27.01.2008
Bagnols sur Ceze
Bagnols sur Ceze
Le charme de la ville, son ravissant secret
Quand l’arôme enivrant cette odeur du café
Dans la rue aux piétons éveille les émois
Parcourant son allée, je clampine parfois.
L’éventaire abondant, s’emballe le désir
Madone sans l’enfant augure l ‘avenir
Que Midi Libre soit qu’il chante le dessein
J’engage la venelle et déboîte serein
Aux arcades ceinture les dalles de Mallet
Sous la tour de l’horloge le relief éloquent
La place s’enjolive, un fabuleux cachet
Où l’agrément soyeux génère cet accent
Dans les pages fixées à ces fruits de l’histoire
Offertes à Rivarol, Alègre, Albert André
Je glane les trophées déposés en mémoire
Ces titres prestigieux au tableau déclaré
Et tandis que j’arpente dans ce conte fervent
Fait de roche et de terre en dévot insatiable
Se découvre la rue de son règne influent
Une placette noble au brillant mémorable.
Le décor proverbial, espace pénitents
La vierge protégée aux pierres d’autrefois
Vers la rue du ruisseau, le lavoir aux accents
Anciennes filatures des laines et de la soie.
Se lie à mon séjour cet arche de noblesse
Là-haut sur le rempart l’écran, ma forteresse
La voûte de lumière où je soigne mes maux
Etayant la prière, s’écoulent mes idéaux.
Ah qu’il fait bon vivre Monsieur le Maire
Dans votre Banhòus de Céser
Artal (Bagnols sur Ceze. janv. 2008)
Banhòus de Céser (bagnols occitan)
Le charme de la ville, son ravissant secret
Quand l’arôme enivrant cette odeur du café
Dans la rue aux piétons éveille les émois
Parcourant son allée, je clampine parfois.
L’éventaire abondant, s’emballe le désir
Madone sans l’enfant augure l ‘avenir
Que Midi Libre soit qu’il chante le dessein
J’engage la venelle et déboîte serein
Aux arcades ceinture les dalles de Mallet
Sous la tour de l’horloge le relief éloquent
La place s’enjolive, un fabuleux cachet
Où l’agrément soyeux génère cet accent
Dans les pages fixées à ces fruits de l’histoire
Offertes à Rivarol, Alègre, Albert André
Je glane les trophées déposés en mémoire
Ces titres prestigieux au tableau déclaré
Et tandis que j’arpente dans ce conte fervent
Fait de roche et de terre en dévot insatiable
Se découvre la rue de son règne influent
Une placette noble au brillant mémorable.
Le décor proverbial, espace pénitents
La vierge protégée aux pierres d’autrefois
Vers la rue du ruisseau, le lavoir aux accents
Anciennes filatures des laines et de la soie.
Se lie à mon séjour cet arche de noblesse
Là-haut sur le rempart l’écran, ma forteresse
La voûte de lumière où je soigne mes maux
Etayant la prière, s’écoulent mes idéaux.
Ah qu’il fait bon vivre Monsieur le Maire
Dans votre Banhòus de Céser
Artal (Bagnols sur Ceze. janv. 2008)
Banhòus de Céser (bagnols occitan)
Visitez le site de ARTAL
Les Poèmes de Artal - Site poésie & généalogie18:20 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Bagnols sur Ceze

