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25/11/2014

Sourire de Hanoï. A Tú Anh

Sourire de Hanoï. Tú Anh, Artal, poème

Sourire de Hanoï. A Tú Anh

Sourire de Hanoï tes messages glissés
Offrant au vent la vue de pure jouvencelle
Un doux rêve hauturier, les chaos encaissés
Ont fait du temps qui fuit de toi une étincelle

Dans les secrets désirs d'un horizon lointain
Aux couleurs du levant que halent les étoiles
Errant l'onde à souhait le verbe pèlerin
Vers l'univers bridé je guinderai mes voiles.

Que ma vie soit vouée au marais d'une nuit
Un sublime dessein dans cette aube insolente
Tes yeux illuminés le bonheur te poursuit
Dont l'aède s'enivre en la chaste tourmente

Il est des visages aux normes de beauté
Dans l'étang romantique où règne ta lumière
J'immergerai la tête et mon cœur agité
Ô princesse du temple il vaque le mystère.

G. Artal (novembre 2014)

— avec Nguyễn Tú Anh.

14/11/2014

Le regard d'Elsa

Le regard d'Elsa

Cet automne a fleuri ce qu'on y voit à peine
Une fleur à l'enclos d'un occulte vélin
Je m'en vais la cueillir et l'offrir à la reine
Cet allant qui me nargue aux aguets de félin

En belle traversée fut noyée ma jeunesse
Flétrie dans le silence au versant de l'abstrait
Vers l'infini de l'âge où glanant la sagesse
C'est l'attrait que j'ai vu au minois si parfait

La première fraîcheur de son jeunet visage
L'ai coiffé de lauriers puis gravé sa beauté
Dans le bronze des mots tout à son avantage
D'y accoler son nom à la postérité

L'azuré de tes yeux réveille ma mémoire
De maints et jeunes traits que cernait la saison
Ton ciel peu différent d'un lointain territoire
Dans ton regard Elsa je vis la confusion.

G. Artal (novembre 2014)

 Les poèmes de Artal...

10/11/2014

A la Dame de la Marne

A la Dame de la Marne... (A Mylène).

Le souhait sans remords gagné à l'engouement
Je me dois de prier à l'outrance que voile
La chaleur de ce corps où déverse en torrent
La sève de ses nuits au phénix d'une étoile

Dépourvue d'épopée et d'âme à concilier
Nul accompagnateur le sanglot en dérive
Tu surmontes les maux dans le feu du brasier
Sitôt le jour amorphe et le lit sans convive

Les yeux enténébrés déchirés par défaut
Agonise l'agnelle émotive haletante
Au vague de sa vie voir l’appât dans l'assaut
Le vers en son empire et l'homme qui la hante

De mon chant sibyllin se détache en repli
La caresse à la rose au jardin du silence
Bien las de folâtrer ne suis plus qu'un ami
Le perfide archerot qui agrée la sentence

G. Artal (novembre 2014)

 Les poèmes de Artal...

07/11/2014

Le champ clos en déclin

Le champ clos en déclin

La pénible tourmente
Ô lourdes confusions tout est terne et bien bas
L'atmosphère assombrie en lambeaux la misère
Dans mon humble univers je la traîne à deux bras

L'intruse meurtrière
Déferle dans ma vie de son élan crucial
Méprisant mes repos sous l'éclipse compagne
Le cri de mon orgueil, l'aboi de l'animal

Des châteaux en Espagne
En un tas de gravats suis tombé d'une tour
La copieuse agonie aux enfers la descente
Braise brûlante en main y aviver le four

Me reste dans l'attente
Le toit noir du tombeau, mes sanglots, le chagrin
Au jardin des douleurs en ses tristes cadences
La terre m'est devenue un champ clos en déclin.

Artal (octobre 2014)

 Les poèmes de Artal...

02/11/2014

Femme Juive Algéroise

Femme Juive Algéroise

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Les coutumes font l’œuvre au cycle du hasard
Une alliance des sangs aux attraits de douceur
L'âme abri du ferment qui procrée le moutard
De sa fièvre accordée et sursauts de son cœur

Et la voilà conçue tout ce que nous voyons
Notre juive algéroise est si belle l'image
Du cliché initial aux humaines fusions
Sous le frisson sacré où se forge l'alliage

En bourgeoise nantie fertile volupté
La fille du passé effacée de l'histoire
Ce temps évanoui qu'on nous a confisqué
D'où celui qui renie a perdu la mémoire

Elle est notre cousine issue de l'extraction
Une belle du nombre au parfum solitaire
Un nuage flottant sur fond d'admiration
Revêtu de l'oubli duquel je veux l'abstraire.

G. Artal (octobre 2014)

 Les poèmes de Artal...

26/10/2014

La ronde des enfantômes

La ronde des enfantômes

Il bat la saccade ce cœur dans la poitrine
Où planent les accords du déplaisant chagrin
Sans plus vouloir rêver, la nation d'origine
S'attend revoir le mal, les œuvres du malin.

Hélas plus de maison, que ruines et décombres
Composent l'horizon où stagnent les erreurs
La nocive cabale aux heures les plus sombres
Et tombent les enfants au gré des agresseurs.

Vil rapace et bon chat à l'enclave morose
Les replis des Jean-foutre ont perdu leurs éclats
La bande ensanglantée, la tuerie est leur chose
J'interroge les saints les maîtres des états.

Accordons-nous la main, peuple de la planète
Une ronde en appui et laissons-nous porter
Sur le massif d'en face au dôme du prophète
Ce cloîtré territoire... à nous le vivifier.

G. Artal (septembre 2014)

17/10/2014

Le printemps des cœurs

Le printemps des cœurs (Sur un tableau de Etienne Dinet)

C'est la saison des cœurs qui berce les souhaits
Au zénith des amants à la chair savoureuseprintemps des coeurs, Dinet,Artal,poésie,poème
Envoûtante passion aux confins des bienfaits
Tu es la tentation, l'impulsion lumineuse

Je veux voir la lumière en tes yeux la chaleur
Cet effet d'un espoir masqué sous le silence
Où ton œil à ma vue amplifie la ferveur
L'illusion des amours à la grande affluence

J'erre où tu es...partout, tu nourris mes désirs
Étant mâle j'envie ma folie te fait proie
Et le feu dévorant maternant nos plaisirs
Qui flambent sur le sable a nos corps à la joie

Ton sourire cruel femme au soleil levant
Fascinante beauté comme un reflet d'étoile
Ouvragé dans le rêve et combien attachant
Nos lèvres vont s'allier concluons sous le voile

G. Artal (octobre 2014)

Les poèmes de Artal...

08/10/2014

Prieuré de Carluc

Carluc

Je peins de mes mots mis le bandage du temps
Aiguillé dans la voie où lève l'édifice
Aux siècles d'un Midi à deux mille printemps
Le Mythe de Carluc assorti du calice

Des âmes de la geste aux convers bâtisseurs
Par l'opus attrayant incertum empilage
Des cantiques d'amants et caresses de chœurs
Au sein du prieuré se vit mon avantage

J'erre à la solitude où tout est silencieux
En ce vide transport à la foulée discrète
L’ermitage isolé du soleil religieux
Y réclame son Dieu et la foi de l'ascète

Me voici dans l'allée des vertueux défunts
De ma main nue tenir un fragment de la pierre
Façonnée au repos de feux les corps d'emprunts
En bon ordre gisants sous leurs robes de lierreprieuré,Carluc,gisant,Artal,poème

L'espace sacrilège il aura pris ces lieux
Abandonnés des siens qu'on en juge la place
Qui méritait sans doute autres grâces des cieux
Valeur si appréciée ne perdons pas sa trace.

G. Artal (octobre 2014)

02/10/2014

Le fond

Le fond
J'erre en la nue voilée
Tout se baigne dans l'encre
Mon errance est veillée
Subtile rêverie

Bien trop vide est ma vie
Sombre, la nuit paisible
Je souffre l’accalmie
Et posément...le fond

G.Artal (septembre 2014)
Tiré de mes poèmes contemporains rarement mis à la lecture de mes liseurs.

Les poèmes de Artal...

27/09/2014

L'Oasis de Die

Oasis,Die,désert,bédouin,Artal,poème,poésieL'Oasis de Die (détaché d'un volet)

L'éden semble voilé sous les blancs des plus fins
Et d'un sable ivoirin d'une dune complice
A l'attrait de l'image au front bleu des bédouins
Leur caressant la vue, les délie du supplice

Au songe qui les suit au plus clément des lieux
Tout comblé de bienfaits affleurant le silence
Dans l'espace géant d'un désert mystérieux
Issu de l'horizon et de bonne conscience

Des jeux d'ombre au soleil il fait chaud ce matin
La voie est avenue combien sage et si belle
Un massif de dattiers en bouquets de sizain
L'émotion justifiée elle en vaut la chandelle

L'onde fleurit la vie du levant au néant
Dans ses destins liés d'où s'exhale la source
Ici c'est l'Oasis Ô combien attachant
Qu'il soit Die du volet qu'il en fut ma ressource

G. Artal (sept. 2014) (Mon séjour en Vercors)
Photo G. Artal prise à DIE

Les poèmes de Artal...

L'étoile de Falistïn

L'étoile de Falistïn

L'air était délectable au bon temps antérieur
Tout juste à l'après guerre au vert du paysage
L'étoile ouvrait sa voie Falistïn son malheur
Au sublime horizon des terres du vieil âge

Des senteurs du jasmin s'enivra l'oranger
Qui cerne à s'emballer unifiant l'imposture
Ses racines au clos de tout s'approprier
Puis tirer le rideau et l'obus de conclure

Le soleil à la fleur pressure le soupir
Tout brûlant le caïeu cet enfant de la plante
Dans la bande horrifiée qu'il me faut élargir
Moi éclatant humain à l'âme militante

L'aire de miel salé jusqu'en ses bords de mer
Harmonise le ciel de l'homme qui sans pause
La douleur dans sa foi au verbiage et du fer
Y assouvit sa rage en œuvrant pour la cause

G. Artal

Les poèmes de Artal...

23/09/2014

Pont en Royans

Pont en Royans (mon séjour en Vercors)

Dans la douceur du lieu par les vents assoupis
Sur les bords de la Bourne en réel arpentage
Va notre bon plaisir le souhait est acquisPont en Royans,Vercors,Artal,poème,poésie
Tout s'assemble à l'endroit au-delà l'avantage

S'étire la bourgade au chemin d'ici-bas
C'est un pan irrité de vieux murs à l'offrande
Des bâtis asservis aux clichés des médias
L'extase du regard que pupille quémande.

C'est la vie qui s'écoule au voyage du temps
Sous l'aspect sinueux des flots forçant les rives
Au rythme de l'afflux qui fleurit le printemps
Tout abreuvant l'amant doué d'initiatives

En la matière ouvrée je songe aux artisans
Le bourg, le bois, l'abri sans trêve à l'édifice
Au Vercors un symbole il est Pont en Royans
Et d'une onde à chérir... l'eau son ambassadrice

G. Artal ( septembre 2014 )

31/08/2014

Princesse de Hanoï

Princesse de Hanoï

Si mon cœur affamé est astreint fourrager
La plus belle des fleurs de ce monde pudiquePrincesse de Hanoï, Hanoï,Trong Thuy,Thăng Long,Artal,Hartalrich
Bravant la dissemblance et les fruits du hallier
Sur l'espoir incertain vit l'illusion phobique

 Le dragon qui se dresse aux invites d'un gong
Il est là l'édifice aux fresques d'ambre jaune
Le noir du jour baillait sur la ville de Thăng Long
Exaltant le pavé j'ai brûlé plus d'une aune

 Princesse de Hanoï j'irai boire l’abîme
Au point de Trong Thuy sacré et honoré
Le cœur il fait ses choix la passion légitime
L'icône rayonnante est ce puits vénéré

 L'âme éperdue mais pieuse en galante odyssée
Fuyant le phalanstère et souverains du lieu
Aux vestiges enfouis la fleurette masquée
Elle est ma dynastie et l'infante d'un vœu

Artal
— avec en photo  Nguyën Tü Mÿ 

24/08/2014

La tisseuse du Haïk

La tisseuse du Haïk

tisseuse,haïk,oued,bled,Artal,poème,poésie Passagère d'un souffle à toi je m'abandonne
Toi qui viens de la source abreuver mon destin

 Dans ce milieu de feu amante aux yeux d'aiglonne
J'effleure l'illusion et la fleur du jasmin

 
Des ombres du passé je croise tes mains pures

De façon régulière à tisser dans les chants
Perdus sous le remous haïks et couvertures

L'univers ancestral de tes yeux attachants
 
Une étoile animait les fibres au peignage

Toujours viable et limpide à l'égal de l'oued
Sous mon regard d'enfant en ce bel assemblage

Aux douceurs infinies qu'il était beau ton bled

Tu fus dès mon jeune âge unie à mes aurores
Au cœur des sentiments sans jamais rien changer
Entre les fils de chaîne en rêves bicolores

Cette trame d'amour  il fallait la tisser

G. Artal (août 2014)
Photo scènes et types – femme tissant un haïk.

 Les poèmes de Artal...

10:18 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

21/08/2014

Errance poétique

 

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Errance poétique

Le voilà musardant là où pointe le jour
En amant d'une plume à étreindre le phare
La source lumineuse et celle de l'amour
Par travers un bouquet le halo est si rare

Dans l'esprit du quatrain il penche en plumitif
A décréter le vers et les rimes majeures
Où l'émotion le porte à forger l'attractif
La mesure à deux temps embastillant ses heures

Et le regard baigné aux reflets du mental
Que troublent les motus tout créant la lumière
Sous les mots effeuillés le verbe marginal
Heureux d'avoir enfin glorifié la poussière

Se fond le monument dans l’opus éclairci
Faune flore et cabale au spectre des cadences
Que souffle le divin poussé vers l'infini
A la quête du beau au gré de ses errances.

Artal(août 2014)

 Les poèmes de Artal...

 

 

 

11/08/2014

De Dinet à ma plume

De Dinet à ma plume

Dans l'espace désert grandiose et circulaire
Qui dérive à mes yeux vers tout ce qui convientDinet, désert, enfant, oeuvre, oriental,
Où l'éclat est ancien le joyau légendaire
Le peuple généreux c'est ainsi qu'on le peint

De mes vers je les signe au sable héréditaire
Mes charges de pensées avec les mots du cœur
Mon ardeur est si loin les enfants au contraire
Gratifiés de sagesse sont comblés de bonheur

A la crête du jeu sur le champ de bataille
Se profile la grâce et les chairs au tableau
Qu'il fixait à son aise ombre douce que vaille
A prédire mes mots aux déliés du pinceau

Ô Dinet que j'envie vos œuvres orientales
Ces faisceaux délicieux que l'on vient contempler
En lents tâtonnements des figures centrales
Suprême apaisement, il me faut composer.

Artal (août 2014)

Nasser Eddine Dinet (Beauté des jeunes filles, rires & confidences ) .

 Les poèmes de Artal...

10/08/2014

Aux affres les espoirs

Aux affres les espoirs

Sous le signe du sein tout le mal est inscrit
Ce qui porte à la fin au-delà la césure
Tel aveugle rameau que nature régit
Ce qu'elle fiche en soi le châtier puis l'exclure

Mon étoile est tombée dans les bras du destin
Si proche de l’abîme où se perd la lumière
Dans cette allée de puits qui régit le dessein
A l'infini du temps quand la pose est entière

L'appétence de vivre enveloppe l'effroi
Les affres de l'exil, fission que l'on voit croître
Épineux désespoir et puissant désarroi
J'observe la lueur, la dyade décroître

Ton époux court la peur et toi ô combien plus
L'avant-cœur ulcéré au sort qui nous afflige
L'érudit praticien du croissant processus
Sachant ce qui nous pèse il choiera son prestige.

Artal (août 2014)

 Les poèmes de Artal...

09:05 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

La charte bafouée

La charte bafouée

S'arroge tous les droits, le sceptre de Satan
Qui baigne impunément dans le sang des enfants

Assassinez l'audace au fil des hurlements
D'aveuglante folie y nourrir l'hécatombe
Perdus dans vos remous aux fielleux fondements
Souvenez-vous du temps de la noire colombe

Qu'on m'explique la loi du plus fort à viser
L'espérance de vie au désir de tuer

Le nuage s'embrase au feu de la vaillance
Mourir les rejetons au souffle des bourrus
Tout couverts d'infamie détruire l'innocence
La charte des nations par les États connus.

Artal (juillet 2014) Gaza,enfant,charte,guerre,Palestine

Les enfants de Gaza
Pour le sang versé de ces enfants, vous savez ma peine et ma honte de savoir les peuples qu'on dit humains, laisser poursuivre ce que la monstruosité a déjà commis.
Artal (juillet 2014)

Photo : Une petite fille palestinienne hurle à l'hôpital al-Shifa après la destruction de la maison familiale de Gaza le 18 juillet 2014

 Les poèmes de Artal...

09:01 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gaza, enfant, charte

29/07/2014

Saint Clément – Bel Air – un film

Saint Clément – Bel Air – un film

En séance privée et bien loin de moi-même
J'observe ces gamins héritiers du produitSaint Clément,Allier,Bel Air,
Les reflets d'une époque à l'expression suprême
De l'image aux quatrains pénétrons le circuit

La flamme de partance arborée à la poupe
Nous quittons le pays l'étreignant du regard
Aveuglés par la mer et la blanche chaloupe
En poussée d'énergie il n'est pas de traînard

Après bien belle nuit sous l'étoile en détente
Et mille lieues plus tard au mordant forestier
L'affluence rurale à nos chants dans la sente
Voir frémir la campagne et bêtes au pasquier

J'écume l'aube pure en ce camp de fortune
Que velours de saison sur le mont sans souci
Agrémente le songe en coucher clair de lune
Dans un hymne au silence à méditer ravi

Saint Clément ensorcelle il est là le village
Au relief dérobé sous les pas d'éclaireurs
Caressants l'aventure abouchés au cadrage
D'y instruire en ce lieu l'amitié, ses valeurs

Moi, l'enfant de Bel-Air des suaves années
Ne suis plus qu'un géronte à l'affligeant destin
Revenu dans son rêve aux fresques imprégnées
Je m'éveille attestant : c'est un film du lointain.

Artal (juillet 2014)

 Les poèmes de Artal...

24/07/2014

Gaza - Présent et Prédictions

Gaza - Présent et Prédictions


Mutilations hors nombre éciment les enfants
Sous les yeux des états aux combles élevés
Querelle des confins où sont les défaillants ?

Le baptême du sang l'enfer des justes nés
Sur un air d'épouvante et des flashs du démon
A coup de canons sourds les voilà déchirés

Le piège est refermé sur l'abomination
Pour s'adosser au temps des fureurs animales
Dans ce décor fiévreux de triste animation

J'y vois un digne lieu et des pierres tombales
L'humain baigné de pleurs hissé à l'avachir
Et la rigueur des tirs de bombes en chorales

A la plainte funèbre un serment pour garnir
Le siège horizontal du silencieux transport
Fragile apesanteur la campagne à franchir.

La foi immodérée est l'airain du plus fort
Aspire la faiblesse, austère est la parade
Reprenant ses esprits l'enfant jouera le sort

Artal (juillet 2014)

 Les poèmes de Artal...

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