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25/02/2014

Week-end en Lubéron

Week-end en Lubéron

Lumineux paysage où flamboie l'invisible
Du silence consort au passé antérieurLuberon, Lubéron, Sade, Lacoste, Gordes, Artal, poème
Attraction de l'esprit, le Lubéron paisible
Éternise son fonds et du lieu la splendeur

Disparaît sous futaie d'apparence sauvage
La lumière du temps dérobant les secrets
Des célèbres bories semées par le sillage
De ces foules d'antan des agrestes discrets

La pierre de région embellit la contrée
De Gordes à Pertuis le noble matériau
Il s'offre en sacrifice à l’ère et sa durée
Aux gestes du tailleur ciselant le joyau

Et au plus haut perché hérissé de verdure
Enchaînant les veillées de Sade le marquis
Le château de Lacoste où cantonne censure
Des journées de Sodome à gauler le croquis

Je fleure l'effluence aux senteurs de Provence
Savourant à profit de mes brûlants attraits
Les noces des pollens aux pistils en démence
La raison est abeille exaltée de forfaits

Sous volonté des cieux on le peignit sublime
Ce Lubéron Placide, éminent, merveilleux
Induit aux canevas du faisceau unanime
Des artistes clamés qui les a fait glorieux

Symbole provençal à ma reconnaissance
Me suis vu tant de fois aux prises de tes bras
Je t’honore aujourd'hui de haute prévenance
Et d'un gage certain, tu reverras mes pas.

Artal (février 2014)

 Les poèmes de Artal...membre de la Société des poètes français

16/02/2014

Artal sur Youtube

Découvrir  Artal sur Youtube


 

11:30 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : artal, poésie

08/02/2014

Pauvre Nûh

Pauvre Nûh

Par un éclat de foudre et le tourment des flots
Hurlait à l'espérance un soir de triste lune
La portée d'ânichons faisant teinter grelots
Sous son aile secrète aspirant la fortune

Consolante mémoire où traîne la raison
Qu'ils hument mon action en ce fond de la rime
L'arche moulée recrue à l'air d'un horizon
Des rives de l'Argens s'est perdue dans l’abîme

Aigri dans ses revers disgrâce et châtiment
L'audace du benêt à nous oser atteindre
Au fil de son bastringue en abêtissement
S'est porté au déluge s'y essayant l'éteindre

Tout était lumineux puis vint la submersion
La biche erre en sa vie où le renard se masque
L'alouette à cent lieux applique l'exclusion
La nef mal assemblée a vécu la bourrasque.

Artal (février 2014)

 Les poèmes de Artal...membre de la Société des poètes français

07/02/2014

Adèle Kurzweil

Adèle Kurzweil, Artal, poésieAdèle Kurzweil

Angélique beauté qui fut tiers et vouée
A la force infernale et sanglots innocents
Convoyée vers sa fin sur la voie réservée
Aux bannis de Aman, indignes châtiments

La solution finale imputons-lui l'emprise
A soustraire des camps, de David nombre d'hoirs
Sans aller leur mander qui régit la méprise
Les livrer au tourment des suprêmes pouvoirs

Des rafles de régions les angoisses extrêmes
C'est la voix d'une mère et ses cris de douleur
La pensée qui s’enfuit aux espaces si blêmes
Il est tôt ce matin jour bien sombre et d'horreur

Toi à l’âme gammée d'un alboche sans doute
Adèle était une proie dans ses traits de candeur
Elle a subi ton mal, la terreur sur sa route
Du sensible visage évalue ton erreur

Artal (février 2014)

 Les poèmes de Artal...membre de la Société des poètes français

25/01/2014

Jeune fille de Bou-Saâda

Jeune, fille, de Bou-Saada, DinetJeune fille de Bou-Saâda

Au songe m'abandonne et goûtant ses vertiges
J'évolue dans l'ivresse à nourrir la passion
Le cœur dans la tourmente aux artères vestiges
Mes armes corrodées, m'asphyxie l'illusion

Je la cache et reprends cette eau-forte de rêve
Ce fluide qui me baigne et jusqu'à m'engloutir
Dans leurs révélations les lumières de l'Eve
Sous les flashs de ses yeux à l'actif du désir

Et mêlant l'avantage à sa candeur très pure
Je contemple la fleur ce cliché de bienfaits
Jeune fille innommée que le sang configure
De ses germes féconds endosseurs et parfaits

En élue de sa terre aux nobles espérances
Elle s'offre à mes élans et les plus insensés
L'essor perpétuel emporté dans mes stances
A transcrire il me plaît mes amours inspirés

Artal ( janvier 2014)

Jeune fille de Bou-Saâda un tableau signé Etienne Dinet.

18:38 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jeune, fille, bou-saada, dinet

12/01/2014

Liberté d 'expression

Liberté d 'expression


J'ai forgé tant d'idées au cloître du sursis
De concepts emmêlés jusqu'à l’œuvre inutile
Puis rêvé du zénith et d'énormes acquis
Cancaner l'acabit d'un cénacle débile

Ce qui ne doit se dire haut et fort aux besoins
Tout confondant les traits, parabases semées
Naturel je régis l'horizon des youpins
Et leur sort je le crie aux ardeurs transportées

De l'artiste affilié s’affranchit l'expression
Vous qui me voyez mon sujet l'on signale
Décor d'une battue et fiévreuse passion
Le sinistre appareil tend sa pâte animale

Un Conseil de l’État que les dieux ont contraint
Met bohème au bûcher, l'espérance fragile
Aux armes Liberté la victime est en main
Ses projets au timon d'un pouvoir versatile.


Artal (janvier - 2014)


Les poèmes de Artal...membre de la Société des poètes français

05/01/2014

Iferwan

" Mon fils, je te donne les quatre directions du monde, car on ne sait pas où tu iras mourir. "

Iferwan


Tout passant le désert le monde et ses confins
L'audace prosternée dans tes prières au guide
Tu vis la pureté le bonheur des bédouins Iferwan,bédouins,Artal,poemes
Le baume de ces cœurs sous le rayon torride

Tu t'immoles à la vie de son astre de jour
Aux flammes du bourreau la dent inassouvie
Il passe sur ton front et s'incline au détour
Puis confie ses chaleurs à la lune blanchie

Du temple de tes nuits la khaïma soutient
Ton amour ineffable au voile des mystères
L'inconnu silencieux du rêve qui survient
Des étoiles du Toit et parfois de chimères

Humble sous les reflets sensible à la matière
D'un erg de sable ambré dépliant son tapis
Fervent passeur du temps la course aventurière
Le berceau constellé il est à toi soumis

Artal (janvier 2014)

16:22 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iferwan, bédouin, artal, poemes

29/12/2013

Encre de chair

Encre de chair

Ton ombre à fleur de peau écourte avec dédain
Le soleil de mon ère à mesure évidente
Je vois fondre l'ardeur de l'amant du quatrain
Tout priant mes démons flatter la confidente

J'abstrais de ton écho où mes yeux soutenus
Forcés dans cet ancrage octupler la lumière
Les fards de l'arc-en-ciel à la touche obtenus
Excitants à loisir l'attention coutumière

Toi mon encre de chair substance de l'esprit
Nécessaire à la vue tu façonnes nos charmes
La noble exaltation que l'emblème prescrit
Du cœur la composer voir exhiber ses armes

Je traverse un espace au fleurage abondant
Des je t'aime à la rose illusions et vétilles
Pour que rien ne s'oublie du caprice seyant
Secret de ma pensée je t'offre des jonquilles

Artal (décembre 2013)


Les poèmes de Artal...membre de la Société des poètes français

14:29 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

25/12/2013

La balançoire

La balançoire

Je la vois dans ses jeux surfaits aux frénésies
La fraîcheur en mes yeux explorant la beauté balançoire,élixir,Artal,poème,
Ces éclats du plateau, reliefs de mes lubies
L'élixir d'une vie qu'en ce lieu j'ai fixé

Sous l'agrès de l'entrain au plus fort du désir
Le meilleur de leur vie qu'aspirait ma carrière
Qu'à l'heure du régal des couleurs à venir
Le tréteau de hausser à façon coutumière

S'emparer du plus beau à l'eden du désert
Ici la balançoire éméchée d'allégresse
Au parfum des pulsions et celui du transfert
Des hymnes à la joie à la crue de l'ivresse

Nos Muses enivrées du fait de leurs ébats
A l'air comme fumée s'offrir à mon ouvrage
Le corps sûr se délie où se crient les vivats
Voyage dans le temps nous reste le mirage.

Artal (décembre 2013)
(inspiré de l'oeuvre de E. N Dinet)


 Les poèmes de Artal...

21/12/2013

Noël au suaire

 

Noël au suaire

Je butine les cœurs, les âmes des enfants
A l'abus des tourments sous les délits en fête
De ces hommes de feu, tous cérébraux séants
A l'écume aveuglante et de forme replète

Se glissent quelques mots et râles déchirants
Ils ne sont que marmots dans l'enfumé cratère
Fous de faim et de soif sous l'arbre des géants
Où la triste ramée surfait le magistère

Aux anges des conflits, la crudité du sort
S'animent mes pensées , à façon les enserre
J'en cueille ce matin glanées dans l'inconfort
Vers le clos des figés où fripon fait la guerre

Jour de noces amers des Noëls souviens-toi
Le décor est en deuil et l'étoile en souffrance
L'embryon aux tourments autre part le convoi
Il est minuit germains vivons la tolérance.

Artal ( décembre 2013)

 

 

 

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23/11/2013

Jeune femme berçant un bébé

Jeune femme berçant un bébé

Le regard bien fixé vers l'enfant qui sommeille
Dors, dors joli bébé toi ma graine d'amourfemme,gazele,bébé,amour,Artal,poème,poésie
Gazelle de la couche et richesse merveille
Ce doux chant je le porte à l'étoile du jour

De cette humble maman la lueur qui m'anime
Et me voyant ainsi dans l'instant me porter
De l'éclair le plus bleu vers mon art légitime
Asservir la passion de joie la peinturer

Berceuse de chiffons ton influence dure
Au regard du désert et celui de l'oued
Tu fondes les reflets sur la jeune structure
Qu'en mère tu conçus et native en ton bled

Tu nous dictes les feux, ta flambe d'allégresse
T'égayant dans le geste et triste de douceur
Aux terres de l'éden on y craint la rudesse
Mais règne l'affection fortifiée du bonheur

Artal (novembre 2013)

Jeune femme berçant un bébé par Etienne Dinet, Bou Saâda,

 Les poèmes de Artal...

10/11/2013

A mon filleul

A mon filleul

A l'ordre de la vie aboutit la douleur
Par son chapitre noir vers la nuit sans lumière
Nul ne peut fuir la Parque et le ciel son bailleur
Pour ton dernier sommeil je rime ma prière

Émouvant jour d'épreuve au pouvoir impuissant
Tout est sombre et chassé le sentiment s'exhale
Je peine à la cession d'un fruste-goût sanglant
Tout confrontant mes maux à la houle brutale

Tu étais loin de moi chacun sa déraison
L'amer défilé passe où s'acquiert la constance
De n'attendre plus rien du funeste abandon
Lequel à pas comptés suscite la distance

Rien ne semble changé fixons le sort écrit
Toi en ce grand séjour au néant du divin
Moi vers l'unique ardeur que traîne mon esprit
Une supplique à Dieu qu'il t'accueille en son sein

Artal (09 novembre 2013)

26/10/2013

Inspiré

Inspiré

Je me hâte d'écrire avant l'instant létal
Embellir la cadence, illustrer la lumière
Honorer la beauté du langage ancestral
Par la rime gravée d'une plume bergère

Je fixe l'empyrée y glanant l'impulsion
Du mot qui se délie de la bride céleste
Se jetant à mon cap en subtil compagnon
A la gloire de l'ode, au soulas qui s'atteste

Une vie d'agréments nirvana de mes vœux
Voir ces clefs inouïes libérées des prouesses
La passion rayonnante où le berger radieux
Compose à fantaisies sa foison de caresses

Je m'excite à la verve et j'écume les mots
Ces alliés si puissants parfois cabalistiques
Aléas des flexions l'art sorti des cahots
Effrénément portés par mesures classiques

Le poinçon qui est mien se destine aux appels
Du souhait littéraire et m'offre l'avantage
Bénir la sensation des frissons substantiels
A hisser digne et fier mes vers à l'étalage

Artal (octobre 2013)


 Les poèmes de Artal...

08:59 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : inspiré, ode, artal, poeme

20/10/2013

Me voilà protée

Me voilà protée

Égaré sans fortune en fin fond d'horizon
Il nourrit le silence et sa grande épouvante
Aux abus du madjoun par-devant le brandon
Une crue de fumée chemine vacillante

Un languissant rêveur au doute indéfini
En flegme dans ses ans à veiller la faiblesse
Martèle la fredaine abrogeant son verni
Les songes malfaisants d'une acide détresse

Le céleste royaume affranchit notre accro
Aux vapeurs absolues sur sa route tracée
Prodiguant les éclairs la foudre et le halo
A l'esclave au pouvoir d'une plante racée

Je fume le protée,madjoun,houka,Artal,poeme,poesiehouka au sein d'un vague ingrat
Affiliant mes idées dans cette ombre oculaire
Et me voilà protée que gorge le substrat
Il ne faut pas douter ce n'est qu'un adversaire.

Artal (octobre 2013)


 Les poèmes de Artal...

13/10/2013

Par la fenestra

Par la fenestra

Au pied de mon rempart coule le Styx embu
L'affluent de la haine en la chaîne croyante
Sur lequel l'aria qu'ensemble avons connu
Cabote amèrement l'étrave insignifiante

Fut amer le vieil air par travers les remous
La plainte recelée sous ces eaux infernales
Je pressure affligé tous noirs songes tabous
L'image d'une chute en contrée des cigales

Je convoie les affronts qui blessent ma vertu
Tout offensé je passe où s'attache la trame
Des instincts déliés au verbe court-vêtu
Mes bons sujets en vie vous êtes de mon âme

Tiendrai-je jusqu'à fin sans penser le revers
Cet aveu d'un regret sur ces lèvres pâlies
Que libèrent du moi le forcené pervers
Par excès de douleur des ruées établies

Perfide cauchemar sois noyé dans mes pleurs
Qui formeront le fleuve inonder le dédale
Et de ce temps banni la livrée des auteurs
Fournira le suaire en ma dernière escale

Artal (octobre 2013)

 

 Les poèmes de Artal...

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06/10/2013

Élégie. Au seuil du petit jour.

 

Élégie. Au seuil du petit jour.

J'ai glané la liaison concevoir les plaisirs
Dans la grâce des cœurs dépourvus de nuage
Et de jouir en paix forger les souvenirs
Par appuis de nos vœux au faîte du couplage

L’apaisant de la nuit fit voyager l'amour
Venu viser recours sous les astres antiques
S'éclipsant dès l'abord au seuil du petit jour
Cédant place aux furies de nos fièvres lubriques

Et ainsi s'accomplit la danse des amants
Dans l'instance à s'aimer au tétin des mesures
Par l'univers liés les chaînons palpitants
La divine puissance embrasait les ramures

Me reste le salut puis demander pardon
L'éclair ne tonne plus j'ai consommé mon âge
Aux ordres du destin je vis cet abandon
Qu'impose la nature à l'homme de passage.

Artal (octobre 2013)

 Les poèmes de Artal...

 

29/09/2013

Les baigneuses surprises

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Je suis celui errant vers sa passion vitale
Tout traînant le châssis où ravit en beauté
Le reflet de l'Oued dans sa brasse florale
Épuisé d'un désir trop sagement rêvé

Je conjure le sort débucher la nailiate
Offerte à mes ardeurs couvrant l'art d'illustrer
La baignant sur l'espace amante et délicate
Bien chargée de vigueur jusqu'à la lyriser

Non loin la palmeraie le passage pratique
Je refais le parcours mes moyens à la main
En soumis éléments à fixer l'âme antique
Des fleurs de ce pays au parfum africain

Perçante raillerie d'un clan de vies mouvantes
La grâce incomparable aux ébats fastueux
Naïfs jeux entre amies les estimes probantes
L'onde révérencieuse et nos dieux généreux

Alarmistes raisons trois parties indivises
A voiler leurs états de l'audace à l'effroi
J'épie parant le plan les baigneuses surprises
Du trouble elles ont saisi fini le désarroi

Artal (Septembre 2013)

Inspiré de l’œuvre « Les baigneuses surprises » de Nasserine E.Dinet

21/09/2013

Jeunes porteuses d'eau

Jeunes porteuses d'eau

Dans ces corps audacieux fleurant le pimenté
Se nichent mes tourments avides du spectacle
D'un ballet sans musique au chant de libertéJeunes porteuses d'eau,Dinet,Artal,poésie,poème,
En offrande allouée délivrée du pinacle

Sur les sables soyeux que caressent petons
D'antiques effusions d'où l'attraction ailée
Les fièvres du pays chaleurs et convulsions
Vont la marche légère et sagesse voilée

Le charme nourrit tout, enchanteur et puissant
Au parcours attaché qui les mène à la source
Par le cours de l'oued la brise se traînant
Les suppliciées de l'outre et divine ressource

Je recueille à loisir de leur instinct précieux
Ce qui se tient de beau édifié à la fresque
Tel un braque ébloui le faisceau luxurieux
Messagères de l'eau j'instruis le pittoresque

Artal (septembre 2013)

Inspiré d' une peinture "Jeunes porteuses d'eau" de  Nasserine E.Dinet

15/09/2013

Noli me tangere

Noli me tangere

Vaine quête d'espoir tu ne fus qu'un mirage
Le fond d'un fin cliché traversant mon esprit
Dans ces prestes assauts d'une soif d’alliage
Tu as marqué mon sort je défaille contrit

Le regard du souhait chante son aventure
Au miroir de mon âge où conduit le regret
Je descends de la croix ma féale monture
Tout fixant le symbole offert au bas secret

Il s'embellit fort bien le corps de l'égérie
Les lèvres agitées aux ébats généreux
Le détail est patent sous la chemiserie
Un suave dessein bien campé et copieux

J'y vois ces mots écrits d'une plume tribale
Tout louangeant l'écrin à la rose en appas
Au faisceau d'un éclair de l'étoile florale
Noli me tangere... non je ne touche pas

Artal (Septembre 2013)

 

 

 

12/09/2013

Dans les bras de mon ange

Dans les bras de mon ange

Sur la cavée de l'ombre à ma droite établi
Un guide supérieur aux baumes de sagesse
M'oriente à la visée le cœur d'amour rempli
D'apprécier l'aventure où ma douleur se dresse

Je tâtonne l'espoir dans ce monde d'effroi
Les esprits trop soumis gémissent en silence
Ils déchoient dévorés moi tout gardant la foi
L'exaltante énergie j'aspire à l'appétence

Ta sensible lumière à choyé le proscrit
Toi Muse de conseils Mumiah force angélique
Je n'ose plus l'action mais seulement l'écrit
A l'encre conciliante au verbe magnétique

Ton soutien tutélaire il m'assiste ambitieux
Transformant la blessure en douceur favorable
M'arrachant aux élans des enfers généreux
J'émane de ta gloire et ça m'est agréable.

Artal (septembre 2013)

 Les poèmes de Artal...