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10/06/2017

Lago di Como

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A la source de mes pensées ruisselle un rêve délicat
l'onde réfléchit, je clos l’œil au courant de ses bras

Grisâtre lassitude où la muse s'éteint
sous le vague voilage a perdu la mesure
une triste musique à l'écoute elle geint
son art se doit vivant, pour cela je l'assure

A l'attraction voué emporté par ce jour
sans riche cargaison autre que l’appétence
débouler le ruban en pesée d'affluence
suivant le long décor on s'astreint au séjour

Haut cru de Lombardie j’idolâtre sa nappe
en sommité du lac, la méninge cogite
à l'heure fascinante où mon ombre s'agite
qu'éparse en mes pensées cette fois ne m'échappe

De Como il s'agit en Côme francisé
sa ceinture au regard où fument les villages
sur les bords à marées je voyage enivré
de l'onde balancée vers le toit des Alpages

Par la travée qui mène à la hauteur du lieu
l'après funiculaire où l'on fixe réplique
critère de l'exploit au fond académique
Brunate offre à la vue d'éterniser son dieu

L'étendue resplendit de diverses magies
du miroir de l'espace aux reflets les plus forts
que cornent familiers les steamers aux corps-morts
je m'en vais simplement... adieu les eaux bleuies

L'épreuve révélée d'une flâne en transit
c'est au ciel à présent d'enluminer ma pose.

GH.Artal (juin 2017) Voyage

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08/06/2017

Il lago maggiore

Il lago maggiore

Le majeur bleu turquin, ce plan de mes débits
aux eaux coulées d'hiver courant la promenade
venues du haut de l'Alpe ascendante Lombarde      Il lago maggiore,lac majeur, Stresa,poeme,poésie,GH.Artal,Hartalrich,
souffles d'inspiration, je me voue aux esprits

Belle tâche qu'ici la pensée enthousiaste
du séjour plein d'espoir j’embecque sa clarté
parage des rimeurs et royaume du faste
je chante ta région d'où nous vient le passé

Au fronton du zénith se tient l'astre suprême
à l'heure se repaître en table de Stresa
on mange, on boit, on rit dégustant la pizza
tradition symbolique à qui convient l'emblème

Festifs ravissements, minuit, le vers natif
bellissime conduit je façonne à l'errance
tout ce qui me convient fait l’œil admiratif
l'éden au sort du lac a cousu son aisance

La plante rafraîchie à la bénédiction
dont le ciel la nourrit de ses faveurs divines
tout retenu captif du génie des ondines
Leur secret déploiement m'incite à l'effusion

GH. Artal (juin 2017)

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24/05/2017

Les Salles sur Verdon

Les Salles sur Verdon
 
La région qui m'abreuve aux délicieux bouquets
flux des fleurs de lavande embaumant tout l'espace
divins enchantements dus aux verts des forêts
ô maîtresse Provence ô contrée si vivace

A l'envolée du jour d'un pur éclair de ciel
c'est l'histoire du lac qui fut choix de nos âmes                      Les Salles sur Verdon,verdon,lac,eau,Sallois;énergie,France,Artal,GH.Artal
attristante affliction que connu démentiel
un paisible village au plus gris de ses drames
 
Les Salles sur Verdon le bas privé d'oiseaux
mornes dans les pensées souveraines et pâles
noyées à tout jamais envahies par les eaux
d'où surgit le passé des veillées pastorales
 
Et les feux de leurs maux reconstruits au-delà
aux Sallois repoussés, une citée nouvelle
sortie de l'ombre noire aux roulements des fla
à l'énergie de France, on lui doit la chandelle
 

19/05/2017

La retraite

La retraite
 
Le silence repose où le cloître m'enclôt
l'âme en action de grâce éjacule une messe
du ciel coule l'envoi qu'assiste un angelot
en probe protecteur fort pourvu de sagesse.
 
De me dire tout bas que tout homme est égal
du droit en dotation l'obsolète mesure
et finir de douter du pensionné frugal
de misère intérieure il souffre la blessure
 
Suaves sensations j'agrée l'isolement
reclus contemplatif des chimères abstruses
les clichés débordants je fouis aisément
la ronde d'alentour aux emprises confuses
 
La raison se démène à poursuivre sans fin
après mille projets le leurre irrésistible
l’irréel jeu d'esprit au parcours du divin
selon l'obscurité d'un semblant réversible
 
J'ai changé de séjour à profit percevoir
le doute n'y est plus j'ai nouvelle apparence
état d'exaltation sous l'écorce l'espoir
la retraite m'astreint à gérer l'influence.
 
GH.Artal (mai 2017)
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15/05/2017

pensée poétique

 

L'eau du fleuve est rapide et renaissante car toujours à la poursuite de son union avec l'immensité des grands fonds abyssaux. On dira que ma force d'inspiration est égale à l'énergie, symbole de puissance des grands cours d'eaux. Aux fluides influençables, les courants me lient.

GH.Artal (avril 2017)

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12/05/2017

A toi

'' A toi '', un exercice au triolet continu octosyllabique

A toi

Ô étoile, combien tu charmes
la ténèbre des heures floues
et le litham de notre drame.
Ô étoile, combien tu charmes
les yeux noyés de cette larme
à ton regard au chanté doux.
Ô étoile, combien tu charmes
la ténèbre des heures floues.

GH. Artal (juillet 06) -

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09/05/2017

Émanation

Émanation

L'âme sur l'heure évadée
émane d'un reflet chatoyant
fleuri de l'art et de l'idée.
L'esprit propose
le vers seyant
Émanation,art,rime,poème,poésie,artal
 le poète ose.
A la rigueur de l'avenant
il pose et décompose
la rime au trait puissant

 cet ornement de vie
où raisonne l'effort
l'épreuve en poésie
du désir au confort
nectar et ambroisie
délivrance du support.

GH. Artal (mai 2017)

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05/05/2017

La poésie

La poésie,
quand maîtrisée de cent
cent mille brûlent d'envie

GH.Artal

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28/04/2017

Oradour sur Glane...Satan les a tués

Oradour,Oradour sur Glane,martyr,mémoire,Satan,homicide,poeme,poesie,artalOradour sur Glane...Satan les a tués

Profond apaisement des tangibles reliques
qui heurtent la nature, état des sacrifiés
en ce fond d'univers aux pièges démoniques
Mille images m'affluent du sol des suppliciés

La mémoire immuable afflige démentielle
tout ce qui vit en nous de ses flux déchaînés
nausées de l'affliction que nullité constelle
à la douleur du sort ces martyrs immolés

Ce jour sommes venus prier au cimetière
les enfants reconnus, du lieu, épouvantés
le forfait inhumain, la tache meurtrière
de lâcheté infâme ils furent massacrés

Oradour sur Glane, la bourgade invalide
les destinés aux cieux à la cippe gravés
mourir sur le pavé du délit d'homicide
horreur, ô désespoir, Satan les a tués

GH. Artal (avril 2017)

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24/04/2017

Dans le temple obscur

Dans le temple obscur
par derrière le voile
s'abrite l'imposture
et la sainte Victoire
que le vain ravi
trinquera au déboire

GH.Artal (24 avril 2017)

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23/04/2017

Marcel Pagnol, La Treille et la Provence (hommage à M.Pagnol)

Marcel Pagnol, La Treille et la Provence (hommage à M.Pagnol)

La montée vers la nue qu'accole la garrigue
tout fixant l'au-delà, la butte et son destin
aux saynètes de Jean et Manon en chemin
venues s'amalgamer à l'évent de l'intrigueMarcel Pagnol,Pagnol,La Treille,Provence,Manon des sources,gloire,poeme,poesie,artal

Plan d'avril du pays criblé d'un fort soleil
en premier ressenti, errante et montagneuse
La Treille est à portée elle éclot généreuse
parfums d'inspiration, j'ai l'esprit en éveil.

Tout me vient par échos, j'écris les résonances
pouvoirs de l'influence en ce coin du plateau
où repose Pagnol créateur du joyau
des romans d'un passé en les bastides blanches ;

Les verres sont levés de consacrer la tâche
et m'attelle à œuvrer, trinquer n'est jamais vain
tant m'inspirent ces dieux, Papet et Ugolin
nos deux démons du lieu qu'au terroir on rattache.

Cultivons l'authentique, éduquons le futur
la pinède odorante et horizons agraires ;
à la Muse Nature, aux roches millénaires
du cœur de nos bosquets, je compose à l'azur.

Ô combien de récits issus de l'écritoire
l'immortel écrivain la fonction magistrale
a donné de la terre en région provençale
qu'en ce fond il s'octroie, un repos à la gloire.

GH.Artal (avril 2017)

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13/04/2017

Se meurt un tragédien

Se meurt un tragédien
 
Vous serez mes porteurs a-t-il dit à ses frères
je ne veux plus rêver suis au bout du rameau
tout en moi fataliste espoir du jour nouveau
mon âme négociant ses levées mortifères ;
 
Voyage au clair olympe, ah verrai-je son champ
que caressent la brume et l'infini silence
ramures des lilas, les fleurs à l'affluence
de l'arrivée prévue voir fleuri le saint camp ;
 
Je n'ai de destinée que, de grâce incertaine
l'inertie de la chambre en un étroit écrin
à me voir chaque soir enchâsser le déclin
la vision ressassée d'une ampleur souveraine.
 
Je m'écoute me plaindre au destin qui est mien
tant de fois composé, le façonner encore
puis jaillir dans les cieux en ce ciel que j'ignore ;
dans son intime effroi, se meurt un tragédien.
 

07/04/2017

Sur un reste d'allant

Sur un reste d'allant
 
De ma longue existence en ses froids courants d'air
mon visage a flétri jusqu'à froisser l'image
de douleurs affecté le corps qui fait son age
au rythme de ses lois du temps se joue l'éclair ;
 
Dois-je me ressaisir ? L'épreuve est exigée
me tirer du frisson de ce cuisant fléau
qui me pourrit l'entrain, alourdit le fardeau
tout pesant sur le sort de mon âme épuisée ;
 
j’aperçois une étoile au dessus l'infini
en compagne assidue, la beauté expansive
à cet œil anémié, la vision fugitive
qui plonge en le sommeil un effort démuni.
 
Évidemment le vœu d'essayer me convaincre
rien n'est encore au fond, passer ce long conduit
sans changer d'apparence oublieux du récit
de l'imagination, l'obsession je dois vaincre ;
 
La démarche m'entraîne à l'action vous conter
ce quelque chose fort tant que la vie courante
est encore effective et non agonisante
l’enchaînement logique il s'éteint en dernier ;
 
Tourné vers les confins, de lumière létale
le spectre se redresse au devant la faucheuse
sur un reste d'allant, la scène lumineuse
met l'ombre du sépulcre hors la boîte fatale .
 
GH.Artal (avril 2017)
 

04/04/2017

La fièvre de rimer

La fièvre de rimer

Tout sillonnant la marge à la voûte céleste
les mirages ouatés en l'espace aux rêveurs
dansant à fantaisie sont marqués bienfaiteurs
ne sachant offrir mieux qu'éblouir sans conteste

Infini éventé comme nuée d'argent
aiguillant mes espoirs, ce dais que je révère
du splendide ballet sa marche coutumière
il porte le flambeau à mon assentiment

Sous l'astre de fortune où chaque jour il passe
je contemple ses traits tout m'est éblouissant
même aux jours de chagrin amer et rechignant
transformé par le fait, il me sort de l'impasse

Chassée la nostalgie, conflue l'inspiration
en fièvre de rimer l'idée libératrice
s'unit à ma prière et se fait débitrice
voir la cause jaillir d'un rebond d'attraction.

GH.Artal (avril 2017)

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03/04/2017

Evagation d'esprit...

Evagation d'esprit...

Mots amers déjetés le venin en nos seins
l'unité n'est rien d'autre animons nos adeptes
nous, débordant de fiel et beaucoup de nos riens
jalousant le bonheur mais que sont nos préceptes ?

Tu ne vaux pas un vous je tutoie l'infécond
il est là mon gibet, choix de corde sévère
m'aliénant de moi même à toucher le bas-fond
au rythme d'un pataud la fredaine grossière

Mes pulsions du désir, un funeste labeur
du suprême mystère en ce bec promontoire
gratifiant mon éclat au fantasme du cœur
habile de la dextre à gérer l'accessoire.

La plume avaricieuse au produit cadencé
a ce don de livrer en impie assouvie
ce dont je lui ordonne, ouvrage et qualité
nous trompe la raison, là se trouve accomplie.

GH.Artal (avril 2017)

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01/04/2017

La diversité

La diversité du Moi à moi-même
'' L'Art néglige sa raison
du génie a fondu la maîtrise
au présent la valeur s’effondre ''

Incohérence avec le Moi
'' La discipline n'est pas règle
l'auteur vit son concept
sous sa parure de poète ''

Je reste moi-même
GH.Artal (avril 2017)

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30/03/2017

Doublet d'Haïku (7)

les monts des Ouled Naïl
mon âme dans le nuage
ravie en extase.

les djinns me musellent,
je fixe les images
unique vision.

Unique vision 1957 - Bou Saada
GH Artal (mars 2017)

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28/03/2017

Les quatre saisons …..composition du genre « gair cyrch »

Les quatre saisons …..composition du genre « gair cyrch »

Je vis cette saison, c'est celle du printemps, qui fait chanter les fleurs
Ah ! Poètes rêveurs, nous composons le charme et le tout à forfait
quand de l'Art nous vivons, prenant, mi satisfait
nous, anges des printemps bien grisés d'espérance.

La fructification, l'été période faste est celle de l'action
juste résignation aux âmes sans raison les sables en terrasses
travestissant l'azur de bien divines grâces
anges confidents, nous, favoris et amants.

La mousse colle au chêne, c'est celle de l'automne et la fin des moissons
païennes traditions , la fête de Mabon, dieu celte et fils divin
Il reste ma lumière un soleil si besoin
anges du présent, nous, la plume en transition.

Nous composons l'hiver, les caprices du temps puis de nos jeux faisant
les désirs s'agençant dans la froide saison les avancées de lune
tout préparant la noce à la carrée commune
nous, anges des amours aux frimas nous couchons

GH.Artal (mars 2017)

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24/03/2017

Le curieux

 

Le curieux

Les bourgeons printaniers à l'entour des vitraux
la douceur des parfums, l'empreinte qui captive
là un îlot ramé bien rond tel un anneaucurieux,vitraux,Conques,Sainte Foy,vœux,pèlerin,poeme,poésie,Artal
court l'infinie verdeur sur la toile expansive
les bourgeons printaniers à l'entour des vitraux

En liesse du présent, toi ne cessant l'épreindre
il attend tout là-haut reste à voir la raison
de la pierre taillée le huitième à dépeindre
est-ce la plénitude ou bien l'indiscrétion
en liesse du présent toi ne cessant l'épreindre

Il n'est rien d'autre en vue au dévot de juger
Sainte Foy prosternée devant l’être suprême
le pèlerin témoin du jugement dernier
réflexion religieuse en ce jour de baptême
Il n'est rien d'autre en vue au dévot de juger

De marcher vers la conque à l'ombre de la source
sous les rideaux sacrés que bigle le curieux
compagnons du dessous au sort de la ressource
en accueillant ces vers méditez faites vœux
de marcher vers la conque à l'ombre de la source

GH.Artal (mars 2017)
Photo Chris qui m'a offert l'anneau me disant :
« par obligation, le poète pèlerin ne peut être que curieux ».

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21/03/2017

Les prés de Haute-Vienne

Les prés de Haute-Vienne

Ainsi la haute Vienne en son lit de verdure
elle m'aura accueilli d'un front simple, avenant
me fixer dans ses prés moi toujours acquiesçant
de mon cœur inspiré j'ai saisi l'écriture

Le ciel pleurait au sol nous permettant savoir
que la nymphe versait de ses yeux une alarme
nous sortir de ce lien enrubanné de charme
n'y voyant que misère à l'entour de l'espoir

Soumis à ma sagesse implorant la naïade
et sans perdre raison au crédit de ses vœux
le beau rêve émaillé s'écroulait pernicieux
où la verte campagne a porté l'escapade

L'ébauche bien présente en ce chemin secret
dévouée sous mes pas se dessine la ferme
en le lieu nominé mais si frêle en son terme
tel un juge imposant j'assignais le rejet

Il nous reste l'image et des ombres de chance
et autres caresses, attachées à l'endroit
nous voilà repartis, bien qu'ivre l'on conçoit
vers les terres d'ailleurs de poser notre alliance

GH.Artal (mars 2017)

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