06.02.2008
le Garri
le Garri
J’ai posé là mon sac où je vis l’âme close
Juste de ce temps libre à composer ma prose
Terré comme un garri frémissant à bleuir
Renfle la solitude, je m’offre à son désir
Ma demeure est un vœu rêvé artistement
Quatre murs de pierres au rempart adhérent
Y ont musé les fées, l’armide et la gorgone
Diverses ombres ailées que caresse l’épigone
Sainte Hannah envoûtante, son captif paisible
Dès qu’il traite sa rime, la grâce indéfectible
En génie vaporeux lui vint porter l’amour
Que maîtrise agrémente l’inspiré troubadour
La plume duveteuse chante des litanies
A chasser la démence, aux ardeurs réunies
Nous préserver du mal affermir l’hémistiche
Qu’il est doux notre exil où le vers se fait riche
Il fut des nuits troublées aux parfums de Circé
Sous la douce lumière de par le chant forcé
Du merveilleux suprême, l’extase melliflue
Des ténèbres félines où Géhenne conflue
Bénie soit la quiétude la verve est à l’ouvrage
Mollement assoupie à subir le sevrage
C’est ici emmuré dans ce cocon de plume
Que l’esprit et la grâce se lieront au volume
La fortune bohème au bon aise intérieur
Le Garri en campagne cloîtré tel un prieur
Etageant ses rondeaux si l’appui est foison
Se grise le mulot, vous dédier le frisson.
Artal
J’ai posé là mon sac où je vis l’âme close
Juste de ce temps libre à composer ma prose
Terré comme un garri frémissant à bleuir
Renfle la solitude, je m’offre à son désir
Ma demeure est un vœu rêvé artistement
Quatre murs de pierres au rempart adhérent
Y ont musé les fées, l’armide et la gorgone
Diverses ombres ailées que caresse l’épigone
Sainte Hannah envoûtante, son captif paisible
Dès qu’il traite sa rime, la grâce indéfectible
En génie vaporeux lui vint porter l’amour
Que maîtrise agrémente l’inspiré troubadour
La plume duveteuse chante des litanies
A chasser la démence, aux ardeurs réunies
Nous préserver du mal affermir l’hémistiche
Qu’il est doux notre exil où le vers se fait riche
Il fut des nuits troublées aux parfums de Circé
Sous la douce lumière de par le chant forcé
Du merveilleux suprême, l’extase melliflue
Des ténèbres félines où Géhenne conflue
Bénie soit la quiétude la verve est à l’ouvrage
Mollement assoupie à subir le sevrage
C’est ici emmuré dans ce cocon de plume
Que l’esprit et la grâce se lieront au volume
La fortune bohème au bon aise intérieur
Le Garri en campagne cloîtré tel un prieur
Etageant ses rondeaux si l’appui est foison
Se grise le mulot, vous dédier le frisson.
Artal
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Les Poèmes de Artal - Site poésie & généalogie19:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Garri

