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15/11/2015

Fleurs Orientales

Fleurs Orientales

Comment puis-je trouver des saveurs à ma vie Fleurs Orientales
après tant de chemins, de déserts parcourus
que sont mes jours réels aux supplices vécus
à ces coups du destin qu'un fatum planifie

Le silence pesant en ma fougue sans nom
je me fraie une voie au travers la pensée
tout humant le parfum des éclats de contrée
le djebel de l'ouest et ses fruits de renom

A l'instant où ma vue me fit don, tu devines
la fleur orientale en mon fragment de ciel
venue flatter ma chair de son baiser de miel
afin d'y attacher mon âme aux maghrébines

Captif de leur beauté en pauvre serviteur
du calice des mots je puise la substance
à revêtir l'attrait d'une illustre puissance
le roi orne sa tête et la reine son cœur.

GH. Artal (novembre 2015)

un tableau de Farid BENYAA, artiste peintre algérien

Les poèmes de Artal... sur Facebook

21/12/2008

Apparence infertile

 

Apparence infertile


Quand les mots font défaut que s'oublie la beauté
Et ne peuvent charmer les plus troublants appels
Rêves fous qui s’envolent, le souvenir drapé
Se réduit la lumière des sombres vers cruels

Une ombre fugitive en odeur d’abandon
Au soir amer se fond le berger à contraindre
Par l'ïambe déchaîné, satirique oraison
Ô plume de profane ta mort est-elle à craindre ?

J’ose espérer la rime en dernière espérance
La finesse des formes dans son art supérieur
En fertiles brassées inspirées de l'errance
Des poèmes animés au décor enchanteur.

La vie a son conduit, j'empaume les layons
Et l'arcade de vers se courbant plus étroite
Me retrouve captif des bordées d'ambitions
Aux frairies de la vie en mission maladroite

Angoisse généreuse je teste encor ma lyre
Mais que sera demain si l'artère est bornée
Dois-je souffrir la peine et vivre le martyre
Inspiration suprême exhorte ma pensée.

Artal (Brignoles, le 20 Décembre 2008)

 Les poèmes de Artal..

12/04/2008

Ö femmes, mon cœur fatigue

c4cf744b9b88c1a028d498197b8d8395.jpg Ö femmes, mon cœur fatigue

Les chemins verdoyants au gré de notre plume
Pénétrés de bonheur quand les mots s’abandonnent
Se confondent à l’azur par le flux de l’écume
Qui roule les beautés de celles qui nous enrobent.

Par dedans mes pensées envahies de silence
Vos ombres si pures, que poursuivent les mirages
Elles sont resplendissantes au creux de ma conscience
Ces rêves imaginés se hissent aux nuages

Ö femme tu te cambres et m’enchante ce corps
Et ses grisants attraits au taillis parfumé
M’étourdire sur le mont, Vénus donne l’accord
Où je m’abreuve encore à la source enchantée

Tes rivages de charmes font bouillir mon sang
Leurs tendres secrets au follicule précieux
Qu’une lutte sans trêve s’accroît au fil de l’an
Il s’essouffle en ton dessert, l’amant se fait vieux.

Artal (avril 08)

 Les poèmes de Artal..