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24/06/2017

Pantoun 3

terre, le ventre de la mère
ce jour froid n'est pas si loin
sous le voile sacré, bergère
au souverain respect, ton sein
 
GH.Artal (juin 2017)
 
Cette suite à découvrir dans une prochaine édition titrée

22/06/2017

la plaine d'Azaghar

la plaine d'Azaghar

toi qui veux partager mes jours
toi descendante de princesse
je mourrai des becs de vautours
avant d'effruiter ta jeunesse

la branche consume à la flamme
l'oiseau ne s'y posera plus
la brise des montagnes clame
les déserts en sont dépourvus

nous sommes deux astres distants
toi, un éclat dans les mirages
la lune aliène les amants
au rang des légendes des sages

nos baisers n'ont pas fructifié
quand aimer n'est exempt de peine
luttant sous le ciel étoilé
je creuse enterrer ma déveine

GH.Artal ( juin 2017)

Quatre pantouns pour un poème.

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21/06/2017

Pantoun 2

pantoun (dans la série ''Orientale'')

la branche consume à la flamme
l'oiseau ne s'y posera plus
la brise des montagnes clame
les déserts en sont dépourvus

GH.Artal (juin 2017)

Tiré d'une série ici ''Orientale'' de plusieurs pantouns
à la forme poétique de l’archipel malais.

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20/06/2017

Pantoun 1

Pantoun

Le sable et l'eau, les grises pierres
par delà l'enclos citadin
il vente fifres dans les lierres
jet de l'âme au guéret divin

GH.Artal (juin 2017)

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18/06/2017

réflexion

Tout de ma vie m'aura ébloui sauf quelques lumières qui pensaient m'aveugler.
GH.Artal (juni 2017)

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10/06/2017

Lago di Como

lac de côme,lago di como,lombardie,brunate,poesie,poeme,gh.artal,artal,hartalrichLago di Como

A la source de mes pensées ruisselle un rêve délicat
l'onde réfléchit, je clos l’œil au courant de ses bras

Grisâtre lassitude où la muse s'éteint
sous le vague voilage a perdu la mesure
une triste musique à l'écoute elle geint
son art se doit vivant, pour cela je l'assure

A l'attraction voué emporté par ce jour
sans riche cargaison autre que l’appétence
débouler le ruban en pesée d'affluence
suivant le long décor on s'astreint au séjour

Haut cru de Lombardie j’idolâtre sa nappe
en sommité du lac, la méninge cogite
à l'heure fascinante où mon ombre s'agite
qu'éparse en mes pensées cette fois ne m'échappe

De Como il s'agit en Côme francisé
sa ceinture au regard où fument les villages
sur les bords à marées je voyage enivré
de l'onde balancée vers le toit des Alpages

Par la travée qui mène à la hauteur du lieu
l'après funiculaire où l'on fixe réplique
critère de l'exploit au fond académique
Brunate offre à la vue d'éterniser son dieu

L'étendue resplendit de diverses magies
du miroir de l'espace aux reflets les plus forts
que cornent familiers les steamers aux corps-morts
je m'en vais simplement... adieu les eaux bleuies

L'épreuve révélée d'une flâne en transit
c'est au ciel à présent d'enluminer ma pose.

GH.Artal (juin 2017) Voyage

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08/06/2017

Il lago maggiore

Il lago maggiore

Le majeur bleu turquin, ce plan de mes débits
aux eaux coulées d'hiver courant la promenade
venues du haut de l'Alpe ascendante Lombarde      Il lago maggiore,lac majeur, Stresa,poeme,poésie,GH.Artal,Hartalrich,
souffles d'inspiration, je me voue aux esprits

Belle tâche qu'ici la pensée enthousiaste
du séjour plein d'espoir j’embecque sa clarté
parage des rimeurs et royaume du faste
je chante ta région d'où nous vient le passé

Au fronton du zénith se tient l'astre suprême
à l'heure se repaître en table de Stresa
on mange, on boit, on rit dégustant la pizza
tradition symbolique à qui convient l'emblème

Festifs ravissements, minuit, le vers natif
bellissime conduit je façonne à l'errance
tout ce qui me convient fait l’œil admiratif
l'éden au sort du lac a cousu son aisance

La plante rafraîchie à la bénédiction
dont le ciel la nourrit de ses faveurs divines
tout retenu captif du génie des ondines
Leur secret déploiement m'incite à l'effusion

GH. Artal (juin 2017)

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24/05/2017

Les Salles sur Verdon

Les Salles sur Verdon
 
La région qui m'abreuve aux délicieux bouquets
flux des fleurs de lavande embaumant tout l'espace
divins enchantements dus aux verts des forêts
ô maîtresse Provence ô contrée si vivace

A l'envolée du jour d'un pur éclair de ciel
c'est l'histoire du lac qui fut choix de nos âmes                      Les Salles sur Verdon,verdon,lac,eau,Sallois;énergie,France,Artal,GH.Artal
attristante affliction que connu démentiel
un paisible village au plus gris de ses drames
 
Les Salles sur Verdon le bas privé d'oiseaux
mornes dans les pensées souveraines et pâles
noyées à tout jamais envahies par les eaux
d'où surgit le passé des veillées pastorales
 
Et les feux de leurs maux reconstruits au-delà
aux Sallois repoussés, une citée nouvelle
sortie de l'ombre noire aux roulements des fla
à l'énergie de France, on lui doit la chandelle
 

19/05/2017

La retraite

La retraite
 
Le silence repose où le cloître m'enclôt
l'âme en action de grâce éjacule une messe
du ciel coule l'envoi qu'assiste un angelot
en probe protecteur fort pourvu de sagesse.
 
De me dire tout bas que tout homme est égal
du droit en dotation l'obsolète mesure
et finir de douter du pensionné frugal
de misère intérieure il souffre la blessure
 
Suaves sensations j'agrée l'isolement
reclus contemplatif des chimères abstruses
les clichés débordants je fouis aisément
la ronde d'alentour aux emprises confuses
 
La raison se démène à poursuivre sans fin
après mille projets le leurre irrésistible
l’irréel jeu d'esprit au parcours du divin
selon l'obscurité d'un semblant réversible
 
J'ai changé de séjour à profit percevoir
le doute n'y est plus j'ai nouvelle apparence
état d'exaltation sous l'écorce l'espoir
la retraite m'astreint à gérer l'influence.
 
GH.Artal (mai 2017)
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15/05/2017

pensée poétique

 

L'eau du fleuve est rapide et renaissante car toujours à la poursuite de son union avec l'immensité des grands fonds abyssaux. On dira que ma force d'inspiration est égale à l'énergie, symbole de puissance des grands cours d'eaux. Aux fluides influençables, les courants me lient.

GH.Artal (avril 2017)

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12/05/2017

A toi

'' A toi '', un exercice au triolet continu octosyllabique

A toi

Ô étoile, combien tu charmes
la ténèbre des heures floues
et le litham de notre drame.
Ô étoile, combien tu charmes
les yeux noyés de cette larme
à ton regard au chanté doux.
Ô étoile, combien tu charmes
la ténèbre des heures floues.

GH. Artal (juillet 06) -

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05/05/2017

La poésie

La poésie,
quand maîtrisée de cent
cent mille brûlent d'envie

GH.Artal

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07/04/2017

Sur un reste d'allant

Sur un reste d'allant
 
De ma longue existence en ses froids courants d'air
mon visage a flétri jusqu'à froisser l'image
de douleurs affecté le corps qui fait son age
au rythme de ses lois du temps se joue l'éclair ;
 
Dois-je me ressaisir ? L'épreuve est exigée
me tirer du frisson de ce cuisant fléau
qui me pourrit l'entrain, alourdit le fardeau
tout pesant sur le sort de mon âme épuisée ;
 
j’aperçois une étoile au dessus l'infini
en compagne assidue, la beauté expansive
à cet œil anémié, la vision fugitive
qui plonge en le sommeil un effort démuni.
 
Évidemment le vœu d'essayer me convaincre
rien n'est encore au fond, passer ce long conduit
sans changer d'apparence oublieux du récit
de l'imagination, l'obsession je dois vaincre ;
 
La démarche m'entraîne à l'action vous conter
ce quelque chose fort tant que la vie courante
est encore effective et non agonisante
l’enchaînement logique il s'éteint en dernier ;
 
Tourné vers les confins, de lumière létale
le spectre se redresse au devant la faucheuse
sur un reste d'allant, la scène lumineuse
met l'ombre du sépulcre hors la boîte fatale .
 
GH.Artal (avril 2017)
 

04/04/2017

La fièvre de rimer

La fièvre de rimer

Tout sillonnant la marge à la voûte céleste
les mirages ouatés en l'espace aux rêveurs
dansant à fantaisie sont marqués bienfaiteurs
ne sachant offrir mieux qu'éblouir sans conteste

Infini éventé comme nuée d'argent
aiguillant mes espoirs, ce dais que je révère
du splendide ballet sa marche coutumière
il porte le flambeau à mon assentiment

Sous l'astre de fortune où chaque jour il passe
je contemple ses traits tout m'est éblouissant
même aux jours de chagrin amer et rechignant
transformé par le fait, il me sort de l'impasse

Chassée la nostalgie, conflue l'inspiration
en fièvre de rimer l'idée libératrice
s'unit à ma prière et se fait débitrice
voir la cause jaillir d'un rebond d'attraction.

GH.Artal (avril 2017)

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17/02/2017

L'oiseau poète

L'oiseau poète   (satire)

Suis dehors, solitaire au connu des frimas
moi qui va et qui vient la démarche alarmante
Les hivers du grand nord de froideur triomphante
m'ont saisi sans relâche attachés à mes pas

Faut-il abandonner voler le haut abîme
de mon ailé ennui, faible et tant soulevé
figurant la douleur à ne pas être aimé
inconforte mes nuits berceau d'une victime

Les nourrir à foison je comble mes feuillets
et leur ventre affamé en citadine histoire
celle la plus geignarde à qui je ferai croire
que l'éclat d'environ m'offre ses camouflets

Le pierrot au chapeau couronné d'un nuage
qui au sein des rigueurs se veut maître en le chant
de celle aux yeux divins du cœur le pouls grisant
je suis l'oiseau poète, un moineau de bel âge.

GH.Artal (fev.2017)

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14/02/2017

Saint Valentin

Elle m'a tendu arrivant
une douce poignée de main
mais sachez qu’après l'an
fiancés à la Saint Valentin

Je lui ai dit que je l'aimais
et elle m'a cru
nous ne pouvions douter
l'alliance était conclue.

GH.Artal (Saint Valentin 2017)
fiancés à la Saint Valentin février 1971
Mariés en novembre 1971

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22/11/2016

Mais ça c'était avant

Mais ça c'était avant.

Le virelai heurte combien autres poèmes
l'épopée de l'esprit faire entendre son chant
au souvenir ému d'un passé dominant
qui aura fait les vers, scandés au gré des thèmes

J'enserre l'élégie et son charme en bouquet
tels nos prédécesseurs que pouvoirs de la rime
en brassées accomplies vers la plus haute cime
ont porté l'impromptu et l'avoir du cachet

Qu'on n'offusque personne il convient de le dire
c'est un manque de pieds, absolue pauvreté
il n'est plus ce quatrain modestement rythmé
me forçant le forger bien contraint de suffire.

Trop se perd la tendance, égrapper le diamant
l'or vibrant des versets où cueillir la richesse
d'avenir je me lasse et je crie la détresse
poèmes souverains…mais ça c'était avant.

GH.Artal (novembre 2016)
 

20/11/2016

aux souvenirs et leurs reflets

Par la poésie j'ai abordé la puissance masquée des affluences, la raison pour laquelle à l'avenir, j'ambitionne découvrir encore plus de sensations détachées de la matière sensible afin diriger mon esprit vers l'idéalisme suprême et pour cela je me dois à la solitude de ma recluserie. Le confort d'un quelconque réseau social ne saurait suppléer aux influx de mes transports mais j'en garderai les souvenirs et leurs reflets.
GH. Artal  (20/11/2016)

13/10/2016

Contrepoint

Contrepoint

Assoupi dans mon art j'aspire composer
aller au delà de, me voir creuser, j'embrève
sur cent vers différents à l'orée de pécher
en eux les accoupler jusqu'à ce que j'en crève

Au temps géométrique où la plume en ma main
à l'encre des sueurs fallait que j'accomplisse
du premier de ces mots de l'aube au jour divin
un chant de mille années pour que l'axe fleurisse

L'esprit a cheminé de ses profonds désirs
sur sa route avenante et chargée d'espérance
Pouvait-il se trouver en marge des loisirs
le poète s'émeut au gré de l'assonance

Ô combien de mercis, de baisers en appas
j'ai porté à mon Dieu fléchi à sa fenêtre
Ai-je su l'émouvoir qu'aux reflets d'aléas
asservi et contraint je ne saurais mieux être

GH. Artal (octobre 2016)

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11/09/2016

l'entropie

Les mots ne me tuent pas, je suis de ceux qui les font vivre.
GH. Artal

l'entropie
Au fuseau des mises en marge
un vent potine aux volontés
errant et tout portant la charge
il souffle ses velléités

C'est à l'action en la refonte
cinglant que je porte prières
et j'entends les verser au conte
fleurir le sabbat des sorcières

GH. Artal (septembre 2016)

Ce n'est qu'une fraction...le poème dans son intégralité sera déposé dans un prochain recueil titré " Mélange poétique "