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21/01/2017

doublet d'Haïku

Les mots en cortège
de tous temps à leur usage
ont gravé le cippe

Mots, couronnez l’ère
et sa marche cadencée
le peuple est à bout

GH.Artal (janv.2017)

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04/01/2017

L'aposiopèse

L'aposiopèse

S’agite médusé, méditatif, mon être
surpris revoir la forme... ombre que j'ai sacrée
et comme fou je suis, au vaste front d'un spectre
à cette œuvre du temps, celle qui m'a fait naître
en ce monde dantesque où je vis tourmenté.
Je tiens au souvenir, l'image persistante
tout ce qui vient en moi de sentiments cachés,
vois mon âme orpheline infertile constante
perpétuer la flamme en portée consternante.
Il est déjà bien tard génitrice ô ma mère
dans ma vie ont passé moult ombrines amères
et ce fut sous leurs flancs que j'eus erré mes jours
couronnés des revers que j'ose déclarer.

GH.Artal (janv. 2017)

Ce n'est qu'une fraction...le poème dans son intégralité sera déposé dans un prochain recueil titré " Mélange poétique ".

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29/12/2016

La clef du vers

Un poème inspiré des bassins de Camargue alors que le vent soufflait dans les roselières.

La clef du vers

Une note est à l'eau en fond du ru vaseux
est-ce un fa ou le mi qui chante cafouilleux
va la gamme assistée d'une lyre en action
soumise au flot obscur voguant la confusion

Verbiage sous le cours tous les mots immergés
fusionnent détrempés leurs étranges secrets
mettons les à profit d'y noyer la tourmente
tout fleurissant la prose et poésie parente

Desseins de l'infini les signes dans le ciel
au berceau du néant scintille l'irréel
coutil de l'univers rien ne peut l'approcher
si ce n'est le poète en l'art de composer

Où le sol est de do qu'elle rêve de si
arpenter sur sa nuit la muse bien habile
d'amour illimité le vers ainsi saisi
pris du cœur et des yeux tout mon être jubile

GH.Artal (déc. 2016)

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20/12/2016

L'inspiré ad mortem festinamus

L'inspiré ad mortem festinamus

Si le trait fait le Vide
et le Vide est un fluide
en la fluide abstraction
se perd la condition

Il vit le déclin tout comme autrui
agrippé à sa nuit sombre
chaque jour qu'il décrit
ses écrits dans le nombre

Cherchant un sens à sa mort
jusqu'à nourrir l'enveloppe obscure
criant gare au destin il s'endort
la plume est à l'aveu qui assure

Il va mourir demain
et le jour suivant
du poème qui s'éteint.
en préface du néant

GH.Artal (déc.2016)

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16/12/2016

Rien que pensée

Rien que pensée

Pérenne fusion, une âme d'airain
comblée de félicité
par mon ébauche de quidam français
au berceau africain.

Ne suis qu'une illusion
né du nihilisme absolu
j'erre inaperçu
mon art et l'imagination

GH.Artal (déc. 2016)

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10/12/2016

Au langage de mes inspirations

 

Au langage de mes inspirations je rajouterai volontiers les images de mes rêves.

GH.Artal

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03/12/2016

L'astre qui a fini de luire (Stance)

L'astre qui a fini de luire (Stance)

La détraction a cheminé
forgée, issue de la macule
à l'heure où le ciel mal luné
fuit de nuit au jour en bascule.

J'observe l'infini profond
mon monde à l'aveugle sillage
l'hypocrite astre vagabond
mon soleil et son apanage.

GH. Artal (décembre 2016)

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22/11/2016

Mais ça c'était avant

Mais ça c'était avant.

Le virelai heurte combien autres poèmes
l'épopée de l'esprit faire entendre son chant
au souvenir ému d'un passé dominant
qui aura fait les vers, scandés au gré des thèmes

J'enserre l'élégie et son charme en bouquet
tels nos prédécesseurs que pouvoirs de la rime
en brassées accomplies vers la plus haute cime
ont porté l'impromptu et l'avoir du cachet

Qu'on n'offusque personne il convient de le dire
c'est un manque de pieds, absolue pauvreté
il n'est plus ce quatrain modestement rythmé
me forçant le forger bien contraint de suffire.

Trop se perd la tendance, égrapper le diamant
l'or vibrant des versets où cueillir la richesse
d'avenir je me lasse et je crie la détresse
poèmes souverains…mais ça c'était avant.

GH.Artal (novembre 2016)
 

20/11/2016

aux souvenirs et leurs reflets

Par la poésie j'ai abordé la puissance masquée des affluences, la raison pour laquelle à l'avenir, j'ambitionne découvrir encore plus de sensations détachées de la matière sensible afin diriger mon esprit vers l'idéalisme suprême et pour cela je me dois à la solitude de ma recluserie. Le confort d'un quelconque réseau social ne saurait suppléer aux influx de mes transports mais j'en garderai les souvenirs et leurs reflets.
GH. Artal  (20/11/2016)

16/11/2016

FNAC

Les recueils de GH. Artal par le lien ci-dessous

http://recherche.fnac.com/ia4175491/GH-Artal…

 

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28/10/2016

Un premier de Novembre


Le soleil rayonne encore pour moi le jour et la lune de nuit. Au deuxième stade, cette générosité de Dieu sera offerte à autrui alors que je séjournerai auprès du créateur, solennisé à la fête du Ciel.
GH.Artal
 

 

13/10/2016

Contrepoint

Contrepoint

Assoupi dans mon art j'aspire composer
aller au delà de, me voir creuser, j'embrève
sur cent vers différents à l'orée de pécher
en eux les accoupler jusqu'à ce que j'en crève

Au temps géométrique où la plume en ma main
à l'encre des sueurs fallait que j'accomplisse
du premier de ces mots de l'aube au jour divin
un chant de mille années pour que l'axe fleurisse

L'esprit a cheminé de ses profonds désirs
sur sa route avenante et chargée d'espérance
Pouvait-il se trouver en marge des loisirs
le poète s'émeut au gré de l'assonance

Ô combien de mercis, de baisers en appas
j'ai porté à mon Dieu fléchi à sa fenêtre
Ai-je su l'émouvoir qu'aux reflets d'aléas
asservi et contraint je ne saurais mieux être

GH. Artal (octobre 2016)

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03/10/2016

Les mots

Les mots sont un pollen que butine le poète

La fatalité nous a éloignés mais par la mesure des mots le poème divin a voulu que je fusse rapproché de vous.

GH.Artal  (le 03/10/2016)

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01/10/2016

La grise aurore

La grise aurore

La plume souveraine alourdie de sombreur
l'écritoire endeuillée des rimes de naguère
dépeuplé de désir tout s'impose à l'horreur
la lueur brasillante enflamme la galère.

11/09/2016

l'entropie

Les mots ne me tuent pas, je suis de ceux qui les font vivre.
GH. Artal

l'entropie
Au fuseau des mises en marge
un vent potine aux volontés
errant et tout portant la charge
il souffle ses velléités

C'est à l'action en la refonte
cinglant que je porte prières
et j'entends les verser au conte
fleurir le sabbat des sorcières

GH. Artal (septembre 2016)

Ce n'est qu'une fraction...le poème dans son intégralité sera déposé dans un prochain recueil titré " Mélange poétique "

31/07/2016

Provende poétique

Provende poétique
je flambe à fièvre blanche
l'affligeante appétence
où j'enterre mes plaintes

GH. Artal  (juillet 2016)

18/07/2016

L'effet de l'ombre

L'effet de l'ombre

Impitoyable horreur
Nice, sœur de nos souffrances
au désespoir commun
de haine vibre la clameur
ces cruelles déviances
sont un mal pour chacun

28/06/2016

De Manosque à Giono

De Manosque à Giono

Un estival parcours vers la Haute-Provence
en la fraîcheur du lieu où se cachent les Dieux
Manosque au chant écrit et du Regain précieux
je lui ai accordé mes yeux à l’émergence

Une source sacrée qui coule en la région
une fontaine aux mots un puits de connaissance
que remplit le torrent du saut de l'abondance
à l'encre de Giono bien noire en conception

La cité millénaire étonnante et secrète
que fleurissent témoins de l'antique pavé
vers le centre marquant où le conte est gravé
les grisants farfadets suscitent le poète

J'ai les mots indécis mais de zèle enivrés
c'est un profond soupir sous ce toit qui fascine
en ce matin d'été à l'ombre citadine
de Manosque à Giono mes rythmes inspirés

GH.Artal (juin 2016)

21/06/2016

Elle écrit...

Elle écrit...

Elle écrit...je suis triste et voudrais avec lui
au fond de son retrait en deçà le silence
être celle qui dort entre l'âme en présence
et son corps au linceul à jamais enfoui

Elle écrit... toi qui fus le gourmet de mon ère
mon amant tout d'abord les hélas en leur fin
les yeux incandescents tu avais beau béguin
du fait que tout commue tu seras ma poussière

Elle écrit...toi l'étoile exilée de mon teint
obscure destinée où tout l'entour s'abrège
sur le vague assoupi au fil lent du cortège
ton apaisant halo il s'impose et m'étreint

Elle écrit pour finir quelques mots en cadence
caressant ce jourd'hui sa plus noble raison.

A présent sous la pierre aveugle à ma démence
tu erres solitaire atone et sans passion
j'ai perdu la lumière à ma vie un bâillon
mais gardé en mon cœur les fruits de l'existence

GH. Artal (juin 2016)

 

19/06/2016

Le jardin de Salagon

Le jardin de Salagon

En extase assidue chante le cœur épris
le courant religieux étendu dans sa joie
à la splendeur du ciel jaillit à contrevoie
une étoile divine et ses jardins fleuris

Nos dabs ont mis le signe au regain de la vie
la sariette et la sauge en senteurs de ces lieux
la plante qui domine est bien là, à nos yeux

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où surgit le passé d'une terre affranchie

Et l'herbe alors leva au labeur du convoi
la nature est précieuse il n'y a pas de doute
les hommes assoiffés c'est eux que l'on redoute
mon chant frère est subtil, excitons notre Foi

Le soleil parfumé des Alpes de Provence
sur Mane et Salagon où tout germe sans fin
un fleuron du parcours, la rose en ce jardin
c'est un joyau d'azur qui fait mon appétence

 GH. Artal (juin 2016)

15:20 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)