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16/11/2016

FNAC

Les recueils de GH. Artal par le lien ci-dessous

http://recherche.fnac.com/ia4175491/GH-Artal…

 

Les poèmes de Artal... sur Facebook

28/10/2016

Un premier de Novembre


Le soleil rayonne encore pour moi le jour et la lune de nuit. Au deuxième stade, cette générosité de Dieu sera offerte à autrui alors que je séjournerai auprès du créateur, solennisé à la fête du Ciel.
GH.Artal
 

 

13/10/2016

Contrepoint

Contrepoint

Assoupi dans mon art j'aspire composer
aller au delà de, me voir creuser, j'embrève
sur cent vers différents à l'orée de pécher
en eux les accoupler jusqu'à ce que j'en crève

Au temps géométrique où la plume en ma main
à l'encre des sueurs fallait que j'accomplisse
du premier de ces mots de l'aube au jour divin
un chant de mille années pour que l'axe fleurisse

L'esprit a cheminé de ses profonds désirs
sur sa route avenante et chargée d'espérance
Pouvait-il se trouver en marge des loisirs
le poète s'émeut au gré de l'assonance

Ô combien de mercis, de baisers en appas
j'ai porté à mon Dieu fléchi à sa fenêtre
Ai-je su l'émouvoir qu'aux reflets d'aléas
asservi et contraint je ne saurais mieux être

GH. Artal (octobre 2016)

Les poèmes de Artal... sur Facebook

 

03/10/2016

Les mots

Les mots sont un pollen que butine le poète

La fatalité nous a éloignés mais par la mesure des mots le poème divin a voulu que je fusse rapproché de vous.

GH.Artal  (le 03/10/2016)

Les poèmes de Artal... sur Facebook

01/10/2016

La grise aurore

La grise aurore

La plume souveraine alourdie de sombreur
l'écritoire endeuillée des rimes de naguère
dépeuplé de désir tout s'impose à l'horreur
la lueur brasillante enflamme la galère.

11/09/2016

l'entropie

Les mots ne me tuent pas, je suis de ceux qui les font vivre.
GH. Artal

l'entropie
Au fuseau des mises en marge
un vent potine aux volontés
errant et tout portant la charge
il souffle ses velléités

C'est à l'action en la refonte
cinglant que je porte prières
et j'entends les verser au conte
fleurir le sabbat des sorcières

GH. Artal (septembre 2016)

Ce n'est qu'une fraction...le poème dans son intégralité sera déposé dans un prochain recueil titré " Mélange poétique "

31/07/2016

Provende poétique

Provende poétique
je flambe à fièvre blanche
l'affligeante appétence
où j'enterre mes plaintes

GH. Artal  (juillet 2016)

18/07/2016

L'effet de l'ombre

L'effet de l'ombre

Impitoyable horreur
Nice, sœur de nos souffrances
au désespoir commun
de haine vibre la clameur
ces cruelles déviances
sont un mal pour chacun

28/06/2016

De Manosque à Giono

De Manosque à Giono

Un estival parcours vers la Haute-Provence
en la fraîcheur du lieu où se cachent les Dieux
Manosque au chant écrit et du Regain précieux
je lui ai accordé mes yeux à l’émergence

Une source sacrée qui coule en la région
une fontaine aux mots un puits de connaissance
que remplit le torrent du saut de l'abondance
à l'encre de Giono bien noire en conception

La cité millénaire étonnante et secrète
que fleurissent témoins de l'antique pavé
vers le centre marquant où le conte est gravé
les grisants farfadets suscitent le poète

J'ai les mots indécis mais de zèle enivrés
c'est un profond soupir sous ce toit qui fascine
en ce matin d'été à l'ombre citadine
de Manosque à Giono mes rythmes inspirés

GH.Artal (juin 2016)

21/06/2016

Elle écrit...

Elle écrit...

Elle écrit...je suis triste et voudrais avec lui
au fond de son retrait en deçà le silence
être celle qui dort entre l'âme en présence
et son corps au linceul à jamais enfoui

Elle écrit... toi qui fus le gourmet de mon ère
mon amant tout d'abord les hélas en leur fin
les yeux incandescents tu avais beau béguin
du fait que tout commue tu seras ma poussière

Elle écrit...toi l'étoile exilée de mon teint
obscure destinée où tout l'entour s'abrège
sur le vague assoupi au fil lent du cortège
ton apaisant halo il s'impose et m'étreint

Elle écrit pour finir quelques mots en cadence
caressant ce jourd'hui sa plus noble raison.

A présent sous la pierre aveugle à ma démence
tu erres solitaire atone et sans passion
j'ai perdu la lumière à ma vie un bâillon
mais gardé en mon cœur les fruits de l'existence

GH. Artal (juin 2016)

 

19/06/2016

Le jardin de Salagon

Le jardin de Salagon

En extase assidue chante le cœur épris
le courant religieux étendu dans sa joie
à la splendeur du ciel jaillit à contrevoie
une étoile divine et ses jardins fleuris

Nos dabs ont mis le signe au regain de la vie
la sariette et la sauge en senteurs de ces lieux
la plante qui domine est bien là, à nos yeux

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où surgit le passé d'une terre affranchie

Et l'herbe alors leva au labeur du convoi
la nature est précieuse il n'y a pas de doute
les hommes assoiffés c'est eux que l'on redoute
mon chant frère est subtil, excitons notre Foi

Le soleil parfumé des Alpes de Provence
sur Mane et Salagon où tout germe sans fin
un fleuron du parcours, la rose en ce jardin
c'est un joyau d'azur qui fait mon appétence

 GH. Artal (juin 2016)

15:20 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

16/06/2016

Le barde Narcissien (satire)

Le barde Narcissien

Arrivé au front de l'orgueil
bouffi de mon apothéose
au firmament secret j'expose
quel astre suis-je, quel écueil ?

Ancré au phare du paraître
hautain, je comblerai mes jours
l'effort de quelques jeux concours
la gloire inspire à m'apparaître

J'aime tous ceux de mon espèce
artiste, auteur, bas-bleu, lettré
un Être à foison diplômé
pauvre, mais pas de sous-espèce

Suis le meilleur il va de moi
compose, lis et je la vante
ma gloriole culminante
conteur j'oublie le désarroi

Le vers dans l'ophite à sculpter
moi divin carrier , habile
un homme à la beauté gracile
je suis, l'aède du quartier

GH. Artal (juin 2016)

Les poèmes de Artal... sur Facebook

 

09/06/2016

si l’Éternel assume

Dans un sursaut d'espoir
nous poserons la plume
froide sur le grimoire
à même l'écritoire.
Qu'il fasse clair ou flou
chacun ira son trou
là,
nous gagnerons la gloire
si l’Éternel assume.

05/06/2016

Au chant de Saint Clément

Au chant de Saint Clément '' Fête de l'Agriculture 2016 ''

Au chant de Saint Clément que son clocher transporte
les sonnailles sans fin du plan dominical
dans l'apparat de bronze en ce jour ecclésial
ont béni les troupeaux et l'homme qui escorte

C'est la prière au lieu incantant l'étendue
se voulant refleurir de l'office attrayant
ce qui se veut aride à le rendre abondant
s'expriment la croyance et la verve absolue

Je savoure à fraction le cheptel animé
bœufs, vaches et moutons de race nobiliaire
le fidèle poney d'un môme autoritaire
de qui lève la terre où l'esprit fut planté

Des amis du destin en place du village
et femme paysanne, elle dont je ressens
au métier d'autrefois brutal à ses dépens
des rudesses corsées et peu à l'avantage

Sur cette symbolique à ce qu'il adviendra
j'accorde mes espoirs voilés d'une ombre aveugle
le champ clos piétiné la beurrière qui meugle
Ô mythe de l'essor!... le monde l'entendra.

GH. Artal ( juin 2016)
De retour de la Montagne Bourbonnaise.
Saint Clément / Allier - '' Fête de l'Agriculture 2016 ''

02/06/2016

la paysannerie

la paysannerie

C'est un soupir au temps dans l'adieu à la terre
où s'agitent les blés que secoue l'illusion
bellissime horizon là où l'homme s'enferre
il paye le geôlage et son fruit de passion

Vouloir nourrir le monde à suer la sentence
tout berçant le sillon dans l’embarras du sort
les bromes l'ont poussé cultiver l’évidence
en brassée de jachère au plus faible rapport

Qu'il était beau cet an de celui de naguère
toutes ses émotions brumeuse âme du fond
le silence est à mal au néant qui le gère
l'écorcer dans l'enfer fait le serf moribond

J'absorbe leurs pensées et sainte solitude
de ceux qu'on a flattés d'un parjure élégant
la paysannerie en sa décrépitude
lui crie ma sympathie et mort à l'achevant

GH. Artal ( 01 juin 2016)
De retour de la Montagne Bourbonnaise.

 

22/05/2016

Glanum

Glanum
 
Aux jardins de Provence ils ressuent les genets
sous l'antique chaleur salivant leurs nuances
au cadre diffusées doucereuses fragrances
dans les segments du temps je prise les effets
 
C'est la pierre d'antan de ces gens des Alpilles
encor'' là ce jourd'hui en les sites majeurs
l'aura d'un oppidum et par suite aux vainqueursglanum,provence,alpilles,poemes,poesie,artal
dessous le tumulus un fatras d'effondrilles
 
J'inhale le passé... sa romanisation
c'est le temple toscan d'époque hellénistique
ou l’abîme à dromos à l'usage aquatique
et maison de Sulla en sa révélation
 
Du champ monumental pétillent ses vestiges
quand jaillit la curie puis une aire à bassin
la brume a mis un terme où l'éclat en chemin
Glanum y fut cité absorbée aux litiges
 

18/05/2016

Que la rime me soit...

Que la rime me soit...

Autre ermite que toi du fond de mon écart
l'esprit de me livrer à faire un pur poète
je crée, je mure et cloître, aboute le rempart
au corps de mon asile en l'espace sans part

Et tout ce qui m'étreint l'enclos secret au cœur
l'esprit de me livrer à faire un pur poète
divin dans sa pensée tel sérieux assembleur
sans trahir l'idéal, la suprême valeur

Décalquer l'invisible à l'encart au projet
l'esprit de me livrer à faire un pur poète
d'incarner le sensible aux côtes de l'adret
la rime ensoleillée composée sans regret

Ami, ô frère Antoine au transport souverain
l'esprit de me livrer à faire un pur poète
j'ai l'oreille au message où l'amour est refrain
du haut de ton rocher je rimerai demain.

(au frère Antoine ermite de Roquebrune sur Argens)
GH. Artal (05/2016)

14/05/2016

Par peur de malencontre

 

Par peur de malencontre

A l'orée du néant où le monde s'arrête
un œil sur mon tréfonds de l'autre à son insu
précédant la raison et céleste vertu
de ma voûte d'azur assouvi je m'apprête

Errant le pas lambin au train du corbillard
l'ancien accoutumé baisote la poussière
me démarquant du front de l'ombre cavalière
mais sans l’appréhender j'y porte du retard

C'est au fumet des fleurs piquées à la couronne
que fond le souvenir à l'issue du destin
alors qu'ivre de vie moi me sachant festin
où silence se dit je veux qu'on m'abandonne

Aux vers je confierai ma chair et son vieux cœur
à l'attrition mon âme en douleur amoureuse
du revers à l'issue la cime avantageuse
de l’abîme émouvant ce jour n'en ai plus peur

GH. Artal (mai 2016)

11/05/2016

A ma mère

A ma mère

Le cœur las en ce jour au vent noir des aigreurs
que le temps passe vite en sa lumière acide
à la brume du mois et de l'ombre impavide
vers un nouvel azur tu portas tes faveurs

Tu as été l'éclair à la foudre offensive
mon regard étonné ton fond loin d'être mien
j'ai lutté par amour, il n'en fut jamais rien
puis forcé d'être libre et l'âme décisive

Il m'en souvient encor'' la date anniversaire
de naissance et départ sans ne faire de bruit
la saison printanière est-ce jour ou de nuit
que tu fus éblouie à l'accès cinéraire ?

Si le manque est un vide il en est quoi pour moi
les issues sont ainsi pour nos blêmes images
j'inhale l'air courant et toi sans avantages
à ravir la pensée tu gouvernes l'émoi.

GH. Artal ( 09/05/2016)

05/05/2016

Le badaud de Sarlat

Le badaud de Sarlat

Il est là, bien campé à l’enceinte du songe
en repli de l'ennui d'un temps rythmé d'exil
le badaud de Sarlat au trépas de l'avril
il tresse son destin, la prunelle qui plonge               le badaud de Sarlat.JPG

Mais que sont ses pensées en ce regard si nu
aux ombres du couchant où s'éteint toute chose
chagrine destinée ta charge je compose
et de ton froid glacis, tu seras souvenu

Ton soleil agonise il t'abstrait de ce monde
renversé au silence où se noient tes secrets
et le mystère issu du plus beau des reflets

Je souffle sur ta vie de bronze sans esprit
sans rêve ni espoir mais que tout s'accomplit
quand ton ardente veille en moi se fait profonde.

GH. Artal (mai 2016)
Carnet de voyage - Photo GH. Artal

23:10 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : badaud, sarlat, artal, poème, poésie