Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

04/10/2015

Par la terre de Provence

terre de Provence,Artal,poeme,poesiePar la terre de Provence

Et de poursuivre ma ronde
attaché au temps sans fin
la rêverie vagabonde
je la vis avec entrain

Des couleurs dont je la dote
ma région moud ses reflets
le pâtre s'est fait mon pote
avec lui les farfadets

Sont les parfums de Provence
fragrance des lavandins
et du buis en affluence
nos forêts garnies de pins

Fait l'azur d'apothéose
qui saura nous envoûter
le félibréen qui ose
par ses rimes la chanter

De mon désir perdurable
aux bienfaits depuis soumis
à son onde délectable
ce pays m'aura admis

GH Artal (août 2015)

Les poèmes de Artal... sur Facebook

Attendre

Attendre

Attendre,Artal,poeme,poesie
Laissez aller vos yeux vers mon image
comme une caresse sur mes chairs
Et attendre
la vieille forme et moi faisons corps
bien que cela n'en finit plus
Il nous reste encore du temps
Et toujours attendre

Attendre l'à-propos
l'inspiration venir
la verve s'établir
libérée du chaos

Attendre l'écrit brut
le tout à l'intention
un vers, une illusion
la rime donne l'ut !

Attendre un mot s'offrir
en en faisant son but
le fond d'esprit en rut
forger à m'abrutir

Le monde est un tableau
où tout est équilibre
la mort, la vie, le beau !
Laissez aller vos yeux vers mon image
comme une caresse sur mes chairs
Et attendre, attendre
que l'artifice fixe l'instant.

GH. Artal (août 2015)

Sachez que tous mes poèmes ne sont que des émanations parfois lumineuses, mais encore fétides, putrides, subtiles et pourquoi pas divines, de mon esprit attachées au déroulement du processus poétique.
Artal..
Photo . GH. Artal

Les poèmes de Artal... sur Facebook

08:49 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : attendre, artal, poeme, poesie

22/08/2015

Artal à Lo Podello

Un petit café après un bon repas. Bonjour chers amis.
Artal a Lo Podello. Non, je ne fume pas.

Artal à Lo Podello

Les poèmes de Artal... sur Facebook

09:00 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : artal, lo podello, poeme, poesie

15/08/2015

Il a tué Ali

Il a tué Ali

L'événement court plus vite que mes vers
à l'ombre du regret la réclusion profonde
par travers ce visage et je m'incline vers
ces appels en douleur et les sanglots du monde

Un concert de colère a levé l'attention
Bibi va-t-il sévir ce crime qui nous hante
et les meurtres de masse éployant l'émotion
où l'homme est bafoué et meure d'épouvante

Lorsqu'il se glorifie de force criminelle
dénommez-le « surhomme » il a tué Ali
et le cri du peuple dans sa nuit éternelle
Le spectre de l'horreur sur la terre d'INRI

G. Artal (aout 2015)

 

09/08/2015

Irruption libertine

Irruption libertine

Toi couchée sur l'amas de mes plus belles rimes
Quand la flamme s'incline à l'ubac enchanteur
glorieux de ce qui coule en magma de mon cœur
je dérive au transport tes errances intimes.

Flambeau de mes vers fous ô furole des nuits
je viens te célébrer combien heureux de vivre
la lune nous accueille les astres de poursuivre
triant dans la graphie quelques poèmes induits

Par le chemin qui mène au suave mystère
coucher l'heure dorée le silence fécond
tout se dénoue de l'âme et les pieds et le fond
le genre est bien noué avec du caractère

Il me plait parcourir ce qui fut accordé
là où plume s'égare irruption libertine
en son jardin fleuri attrait de l'églantine
belle œuvre de l'envie tu me vois enchanté.

G. Artal (août 2015)

Les poèmes de Artal...

30/07/2015

Le déambulateur

Le déambulateur

A l'heure où tout se voile
Un creux d’œil qui rissole
en mon semi sommeil
je déambule oisif.
Confession d'une étoile
dans sa nuit bénévole
splendide et sans pareil
pensais-je admiratif.
J'ambule où l'air se fond
en un lied de rêveur
qui rôde dans ce monde
pour monter vers la lune.
Tel flûteau moribond
Le déambulateur
endeuillé de sa blonde
affronte l'ombre brune.

G. Artal (juillet 2015)

Les poèmes de Artal...

28/07/2015

L'ivresse de mes féeries

L'ivresse de mes féeries

Je t'ai rêvée les mots ceux d'amour qu'on écrit
au caractère ardent en caresses suprêmes
ces mots de cœur semés y fleurir mes poèmes
à l'Art que je vénère accouplant le débit

Au coucher de lumière inspiré à l'image
fantôme de passion anime le dessein
ainsi se font mes nuits reposer en ton sein
consacrant l'idéal les traits d'un bon servage

Le quatrain courtisé dans sa pousse un destin
voir aboutir le temps au combat de l'ensuite
que nous vivons ensemble à ma plume conduite
ces moments d'agréments, du piège libertin

Allusionnelle aurore, affriolante extase
dans notre intimité le traité généreux
tu l'exhales troublant, l'artifice ambitieux
à mes yeux au levant d'une rime à l'encrage

G. Artal (juillet 2015)

Les poèmes de Artal...

24/07/2015

A Nadia et Assia

A ma révélation deux œuvres délicieuses
A Nadia et Assia

Une escorte de charme ordonnée en imagesNadia,Assia,oeuvre,charme,poeme,poesie,Artal
où je vis deux rêves dans le rayonnement
le regard généreux je les voyais mirages
fortune du hasard et ce n'est pas fréquent

Conter ce que l'on sent l'allant d'une appétence
a ma chair engourdie qui supplie l'absolu
moi mendiant sans répit la rime à l'exigence
et le vers prêt, fleurit à l'accord convenu

Mes soupirs éthérés pincés aux effigies
L'une et l'autre en beauté je rêvasse tout bas
tyrannisant mes yeux, mon cœur, mes décennies
La prisable douleur j'ai l'âme à l'embarras

A l'éternel martyre et depuis je compose
mon sort aux souvenirs, à vous visages purs
parfums de mes pensées c'est à peine si j'ose
que vos jours, ébloui font mes temps les plus durs

G. Artal (juillet 2015)

Les poèmes de Artal...

17/07/2015

mea - meaculpa

mea - meaculpa

L'action se perd au rêve et je songe mes frères
au foyer maternel où deux moitiés d'amour
réelle et nébuleuse ont su créer prospères
la fin d'un univers et tout son alentour.

Était-ce une illusion courir la jouissance
d'un précis onirique aux cadences des vœux
à l'allant se livrer, flatter la délivrance
et la démente aurore en mes jours nauséeux

Au front du souvenir où le quart se déplace
fait part le tabellion de picaille en scission
copieuse volupté je grandis le palace
l'attendu plein d'élans égayer l’ascension

J'ai donné à l'ardeur de ma piètre mémoire
les gerbes de l'honneur mea, meaculpas
et ce fut de ma faute et ce fut mon histoire
funeste rabat-jour l'affect ne se paie pas

G. Artal ( juillet 2015)

Les poèmes de Artal...

05/07/2015

Un jour Vous...

Un jour Vous...

Votre corps capiteux sous mon posé regard
Me tend ses fruits fondants en fièvre de caresses
Sous la puissante houle aux confuses faiblesses
Nos sentiments furtifs parfument le brouillard

Abêti d'engouement je veux goûter votre âme
Dans l'orgueil de mes sens en leur maturité
Toute douce conçue à ma curiosité
Ô vous dont j'ai rêvé de la chair je réclame

Vous Muse du chemin où mène notre errance
Le dessein déhonté en nos remous divins
Se lamentent les nuits cris d'amours aux câlins
L'attente pèlerine au seuil de l'insouciance

Un jour Vous, inconnue, sur un baiser d'airain
Dans l'ombre du secret, mutisme d'une lune
A la fidèle image, une ivresse commune
Au havre du caprice on a la clé en main.

G. Artal ( juin 2015)

Les poèmes de Artal...

28/06/2015

Le frisson ardéchois

Antraigues.JPG

Le frisson ardéchois

Entre les eaux , plus haut culmine la montagne
Comment l'imaginer, senteurs en confession
Se libèrent en moi puis j'en fais un centon
De notre jungle verte en si belle campagne

Ainsi donc, fraîche crête, allégresse du bois
Toi qui me tends les bras et la ville qui n'ose
Sur les prés ardéchois patience je compose
Au rythme de la flore épris de l'autrefois

Vais-je errer sur mes pas en orbe légitime
Je file la dryade à sa voix, suspendu
Me haussant vers l'acmé au plus haut convenu
Du vieux mont en éclat au sommet de l’abîme

Sous le poids des frissons s'infuse le reflet
Devant tant de beauté même le ciel s'enivre
Que Jean l'a bien chanté, de ses paroles, ivre
L'accord révélateur, mon séjour, un bouquet.

G. Artal (juin 2015)

Les poèmes de Artal...

21/05/2015

La source...

La source...

S'effacer ce neuf mai
son jour anniversaire
celle qui fut la mère
dont je ne puis conter

A la nuit son image
mauvais rêve à l'émoi
que tout saisi d'effroi
je transmets le message

Ce temps de l'infortune
à tant d’infâmes ombres
bien dépassées en nombres
Ô funeste rancune.

La fin à mis un terme
le mal n'est plus, il dort
de ma plume un trait ferme
je change de décor

G. Artal (mai 2015)

Les poèmes de Artal...

Au mur de l'abandon

Une adolescente de 15 ans s'est défenestrée pour une vidéo provocante
Au mur de l'abandon
elle a crié ces mots
Si le monde est impur
je n'ai plus raison d'être

L'ombre a glissé le pan
à fond de désespoir
et passé la croisée
qui l'amenait ailleurs

G. Artal (mai 2015)

Les poèmes de Artal...

01/05/2015

Alea jacta est...

Alea jacta est...

En écoutant la mer l'âme va qui s'exile
De sa morne pâleur sous la nue dans le fond
Au nocturne décor chant de charge inutile
Je manque de sanglots au souvenir profond

Bien pensant solitaire ainsi le plus vieux chêne
De part mon regard vague au plus loin du perdu
J'ai posé tout espoir d'y recouvrer la Cène
Et l'espace fleurant d'un passé révolu

Là où tout fut porté qu'à fixé la Nature
L'unique apaisement dans le temps s'est fondu
Mon Olympe nouveau savoureuse aventure
Parce qu'elle est sublime et me veux convaincu

Ne suis plus qu'un fiévreux que de vivre consume
Quand il se fait trop tard à l'ombre oubliez-moi
Tout s'attriste Ô Seigneur affectif à ma plume
Alea jacta est...ne crains plus le convoi.

Artal (avril 2015)


25/04/2015

G. Artal

Dans la main
me reste l'ombre
d'une alliance
un souvenir
que le cœur conserve
sous son crêpe de brume
les odorants fragments.

G. Artal (avril 2015)

Les poèmes de Artal...

17:34 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : main, alliance, artal, poème, poésie

10/04/2015

Le jardin délaissé

Le jardin délaissé

Du vieux jardin d'enfants le chant des oisillons
Bien loin des carrousels de l'éteinte jouvenceLe jardin délaissé,enfant,bruits d'enfant,Artal,poésie,poeme
Éloignés les démons et la jeune éloquence
C'est l'oiseau qui pépie, dépourvu des nistons

Sainte acerbe s'irrite où tout est mis en cage
Le fruit qu'on exila et le cygne d'un plan
La veine d'autrefois la pierre n'est plus banc
Le laurier incliné à son désavantage.

L'effigie de Verlaine et Rimbaud mis à mort
La fontaine asséchée et ses assises veuves
De silence enlacées les troublantes épreuves
Où tout est délabré, qui fait profit du sort ?

Perdition diabolique au gibet de ce monde
L'humain s'est consacré dégrader l'avenir
Au parc ma nostalgie la fleur ne plus cueillir
Ses reflets du passé la pensée vagabonde

L'intégral disparu, la nurse et ses moutards
Eux dépendants des jeux je veux chanter le livre
Et ranimer le lieu, bruits d'enfance poursuivre
Où ces voix excitées feront de beaux gaillards

G. Artal (avril 2015)
Photo Chris.Les poèmes de Artal...

05/04/2015

Attache africaniste

Attache africaniste

Ici jouent à plaisir en réserve du lieu
La verve puérile approchant le mirageAttache africaniste,Bousaada,Sahara,nymphe,poème,poésie,Artal
Deux éclats du reflet la passion en partage
Que l’éden au décor fait douceurs du milieu

Deux lumières du Sud à l'entrain du jeune âge
Les corps riants aux cris et d'agréables voix
Portant jusqu'au désert leur âme de bon choix
Et la saveur des feux, allants de l'assemblage

Deux Nymphes à l'endroit fruits de Bousaada
Et moi qui me consume à peindre les Dryades
Sans ne rien négliger des gracieuses aubades
Ces fleurs roses d'ici qu'offre le Sahara

Plus belle est la jouvence au cœur orientaliste
A l'avers du tableau quand ma tête blanchit
Se dissipent mes ans sous l'astre de la nuit
Vicissitude étrange attache africaniste .

G. Artal (mars 2015)
Tableau de Dinet - Jeunes filles

Les poèmes de Artal...

25/03/2015

Un printemps de plus (20 mars 2015)

Un printemps de plus (20 mars 2015)

La nature en éveil vient parer la naïade
A cœur et bras ouverts tout enlaçant la fleurprintemps,Verdon,Gréoux,Gréoux les Bains,Artal,poème,poésie
Aux abords du Verdon sa frisante douceur
Se fait mars renaissant les baumes en parade

Des riants horizons l'immense jade espace
Fait jaillir l'apparat, l'agrément et l'amour
Le jet voluptueux des bourgeons de retour
L'écrin ensorceleur au gré de sa surface

Un tapis de l'alpage à la Provence verte
Je m'enivre du cadre où le lys est blason
Et me souviens encor' m'affilier à l'option
De la terre occitane et depuis découverte

C'est l'âme du passé d'un jadis qui veloute
Mes fuyantes années errantes je conviens
Les annales fleuries aux désirs quotidiens
Et ce généreux jour apaisant sur ma route

Soixante cinq printemps au périple de vie
Je veille l'espérance et l'écrit du Divin
Au halo du regain, l'équinoxe est enclin
Je renais d'une grâce en saison embellie

G. Artal (à Gréoux les Bains le 20 03 2015)

Les poèmes de Artal...

21/03/2015

L'influence

L'influence


Le pupitre conseil de ces nuits d’Élysée
Me burine l'esprit aux mesures sans fin
Y portant le bon fruit, la rime du besoin
En vers lents envahir ma raison désarmée

Il me souffle des mots aux lignes effilées
Lui qui forme les vers liés à l'éternel
Investis d'illusions et d'un philtre idéel
Sensible apaisement, mes bases fascinéesl'influence,influence,elysée,alyscamp,artal,poème,poésie

J'essaie de conforter les âmes élégiaques
Qui pleurent le passé autour des Alyscamps
Ce quatrain d'autrefois qui erre par les champs
Aux pierres alignées des esprits insomniaques

C'est un art de jadis façonné en Provence
D'une terre exaltante un don des devanciers
Ces rêveurs troubadours, rimeurs aventuriers
N'ai nulle joie plus grande en tirer l’influence

G; Artal (mars 2015)

Les poèmes de Artal...

14/03/2015

Du vers à la démence

Du vers à la démence

Et j'entends murmurer quelques vers inédits
Les sentir là, accros, arpenter l'écritoire
Le mémorable empire aux poèmes décrits
Que lumière éblouie immerge d illusoire

Tout à fouiller ma vie dans son dérèglement
Sans pouvoir au courant dominer l'influence
Explorant l'infini, tout le bouillonnement
Dans la trappe du temps je nargue l'indigence

Concordante folie ton ombre à mon chevet
J'essuie l'étiolement qui me fait solitaire
Y puiser le débit que j'engerbe au verset
Où tout est influent et qui se doit complaire

Du silence des sons il règne en ce milieu
Un brouhaha d'écrits venu ceindre l'asile
Mes doigts sont au clavier le rêve peu à peu
Il me rend fou ami et combien inutile

G. Artal (mars 2015)

Les poèmes de Artal...