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28/03/2018

La cloche - Saint-Hilaire de Cersay

La cloche - Saint-Hilaire de Cersay
 
On la souffre parfois d’une nuit sans sommeil
la cloche du village avec suite sans trêve
de l’heure à sa demie et celle du réveil
le visage hérissé fait l’homme qui se lève
 
Tout réservant mon âme à l’intendant du lieu
va que fondent les sons l’angélus se parsème
 
Tiré d'un poème à découvrir prochainement dans un recueil à paraître.

Gérard ‘Artal’ Hartalrich (mars 2018)

 

22/10/2010

Le repos des amants

Le repos des amants

Si mes vers exposés à l’étal d’un grenier
Sur un cours par hasard les trouvez à la peine
Je vous prie à profit acquérir sans tarder
De mon suprême amour les notes à ma reine

La beauté absolue comme au temps des Vénus
Rafraîchie sous la pluie que régale l'hyade
Sa courbe d'éther bleue a sonné l’angélus
Il est beau notre azur où règne ma dryade

Au regard du recueil s’abreuve le cerveau
Les rimes font bonheur, ô lecteur à l’usage
Ces vers en cavalcade ont fiché au tombeau
Leurs funèbres secrets caressant le sillage

En des bras éthérés savourons le repos
Ma belle et moi dormant, délectable silence
Quand l’horizon s’emploie refluer les échos
De ceux restés là-haut vivre la décadence

De par la loi fixée nous flottons en errants
Versés à l’éternel qui nous mène à l’extase
Nos cendres ennoblies au flambeau des amants
Reposent dans la nuit d’une lune sans phase

Artal (Istres, octobre 2010)

 Les poèmes de Artal..

10:46 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : repos, amant, hyade, dryade, angélus

07/05/2009

A tempo d’angélus

A tempo d’angélus

Par les voies confondues de mes fièvres complices
Aux humeurs des cadences romantiques ou impures
Les astres se rallient, semblent crus mes caprices
Respirez leurs parfums ô amantes obscures.

Rêvons nos crépuscules aux spectres de vos seins
Les flambées de l’ouïe des poussées braséantes
Que vos croupes ingambes triomphent sur nos reins
Célébrons l’aventure aux ivresses des mantes

Les aubes inflexibles se fondent aux extases
Qui sourdent des étoiles et apathie du temps
Vertigineux ébats, l’angélus dans ses phases
Je cisèle l’éclat d’un écho du printemps

Le soleil au zénith des rythmes insolites
Traîne ses raies spectrales en claires espérances
Créant de nos ferveurs le symbole des rites
Emblème énigmatique, l’œuvre des allégeances

Si les heures passives reçoivent les images
Des aurores aux couchers des cohortes célestes
Nos sens à l’unisson transsudent leurs orages
Et les cœurs se façonnent, s’abandonnent les gestes

Matutinaux baisers convertissent les rêves
En réelles fusions aux murmures des amants
Des je t’aime à outrance s’enliser dans les sèves
Matin midi et soir ils me hantent vos chants



Artal (Istres, mai 09)

 

 

 Les poèmes de Artal..

A tempo d’angélus

A tempo d’angélus

Par les voies confondues de mes fièvres complices
Aux humeurs des cadences romantiques ou impures
Les astres se rallient, semblent crus mes caprices
Respirez leurs parfums ô amantes obscures.

Rêvons nos crépuscules aux spectres de vos seins
Les flambées de l’ouïe des poussées braséantes
Que vos croupes ingambes triomphent sur nos reins
Célébrons l’aventure aux ivresses des mantes

Les aubes inflexibles se fondent aux extases
Qui sourdent des étoiles et apathie du temps
Vertigineux ébats, l’angélus dans ses phases
Je cisèle l’éclat d’un écho du printemps

Le soleil au zénith des rythmes insolites
Traîne ses raies spectrales en claires espérances
Créant de nos ferveurs le symbole des rites
Emblème énigmatique, l’œuvre des allégeances

Si les heures passives reçoivent les images
Des aurores aux couchers des cohortes célestes
Nos sens à l’unisson transsudent leurs orages
Et les cœurs se façonnent, s’abandonnent les gestes

Matutinaux baisers convertissent les rêves
En réelles fusions aux murmures des amants
Des je t’aime à outrance s’enliser dans les sèves
Matin midi et soir ils me hantent vos chants



Artal (Istres, mai 09)

 

 

 Les poèmes de Artal..