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10/12/2016

Au langage de mes inspirations

 

Au langage de mes inspirations je rajouterai volontiers les images de mes rêves.

GH.Artal

Les poèmes de Artal... sur Facebook

 

23/10/2015

Madrid

Madrid

Soixante années passées, me voilà de retourMadrid,carnet de voyage,poeme,poesie,Artal poemes,Artal
redécouvrir enfin, la bandera flottante
que porte la cité en infante accueillante...
par la calle Mayor à mon bonheur du jour

Madrid me sollicite et se veut la conquête
qui s'offre à l'impétrant venu la voir grandir
alors que dans le temps encor pauvre à gémir
des faits du caudillo, l'Art souffrait la tempête

La lumière du lieu royalement offerte
Maria La Réal grandit el palacio
Madrilènes en vie dans l'âme avec brio
que chaque nuit étreint, ont effacé l'alerte.

Ils l'ont vécue orange et je la sens passion
la bigarade amère a nourri l'endurance
pour se changer si belle active à l'abondance
dans son blanchi de nacre, après tant d'affliction.

GH. Artal (octobre 2015 - carnet de voyage)

Les poèmes de Artal... sur Facebook

15/09/2013

Noli me tangere

Noli me tangere

Vaine quête d'espoir tu ne fus qu'un mirage
Le fond d'un fin cliché traversant mon esprit
Dans ces prestes assauts d'une soif d’alliage
Tu as marqué mon sort je défaille contrit

Le regard du souhait chante son aventure
Au miroir de mon âge où conduit le regret
Je descends de la croix ma féale monture
Tout fixant le symbole offert au bas secret

Il s'embellit fort bien le corps de l'égérie
Les lèvres agitées aux ébats généreux
Le détail est patent sous la chemiserie
Un suave dessein bien campé et copieux

J'y vois ces mots écrits d'une plume tribale
Tout louangeant l'écrin à la rose en appas
Au faisceau d'un éclair de l'étoile florale
Noli me tangere... non je ne touche pas

Artal (Septembre 2013)

 

 

 

15/03/2013

A André Villers

A André Villers

Tu as figé au temps le cliché de ces vies
Des visages connus de toutes citations
Du vague à l'horizon le reflet des génies
Sur le papier couché au gré des ascensions

Clichant jour après jour l'absolue transcendance
D'un maître qui flamboie mais à présent dormeur
Comme un prodige las assumant l'impuissance
Du tréfonds de son bien l'étoile du semeur

Nos flashs évanouis dont le passé dispose
De Suzanne à Pablo tu devines font quoi
Ces deux soleils d'amis sinon grimer la rose
Aux berges du jardin d'un éden en octroi

Il sont des corps sans bras vertébrés diaboliques
Diurnes suivant le jeu du ciseau malicieux
Paysage fieffé et mille autres reliques
Le peintre de surface il était si heureux

Tu as forgé en moi l'amour de la lumière
La où je moissonnais mes pinceaux à la main
Et cette offre choyée au pan de ma chaumière
Suspendu si précieux ton collage au fusain

Artal ( mars 2013)André Villers, Suzanne Vigné,Picasso,Artal poemes, poeme de Artal

 

Paysage- 1976 par André Villers à Artal