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17/02/2017

L'oiseau poète

L'oiseau poète   (satire)

Suis dehors, solitaire au connu des frimas
moi qui va et qui vient la démarche alarmante
Les hivers du grand nord de froideur triomphante
m'ont saisi sans relâche attachés à mes pas

Faut-il abandonner voler le haut abîme
de mon ailé ennui, faible et tant soulevé
figurant la douleur à ne pas être aimé
inconforte mes nuits berceau d'une victime

Les nourrir à foison je comble mes feuillets
et leur ventre affamé en citadine histoire
celle la plus geignarde à qui je ferai croire
que l'éclat d'environ m'offre ses camouflets

Le pierrot au chapeau couronné d'un nuage
qui au sein des rigueurs se veut maître en le chant
de celle aux yeux divins du cœur le pouls grisant
je suis l'oiseau poète, un moineau de bel âge.

GH.Artal (fev.2017)

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14/02/2017

Saint Valentin

Elle m'a tendu arrivant
une douce poignée de main
mais sachez qu’après l'an
fiancés à la Saint Valentin

Je lui ai dit que je l'aimais
et elle m'a cru
nous ne pouvions douter
l'alliance était conclue.

GH.Artal (Saint Valentin 2017)
fiancés à la Saint Valentin février 1971
Mariés en novembre 1971

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22/11/2016

Mais ça c'était avant

Mais ça c'était avant.

Le virelai heurte combien autres poèmes
l'épopée de l'esprit faire entendre son chant
au souvenir ému d'un passé dominant
qui aura fait les vers, scandés au gré des thèmes

J'enserre l'élégie et son charme en bouquet
tels nos prédécesseurs que pouvoirs de la rime
en brassées accomplies vers la plus haute cime
ont porté l'impromptu et l'avoir du cachet

Qu'on n'offusque personne il convient de le dire
c'est un manque de pieds, absolue pauvreté
il n'est plus ce quatrain modestement rythmé
me forçant le forger bien contraint de suffire.

Trop se perd la tendance, égrapper le diamant
l'or vibrant des versets où cueillir la richesse
d'avenir je me lasse et je crie la détresse
poèmes souverains…mais ça c'était avant.

GH.Artal (novembre 2016)
 

20/11/2016

aux souvenirs et leurs reflets

Par la poésie j'ai abordé la puissance masquée des affluences, la raison pour laquelle à l'avenir, j'ambitionne découvrir encore plus de sensations détachées de la matière sensible afin diriger mon esprit vers l'idéalisme suprême et pour cela je me dois à la solitude de ma recluserie. Le confort d'un quelconque réseau social ne saurait suppléer aux influx de mes transports mais j'en garderai les souvenirs et leurs reflets.
GH. Artal  (20/11/2016)

13/10/2016

Contrepoint

Contrepoint

Assoupi dans mon art j'aspire composer
aller au delà de, me voir creuser, j'embrève
sur cent vers différents à l'orée de pécher
en eux les accoupler jusqu'à ce que j'en crève

Au temps géométrique où la plume en ma main
à l'encre des sueurs fallait que j'accomplisse
du premier de ces mots de l'aube au jour divin
un chant de mille années pour que l'axe fleurisse

L'esprit a cheminé de ses profonds désirs
sur sa route avenante et chargée d'espérance
Pouvait-il se trouver en marge des loisirs
le poète s'émeut au gré de l'assonance

Ô combien de mercis, de baisers en appas
j'ai porté à mon Dieu fléchi à sa fenêtre
Ai-je su l'émouvoir qu'aux reflets d'aléas
asservi et contraint je ne saurais mieux être

GH. Artal (octobre 2016)

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11/09/2016

l'entropie

Les mots ne me tuent pas, je suis de ceux qui les font vivre.
GH. Artal

l'entropie
Au fuseau des mises en marge
un vent potine aux volontés
errant et tout portant la charge
il souffle ses velléités

C'est à l'action en la refonte
cinglant que je porte prières
et j'entends les verser au conte
fleurir le sabbat des sorcières

GH. Artal (septembre 2016)

Ce n'est qu'une fraction...le poème dans son intégralité sera déposé dans un prochain recueil titré " Mélange poétique "

18/07/2016

L'effet de l'ombre

L'effet de l'ombre

Impitoyable horreur
Nice, sœur de nos souffrances
au désespoir commun
de haine vibre la clameur
ces cruelles déviances
sont un mal pour chacun