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12/04/2018

Suis-je condamné

Suis-je condamné à l’inspiration, en continu composer ? Il me faut, il est grand temps de m’adonner à la régénération de mes fièvres émotives.

avec mon cheptel de mots
j'erre dans l'infini
sensible tel un berger

j'acclimate les vers
de facture perdurable
à l'allant poétique et pastoral

Gérard 'Artal' Hartalrich
Haibun à découvrir bientôt dans un prochain recueil.

 

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06/04/2018

La Nouvelle République

Le quotidien des Deux-Sèvres ‘La Nouvelle République’ ce jour du 06 avril 2018 m’a offert un bien bel article dans sa page 26.
Je remercie l’ensemble de la rédaction ainsi que son correspondant local en la personne de Monsieur Jean Sémion.

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29/03/2018

Mourir en héros, la grandeur du Devoir

Mourir en héros, la grandeur du Devoir
Je me trouve à songer tout retraçant cet acte
peut-on gérer le sort dans une instance vaine ?

GH.Artal (mars 208))

 

19/03/2018

Buccines de la mort

Gardons en nos mémoires l'épouvantement de l'enfer.
Ce 19 mars, jour de commémoration

Buccines de la mort

Ami si tu entends le glas des mauvais jours
Sonner dans la brumaille et si ta vue se couvre
De nos aînés qui pleurent sous le vol des vautours
Au dessus de leur chair à déchoir sous un rouvre

Ami fais leur silence ils fixent les étoiles
Fouillant dans la brillance un mouvement du fruit
De l’amour d’un enfant trépas pour du gas-oil
Dans les sables rougis du sang de leurs petits

L’espace aux solitudes des opaques tombeaux
Qu’ici gît un prénom, un corps qui porte nom
Ils avaient un visage et c’étaient les plus beaux
Reposent ces vertus, les cendres du brandon.

Là, au champ de la paix leurs âmes confondues
Ces fleurs de notre histoire voyageurs du passé
Toutes races de cause, si jeunes dépourvus
Ô claveaux d’effusions, les avez-vous priées ?

Soyez hommes d’accords, des enfants de la terre
Qu’importe la couleur le sang est bien égal
Ami si tu entends ces buccines de guerre
De leurs faisceaux d’aubert, dénies finir au bal.

Gérard 'Artal' Hartalrich
(Cersay . Val-en-Vignes)

Cersay monument.JPG

Pour mémoire, mes poèmes sont toujours protégés

 

03/10/2017

les brouillards chargés

25/09/2017

L'une l'autre, vice vers

D'un doigt le démon il a ravi mes anges
me reste l'exil composer rotruenges
au Val en Vignes de tous regards distants

Des regrets furtifs recouvriront mes cendres
je deviendrai songe à chaque soir mes chants
vanter le néant des tortueux méandres

Seul au souvenir le berceau de l'enfant
mais nul trait plaintif aux encres littérales
le temps coule vite et parfois trop bouillant

L'ombre sans éclat en nos voies parentales
épaisse et aveugle un tantinet friponne
a donné la nausée d'une mer en remous

L'émeute infantile où le faux déraisonne
j'ai fui le saignoir des esprits bien trop flous
Pourquoi le démon a t-il ravi mes anges ?

GH. Artal (septembre 2017)

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13/08/2017

Pantoun 6

Je ne procède point sans bride à ma besogne
tout fixant mon regard sur les plus beaux joyaux
d'un excitant dessein composé sans vergogne
se dressera le rêve et les éclats astraux.

06/08/2017

Le paysan veille au grain

Ce jour, l'orage sur la Haute-Provence m'a inspiré ce poème.

Le paysan veille au grain

Le temps brunit sous les alpages
où roule un fracas déplaisant
le mouton nuageux gonflant
les jeunes bergers plient bagages

02/08/2017

Pantoun 5

Pantoun

Les pleurs de l'âme sous la voûte
c'est l'esprit qui tombe de haut
de force et de raison, sans doute
l'aveugle a l'appétit du beau

01/08/2017

Lavande

Timide prétention pour un subtil destin
en ce décor de rêve aux lavandes si belles
amantes du soleil aux parfums du matin
à l'heure de Provence où bêlent les agnelles
 

29/07/2017

à méditer

la nuit masque les fleurs
où naissent les crapauds
lagopèdes en pleurs
ils girent les gerfauts

26/07/2017

que le diable m'embrase

22/07/2017

moutons allons brouter

moutons allons brouter

Un grondement acide en ordre de bataille
l'esprit sautant aux nues dissèque les pavés
la banderole au vent par un fond de grisaille
dans un élan du cœur engage le procès

Ô peuple souviens-toi

20/07/2017

doublet d'haïku 8

12/07/2017

Besse sur Issole - Le Lac

Photo-pantoun

Un décor de païs où la dame est si belleBesse sur Issole,Lac,païs,Hartalrich,GH.Artal,Artal,pantoun,poème,poésie,PACA,
quand d'amour envahi je fus pour la cité
en commande d'écrire un roman historié
des bluettes rimées et autre bagatelle

GH. Artal  ( Besse sur Issole - Le Lac)

photo GH.Artal

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10/07/2017

Vins sur Caramy - Le Lac

Photo-pantoun

Vins, se lève le jour, le lac et sa magie
du regard désigné l'inaperçu mouvantVins sur Caramy, photopantoun,pantoun,Lac,magie,carpe,étoile,GH.Artal,Artal,Hartalrich,
j'en ai vécu des sauts de la carpe ébaudie                
sur un reflet d'étoile au rapport attachant

07/07/2017

Au terme de l'esprit. suite

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Au terme de l'esprit.

La poésie est née en moi au même jour que la vie m'a été donnée.avec ce regret de n'avoir pas su écrire dans mes premières semaines. Après tant d'essais balbutiants au cours des années, j'ai fini par m'imposer une stabilité poétique à la recherche continuelle de l'inspiration avec toujours cette peur de m'exposer poète de halle absorbé au décor théâtral. Un poème est constellé de main d'artiste formaliste sachant que la prosodie qui fait le véritable amant du vers n'est pas une contrainte mais juste un critère de travail accompli assimilé au chant qui nous permettra de pénétrer dans ce cosmos expressif où tout est littéralement observé.
''Au terme de l'esprit'' ce dessein de parler avant tout de mon attachement à la poésie avant d'y mettre un point final que m'obligera le dernier souffle. Entraîné sur cette sente en passant la première porte de mes aurores me voici à présent me rapprochant de celle de l'abandon à l'éternelle nuit, besogne de recenser ici quelques fragments de mon existence.

On dit que la poésie consiste à dévoiler en grande partie l'essentiel de la réalité mais bien souvent on préférera sourire, se taire et laisser faire la vie afin justement de ne pas se perdre dans les brumes de l'aventure aux convictions contradictoires... après m'être posé quelques questions, outre les alexandrins, je me suis mis au roman pour me faire plaisir. Mais encore la généalogie avec laquelle science j'ai passé douze années de mon existence ayant croisé bon nombre de patronymes devenus familiers et vécu le tout dans la plénitude des images et d'imagination créatrice. A mes débuts j'avais retenu une phrase du poète Vincent Muselli pensant qu'il avait raison, je cite : '' Je nomme vraiment poète, les poètes qui écrivent en vers'' et des années plus tard de découvrir que, '' La versification ne dépend pas des ordonnances des grammairiens. Elle dépend des mouvements du sang et de la pensée, du rythme de la marche et de la loi des Astres. '' J'ai fini par faire un assemblage des deux afin d'établir mon style.

On ne sent jamais mieux la pauvreté intellective chez un poète de notre temps que lorsqu'il recherche un ''J'aime social'' se dépêchant de ventiler son vers solitaire sur le réseau. Je ne l'ai encore jamais pratiqué mais il se pourrait qu'un jour...pourquoi pas ? Ce jour je n'oserais plus me dire poète.
Personnellement, si je pouvais, je diluerais mes mots dans les eaux des ruisseaux afin de peindre avec, les plaines et les montagnes. Des sources, jailliraient mes poèmes ; les oiseaux porteraient mes rimes au peuple. La terre redeviendrait nourricière d'amour et de paix. J'ai le raisonnement abstrait, cela se devine quand on me lit et il me plaît de bouleverser les règles, l'expression, la langue. Il est dit que la poésie est souvent plus impression que compréhension mais encore que la réduction syntaxique peut être telle qu’on finit par ne plus rien comprendre. J'ai pris par habitude de supprimer les freins obstacles à l'imagination, cette imagination poétique, une errance qui aura porté ses fruits au développement que l'on connaît de la langue. Je me délivre des lois qui président à la réunion de ce qui semble obliger autrui. La poésie consiste à recréer chaque fois le mystère et le monde jusqu'à déborder si besoin sur l'inconvenant.
Je trouve plaisir de me heurter à la puissance des apparences empruntant parfois des percées plus ou moins ambiguës. Quant à la compréhension du poème, elle est réservée exclusivement au lecteur, à lui d'animer son raisonnement.

GH.Artal

A SUIVRE

05/07/2017

Pantoun 4

Pantoun 4

Un grondement acide en ordre de bataille
l'esprit sautant aux nues dissèque les pavés
la banderole au vent par un fond de grisaille
dans un élan du cœur engage le procès .

28/06/2017

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