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18/03/2017

Aux portes du printemps

Aux portes du printemps et à celle d'un vingt mars

« Ma passion de composer subsiste toujours aussi active ;
« rappelez-vous combien il est grand mon désir, vous captiver
de mes humbles poèmes ;
« j'erre devant les mots sur ce chemin qui ne m'épuisera jamais !
« j'irai, jusqu'aux portes du printemps ouvrir celle de ses parfums

« Animé des plus beaux sentiments ;
« je transmettrai le message de toute ma force d'aimer
« afin d'améliorer et d'élever les hommes :printemps,parfum,aimer,amour,paix,amitié,poeme,poésie,artal
« j'irai, jusqu'aux portes du printemps, ouvrir celle de l'amour

« Je m'engage au combat celui de lutter pour la paix ;
« quand on en parle j'aspire et je gémis ;
« grâce à l'inspiration, exalté suivi de frénésie !
« j'irai, jusqu'aux portes du printemps, ouvrir celle de l'amitié

« A l'une de ces portes j'ai découvert la vie
« le bien, le mal et toute la poésie ;
« Au jour sonnant mon ombre, ô ciel et c'est un vœu
« que le fait de mon départ soit, tout comme ma naissance,
célébré au baume du plus beau des printemps.

GH.Artal (mars 2017) - Photo Chris

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28/07/2015

L'ivresse de mes féeries

L'ivresse de mes féeries

Je t'ai rêvée les mots ceux d'amour qu'on écrit
au caractère ardent en caresses suprêmes
ces mots de cœur semés y fleurir mes poèmes
à l'Art que je vénère accouplant le débit

Au coucher de lumière inspiré à l'image
fantôme de passion anime le dessein
ainsi se font mes nuits reposer en ton sein
consacrant l'idéal les traits d'un bon servage

Le quatrain courtisé dans sa pousse un destin
voir aboutir le temps au combat de l'ensuite
que nous vivons ensemble à ma plume conduite
ces moments d'agréments, du piège libertin

Allusionnelle aurore, affriolante extase
dans notre intimité le traité généreux
tu l'exhales troublant, l'artifice ambitieux
à mes yeux au levant d'une rime à l'encrage

G. Artal (juillet 2015)

Les poèmes de Artal...

17/07/2015

mea - meaculpa

mea - meaculpa

L'action se perd au rêve et je songe mes frères
au foyer maternel où deux moitiés d'amour
réelle et nébuleuse ont su créer prospères
la fin d'un univers et tout son alentour.

Était-ce une illusion courir la jouissance
d'un précis onirique aux cadences des vœux
à l'allant se livrer, flatter la délivrance
et la démente aurore en mes jours nauséeux

Au front du souvenir où le quart se déplace
fait part le tabellion de picaille en scission
copieuse volupté je grandis le palace
l'attendu plein d'élans égayer l’ascension

J'ai donné à l'ardeur de ma piètre mémoire
les gerbes de l'honneur mea, meaculpas
et ce fut de ma faute et ce fut mon histoire
funeste rabat-jour l'affect ne se paie pas

G. Artal ( juillet 2015)

Les poèmes de Artal...

23/11/2013

Jeune femme berçant un bébé

Jeune femme berçant un bébé

Le regard bien fixé vers l'enfant qui sommeille
Dors, dors joli bébé toi ma graine d'amourfemme,gazele,bébé,amour,Artal,poème,poésie
Gazelle de la couche et richesse merveille
Ce doux chant je le porte à l'étoile du jour

De cette humble maman la lueur qui m'anime
Et me voyant ainsi dans l'instant me porter
De l'éclair le plus bleu vers mon art légitime
Asservir la passion de joie la peinturer

Berceuse de chiffons ton influence dure
Au regard du désert et celui de l'oued
Tu fondes les reflets sur la jeune structure
Qu'en mère tu conçus et native en ton bled

Tu nous dictes les feux, ta flambe d'allégresse
T'égayant dans le geste et triste de douceur
Aux terres de l'éden on y craint la rudesse
Mais règne l'affection fortifiée du bonheur

Artal (novembre 2013)

Jeune femme berçant un bébé par Etienne Dinet, Bou Saâda,

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08/03/2013

Esclave d’amour et Lumière des yeux

Esclave d’amour et Lumière des yeux

Si le jour et la nuit se fondent enlacés
Accouplés émanant des racines du monde
Aux élans fructueux des doublets animés
Ces ardeurs à jamais où l'énergie abonde

Les amants sans faillir partagent l'absolu
L’exaltation mêlée que l'étuve transpire esclavedamour.jpg
La portée de la foudre au pouvoir inconnu
Et ce qui colle au cœur ne sachant le décrire

Il est de bon parfum le pur élan fougueux
Au liant du désir le pollen se butine
Esclave de l'amour et lumière des yeux
Où le solaire Éros rend la lèvre câline

La beauté intérieure elle orne les passions
L'artiste la saisit en sa riante toile
De ces jeux enivrants se forment les frissons
Et leur transport secret en pudeur sous le voile

Artal (mars 2013)

Poème inspiré du tableau de E. Nasreddine Dinet
« Esclave d’amour et Lumière des yeux »

14:12 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : esclave, amour, secret

27/01/2013

L'aboutissement

L'aboutissement

Qu’on me lie par amour aux rimes d’un poète
Croisé dans les recueils attenants à mes nuits
Sur leurs bases de bois qui s’offraient à ma quête
Ne suis plus qu’un écho aux vergers de ces fruits

Et de ma main crispée serrant ce bout de plume
Je traîne vers l’obscur un tourment viscéral
Pour n’être plus qu’un songe éthéré de la brume
Mon orgueil m’abandonne immolant son égal

Le sort en est jeté suis l’élu du destin
Je le suis à la trace au gré du tout puissantaboutissement,amour,recueil,poète
Au sillage épineux s'abrège le chemin
La chute d'espérance et le vague absorbant

Et du chêne affaibli il sera débité
En un asile étroit, un écrin à poussière
L’esprit sous l’éboulis je veille dépité
La raison de gémir et mon heure dernière

Artal (Istres - janvier 2013)


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29/08/2009

Quarante

Quarante

Quarante printemps à, t’aimer sans défaillir
Si rare et si précieuse toi qui fut mon alliée
La saison des amours, des espoirs à vernir
A l’action du forfait par l’intrigue employée

Quarante étés aux anges, au soleil du midi
Notre Dame présente certains ne la voient pas
Le sentier de Provence il s’offre au couple ami
Au poète, à sa Muse, à l’œuvre d’ici bas.

Quarante automnes ainsi, persister et se battre
Marchant sur les talons du doué qui encense
Le feuillage va choir, le chêne devant l’âtre
L’arrière-saison conduit les âmes en sénescence

Quarante hivers passés au pied de l’édifice
Sous ton regard en vie compagne du destin
D’un bel amour loyal sans trêve ni caprice
Comme un vaillant armé qui défend son lopin

Quarante années chérie, il en reste à venir
Sur nos cœurs harcelés, le jour va, se réduit
Susurrant le secret de la Vierge à bénir
L’étrivière est au vent sous le temps qui s’enfuit

Artal ( Istres, août 09 )

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