne à l'action vous conter
ce quelque chose fort tant que la vie courante
est encore effective et non agonisante
l’enchaînement logique il s'éteint en dernier ;
 
Tourné vers les confins, de lumière létale
le spectre se redresse au devant la faucheuse
sur un reste d'allant, la scène lumineuse
met l'ombre du sépulcre hors la boîte fatale .
 
GH.Artal (avril 2017)
 

04/04/2017

La fièvre de rimer

La fièvre de rimer

Tout sillonnant la marge à la voûte céleste
les mirages ouatés en l'espace aux rêveurs
dansant à fantaisie sont marqués bienfaiteurs
ne sachant offrir mieux qu'éblouir sans conteste

Infini éventé comme nuée d'argent
aiguillant mes espoirs, ce dais que je révère
du splendide ballet sa marche coutumière
il porte le flambeau à mon assentiment

Sous l'astre de fortune où chaque jour il passe
je contemple ses traits tout m'est éblouissant
même aux jours de chagrin amer et rechignant
transformé par le fait, il me sort de l'impasse

Chassée la nostalgie, conflue l'inspiration
en fièvre de rimer l'idée libératrice
s'unit à ma prière et se fait débitrice
voir la cause jaillir d'un rebond d'attraction.

GH.Artal (avril 2017)

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03/04/2017

Evagation d'esprit...

Evagation d'esprit...

Mots amers déjetés le venin en nos seins
l'unité n'est rien d'autre animons nos adeptes
nous, débordant de fiel et beaucoup de nos riens
jalousant le bonheur mais que sont nos préceptes ?

Tu ne vaux pas un vous je tutoie l'infécond
il est là mon gibet, choix de corde sévère
m'aliénant de moi même à toucher le bas-fond
au rythme d'un pataud la fredaine grossière

Mes pulsions du désir, un funeste labeur
du suprême mystère en ce bec promontoire
gratifiant mon éclat au fantasme du cœur
habile de la dextre à gérer l'accessoire.

La plume avaricieuse au produit cadencé
a ce don de livrer en impie assouvie
ce dont je lui ordonne, ouvrage et qualité
nous trompe la raison, là se trouve accomplie.

GH.Artal (avril 2017)

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01/04/2017

La diversité

La diversité du Moi à moi-même
'' L'Art néglige sa raison
du génie a fondu la maîtrise
au présent la valeur s’effondre ''

Incohérence avec le Moi
'' La discipline n'est pas règle
l'auteur vit son concept
sous sa parure de poète ''

Je reste moi-même
GH.Artal (avril 2017)

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