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28/06/2016

De Manosque à Giono

De Manosque à Giono

Un estival parcours vers la Haute-Provence
en la fraîcheur du lieu où se cachent les Dieux
Manosque au chant écrit et du Regain précieux
je lui ai accordé mes yeux à l’émergence

Une source sacrée qui coule en la région
une fontaine aux mots un puits de connaissance
que remplit le torrent du saut de l'abondance
à l'encre de Giono bien noire en conception

La cité millénaire étonnante et secrète
que fleurissent témoins de l'antique pavé
vers le centre marquant où le conte est gravé
les grisants farfadets suscitent le poète

J'ai les mots indécis mais de zèle enivrés
c'est un profond soupir sous ce toit qui fascine
en ce matin d'été à l'ombre citadine
de Manosque à Giono mes rythmes inspirés

GH.Artal (juin 2016)

21/06/2016

Elle écrit...

Elle écrit...

Elle écrit...je suis triste et voudrais avec lui
au fond de son retrait en deçà le silence
être celle qui dort entre l'âme en présence
et son corps au linceul à jamais enfoui

Elle écrit... toi qui fus le gourmet de mon ère
mon amant tout d'abord les hélas en leur fin
les yeux incandescents tu avais beau béguin
du fait que tout commue tu seras ma poussière

Elle écrit...toi l'étoile exilée de mon teint
obscure destinée où tout l'entour s'abrège
sur le vague assoupi au fil lent du cortège
ton apaisant halo il s'impose et m'étreint

Elle écrit pour finir quelques mots en cadence
caressant ce jourd'hui sa plus noble raison.

A présent sous la pierre aveugle à ma démence
tu erres solitaire atone et sans passion
j'ai perdu la lumière à ma vie un bâillon
mais gardé en mon cœur les fruits de l'existence

GH. Artal (juin 2016)

 

16/06/2016

Le barde Narcissien (satire)

Le barde Narcissien

Arrivé au front de l'orgueil
bouffi de mon apothéose
au firmament secret j'expose
quel astre suis-je, quel écueil ?

Ancré au phare du paraître
hautain, je comblerai mes jours
l'effort de quelques jeux concours
la gloire inspire à m'apparaître

J'aime tous ceux de mon espèce
artiste, auteur, bas-bleu, lettré
un Être à foison diplômé
pauvre, mais pas de sous-espèce

Suis le meilleur il va de moi
compose, lis et je la vante
ma gloriole culminante
conteur j'oublie le désarroi

Le vers dans l'ophite à sculpter
moi divin carrier , habile
un homme à la beauté gracile
je suis, l'aède du quartier

GH. Artal (juin 2016)

Les poèmes de Artal... sur Facebook

 

09/06/2016

si l’Éternel assume

Dans un sursaut d'espoir
nous poserons la plume
froide sur le grimoire
à même l'écritoire.
Qu'il fasse clair ou flou
chacun ira son trou
là,
nous gagnerons la gloire
si l’Éternel assume.

05/06/2016

Au chant de Saint Clément

Au chant de Saint Clément '' Fête de l'Agriculture 2016 ''

Au chant de Saint Clément que son clocher transporte
les sonnailles sans fin du plan dominical
dans l'apparat de bronze en ce jour ecclésial
ont béni les troupeaux et l'homme qui escorte

C'est la prière au lieu incantant l'étendue
se voulant refleurir de l'office attrayant
ce qui se veut aride à le rendre abondant
s'expriment la croyance et la verve absolue

Je savoure à fraction le cheptel animé
bœufs, vaches et moutons de race nobiliaire
le fidèle poney d'un môme autoritaire
de qui lève la terre où l'esprit fut planté

Des amis du destin en place du village
et femme paysanne, elle dont je ressens
au métier d'autrefois brutal à ses dépens
des rudesses corsées et peu à l'avantage

Sur cette symbolique à ce qu'il adviendra
j'accorde mes espoirs voilés d'une ombre aveugle
le champ clos piétiné la beurrière qui meugle
Ô mythe de l'essor!... le monde l'entendra.

GH. Artal ( juin 2016)
De retour de la Montagne Bourbonnaise.
Saint Clément / Allier - '' Fête de l'Agriculture 2016 ''

02/06/2016

la paysannerie

la paysannerie

C'est un soupir au temps dans l'adieu à la terre
où s'agitent les blés que secoue l'illusion
bellissime horizon là où l'homme s'enferre
il paye le geôlage et son fruit de passion

Vouloir nourrir le monde à suer la sentence
tout berçant le sillon dans l’embarras du sort
les bromes l'ont poussé cultiver l’évidence
en brassée de jachère au plus faible rapport

Qu'il était beau cet an de celui de naguère
toutes ses émotions brumeuse âme du fond
le silence est à mal au néant qui le gère
l'écorcer dans l'enfer fait le serf moribond

J'absorbe leurs pensées et sainte solitude
de ceux qu'on a flattés d'un parjure élégant
la paysannerie en sa décrépitude
lui crie ma sympathie et mort à l'achevant

GH. Artal ( 01 juin 2016)
De retour de la Montagne Bourbonnaise.

 

22/05/2016

Glanum

Glanum
 
Aux jardins de Provence ils ressuent les genets
sous l'antique chaleur salivant leurs nuances
au cadre diffusées doucereuses fragrances
dans les segments du temps je prise les effets
 
C'est la pierre d'antan de ces gens des Alpilles
encor'' là ce jourd'hui en les sites majeurs
l'aura d'un oppidum et par suite aux vainqueursglanum,provence,alpilles,poemes,poesie,artal
dessous le tumulus un fatras d'effondrilles
 
J'inhale le passé... sa romanisation
c'est le temple toscan d'époque hellénistique
ou l’abîme à dromos à l'usage aquatique
et maison de Sulla en sa révélation
 
Du champ monumental pétillent ses vestiges
quand jaillit la curie puis une aire à bassin
la brume a mis un terme où l'éclat en chemin
Glanum y fut cité absorbée aux litiges
 

18/05/2016

Que la rime me soit...

Que la rime me soit...

Autre ermite que toi du fond de mon écart
l'esprit de me livrer à faire un pur poète
je crée, je mure et cloître, aboute le rempart
au corps de mon asile en l'espace sans part

Et tout ce qui m'étreint l'enclos secret au cœur
l'esprit de me livrer à faire un pur poète
divin dans sa pensée tel sérieux assembleur
sans trahir l'idéal, la suprême valeur

Décalquer l'invisible à l'encart au projet
l'esprit de me livrer à faire un pur poète
d'incarner le sensible aux côtes de l'adret
la rime ensoleillée composée sans regret

Ami, ô frère Antoine au transport souverain
l'esprit de me livrer à faire un pur poète
j'ai l'oreille au message où l'amour est refrain
du haut de ton rocher je rimerai demain.

(au frère Antoine ermite de Roquebrune sur Argens)
GH. Artal (05/2016)

14/05/2016

Par peur de malencontre

 

Par peur de malencontre

A l'orée du néant où le monde s'arrête
un œil sur mon tréfonds de l'autre à son insu
précédant la raison et céleste vertu
de ma voûte d'azur assouvi je m'apprête

Errant le pas lambin au train du corbillard
l'ancien accoutumé baisote la poussière
me démarquant du front de l'ombre cavalière
mais sans l’appréhender j'y porte du retard

C'est au fumet des fleurs piquées à la couronne
que fond le souvenir à l'issue du destin
alors qu'ivre de vie moi me sachant festin
où silence se dit je veux qu'on m'abandonne

Aux vers je confierai ma chair et son vieux cœur
à l'attrition mon âme en douleur amoureuse
du revers à l'issue la cime avantageuse
de l’abîme émouvant ce jour n'en ai plus peur

GH. Artal (mai 2016)

11/05/2016

A ma mère

A ma mère

Le cœur las en ce jour au vent noir des aigreurs
que le temps passe vite en sa lumière acide
à la brume du mois et de l'ombre impavide
vers un nouvel azur tu portas tes faveurs

Tu as été l'éclair à la foudre offensive
mon regard étonné ton fond loin d'être mien
j'ai lutté par amour, il n'en fut jamais rien
puis forcé d'être libre et l'âme décisive

Il m'en souvient encor'' la date anniversaire
de naissance et départ sans ne faire de bruit
la saison printanière est-ce jour ou de nuit
que tu fus éblouie à l'accès cinéraire ?

Si le manque est un vide il en est quoi pour moi
les issues sont ainsi pour nos blêmes images
j'inhale l'air courant et toi sans avantages
à ravir la pensée tu gouvernes l'émoi.

GH. Artal ( 09/05/2016)

05/05/2016

Le badaud de Sarlat

Le badaud de Sarlat

Il est là, bien campé à l’enceinte du songe
en repli de l'ennui d'un temps rythmé d'exil
le badaud de Sarlat au trépas de l'avril
il tresse son destin, la prunelle qui plonge               le badaud de Sarlat.JPG

Mais que sont ses pensées en ce regard si nu
aux ombres du couchant où s'éteint toute chose
chagrine destinée ta charge je compose
et de ton froid glacis, tu seras souvenu

Ton soleil agonise il t'abstrait de ce monde
renversé au silence où se noient tes secrets
et le mystère issu du plus beau des reflets

Je souffle sur ta vie de bronze sans esprit
sans rêve ni espoir mais que tout s'accomplit
quand ton ardente veille en moi se fait profonde.

GH. Artal (mai 2016)
Carnet de voyage - Photo GH. Artal

23:10 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : badaud, sarlat, artal, poème, poésie

04/05/2016

Sur la trace des aînés

Sur la trace des aînés

A la liqueur des mots je m'enivre impulsé
là où mon espérance est enfin apparue
sur ces terres sans âge en immense étendue
sous la chaleur du lieu tout s'élève à degré

C'est le Maine Giraud de Vigny en poète
l'ami de Baudelaire et bien d'autres rêveurs
là encor'' des abords que gagnèrent les cœurs
dit-on du Périgord la patrie qui reflète

Si Michel de Montaigne est itou de l'endroit
La Boétie aussi, au peuple qu'il enlace
il fera son discours en la plus belle audace.
A la plèbe du jour que le Maître elle assoit.

Le doux platonicien préserve le mystèreSur la trace des aînés, Carnet de Voyage, Errance en Périgord, Vigny, Montaigne, Fénelon, La Boétie, Artal, poème, poésie
transmettre par l'écrit Fénelon est de ceux
qu'embellit le reflet au parterre des dieux
de tradition secrète et qu'il n'insiste guère

L'attraction me saisit où je fixe l'ailleurs
tout appréciant l'accord, l'attache poétique
la liberté de l’œuvre à la place publique
de celle du pays et de ses arpenteurs

A quelque chose sert l'utile solitude
s'éclairer la pensée au pouvoir du démon
mon tout premier verset bien né de Bargemon
sur fonds d’Occitanie que ma rime dénude.

GH. Artal (avril 2016)

Carnet de Voyage – Photo Chris : château de Fénelon.
  Errance en Périgord et Charente Maritime du 16 avril au 01 mai 2016

30/03/2016

Abbaye du Thoronet,

 

Abbaye du Thoronet,
 
Par le droit de l'enfeu, il repose en la pierre
froide en ce lieu ailé des frères de la nuit
qu'un seigneur héritier des règles à l'équerre
dans ses murs de pavés il engrène le fruitabbaye du thoronet,abbaye,thoronet,provence,artal,poete,poesie
 
La vision de la paix à l'influx monastique
au rythme du silence occulte perception
un nuage divin caresse le mystique
au vertige éternel l'homme en admiration
 
Le travers du symbole ouvre à la connaissance
du soleil absolu qui se lève à l'orient
et la chaîne d'union en chrétien de croyance
rendra le chant si beau, credo de l'abstinent
 
Noble ardeur à prier, il s'élève au sublime
en la sombre phonie du souffle religieux
amour, contemplation dévotion richissime
soumis à l'attraction de l'entour aux sept lieux
 
Au jardin des pensées tout fleurit sans mesure
par le fleuve du temps et de pure acuité
l'aubade d'une draine œuvrant à la ramure
comme ange dans les cieux pour une éternité
 
Ouvrant les yeux du cœur à la sainte lumière
et le plénier désir de la simple beauté
je me veux pèlerin d'un monde sans frontière
par lui je m'émerveille étrange parité.
 

 

 

04/03/2016

A la proue de ta mort

A la proue de ta mort

Le ver se veut luisant au jardin du printemps
en marge de lumière où sans lune il chemine
pour élever en lui l'étoile qui culmine
dans ses jours éthérés de poète à pleins-temps

Tel un fauve il s'engage absorbé et sauvage
sur la voie du néant droit vers cet inconnu
et sans sonorité d'un discours demi-nu
tenu de sa détresse et que fin décourage

Et la sombre équipée de la mort et lauriers
le but précipité se fusionne au mensonge
toi sein du synonyme au linceul va le songe
et d'attendre la fin d'y vendre tes papiers

Où tout est sans issue à la brume tu tronques
un honneur à la gloire à l'égard être grand
Mais tu te vois souillé au trône du gourmand
te sens-tu cet élu de ces âmes quelconques ?

Le vers mystérieux.
GH.Artal (03/2016)

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09:16 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la proue, mort, poeme, poesie, artal

Le dérèglement

Le dérèglement

Les bourgeons ont éclos aux confusions des ondes
un hiver de printemps sous les fleurs d'amandiers
la Provence expressive alerte ses halliers
d'un semblant de touffeur, les ivraies moribondes

La bohème lunaire aujourd'hui et toujours
à jamais accolée à notre bonne terre
fort éprise à fleurir le cours de la rivière
tant l'éclaire ses nuits les cycles en concours

Une idylle égarée aux battements des cœurs
dans la belle région qu'il soit dit en passant
les soupirs de janvier font le rêve flottant
du moment d'abandon aux ardentes liqueurs

Un hiver de printemps qui se lie à la flore
nous respectons l'union ne tournons pas la face
tout nous semble si doux la planète et l'espace
mais du dérèglement... déferle la menace.

GH. Artal (03/2016)
d'étapes en découvertes.
En terre provençale.

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19/02/2016

"Le vers mystérieux"

A l'écritoire mêlée
une brume légère
que nul ne peut saisir
masse funèbre que poussent les vers
vers l'extrême silence.

"Le vers mystérieux"
GH.Artal (02/2016)

 

13/02/2016

Méditation

Méditation

'' Tout ce qui subsiste en moi d'affection, je l'offre à mes amis. Que soit béni notre cercle.

'' Le chant oriental qui célèbre ma terre natale et l'amour que je porte au terroir où je demeure sont mes raisons d'avancer au pas et suivant l'hymne

'' La fatalité nous a éloignés mais par la mesure des mots le poème divin a voulu que je fusse rapproché de vous.

'' A la plume, compagne de mon esprit, toute ma reconnaissance pour le combat acharné qu'elle a produit pour créer ce lien qui nous unit...la fraternité.

'' Que Dieu immole la différence pour faire de ses sujets l'unique Être sur cette terre.

'' Que les jours seraient heureux si les hommes se résignaient à faire la Paix

'' Aux cinq continents je suis astreint, telle a toujours été ma résolution.

'' Nous sommes tous nés de la souche d'Adam, de la sève de sa chair

'' Le temps fuit derrière nous aux abysses du destin et avançons vers eux poussés par les vents. La terre est voûtée

'' Nous laisserons de nos corps que des os desséchés et les chairs de la notre

'' Comme des vautours s'empressent les spéculateurs

'' Ils survolent la voûte.

GH. Artal (février 2016)

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01/02/2016

Sillans la cascade

Sillans la cascade

Campé dans la verdure et ses couleurs subtiles
qui câlinent l'idylle en effeuillant le ciel
d'un village penché vers son charme réel
où l'homme fait son jeu de ses œuvres utiles

Je fus pris d'un frisson au chemin d'ici-làIMG_4682.JPG
le profond souvenir d'un rural paysage
que depuis lieu public agrément du parage
qu'à travers les saisons le vieux bourg étoila

La Bresque passe là où règne le silence
se dissout au réveil et se jette du haut
d'une apparente larme et finir en le saut
dans la vasque du fond à poussée d'influence

A ma vue enfantine autant d'aise et beauté
La cascade du lieu dans sa brutale averse
m'a offert le décor et le son que déverse
dans le bond de Sillans l'afflux divinisé

GH.Artal (février 2016)
d'étapes en découvertes.
En terre provençale.

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29/01/2016

le chant des Moustiérains.

IMG_4633.JPGle chant des Moustiérains.

Entre les deux rochers la chaîne est à l'étoile
là-haut si bien perchée au souvenir du temps
d'un antique passé d'il y a bien longtemps
qui créa la légende ayant dressé le voile

Moustiers Sainte-Marie n'a point lassé les ans
sur le pan à l'adret blotti dans la falaise
où des tranches de lune au loin de vue bien aise
ont donné leur éclat puis au but ses élans

C'est devant la fontaine où la Diane naïade
vint attendre son jour que la fête se prend
au chant des Moustiérains et autre qui s'entend
venu des toits voisins de la gente peuplade

A mes yeux l'auditoire en ses tons naturels
l'art de la dynamique aux hymnes cléricales
voir lancé l'apparat des rencontres groupales
estivales du temple aux entrains bien réels

La faïence de choix du plus beau je veux croire
d'un début d'une histoire à la fatalité
au grès d'un pur désir, travail et volupté
Il est vrai que Moustiers peut chanter sa victoire

GH. Artal (janvier 2016)
d'étapes en découvertes.
Du Vaucluse aux Alpes de Haute-Provence ce mois de janvier.

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Le champ funeste

Le champ funeste

J'amasse au souvenir dans l'asile attrayant
les clichés assistants que l'art en vain figure
l'altération du monde et de la créature
se trace l'illusion où l'on vit blasphémant

Le culte accentué de notre intolérance
tout raillant ses débris j'élève un monument
qui traîne ses travers combien amèrement
routinière élégie qu'inspire ton instance

Je végète humblement sous les pieds réfléchis
voir le vers s'appauvrir le souhait sans courage
la rime demeurer si loin de l'avantage
et la plume sans mot sombrer dans le mépris

L'infortune du sort veillant le dernier geste
jusqu'à l'effacement déporté au repos
dans le jardin du peuple enclavé sous l'enclos
à la cendre, livré j'aurai mon champ funeste

GH. Artal (janvier 2016)

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