Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

25/11/2017

Délivrance... (à Cersay)

Délivrance... (à Cersay)

A voir tomber la brume au renouveau du jourCersay,exil,Nouvelle Aquitaine,poésie,poème,GH.Artal,Hartalrich
à peine illuminé, le canton se détire
Cersay serein témoin, je passe son entour
hissant la flatterie de tout ce qui m'attire

La bien fraiche caresse invite à composer
l'exil qui fait écho, renouveau fatidique
renaîtra le dessein de l'écart à hanter
l'ombre sera lumière et le verbe lyrique.

La goutte d'encre noire à proprement parler
au pouvoir d'abreuver, du fade au pittoresque
la furtive racine à l'action de germer
du milieu défini l'influent romanesque.

Cet espace exaltant il fera mon destin
la légende d'un temps en marge temporelle
au répit bienfaiteur voir ciseler ma fin
inéluctable écrit, c'est la nuit qui m'appelle

Gerard – artal – Hartalrich

Photo Chris Caffot

 Les poèmes de Artal... sur Facebook  

 To contact me : artal@live.fr
 

 

 

 

26/05/2014

Le Cèdre de Theniet El Had.

cèdre,theniet el had,exil,symbole,paix,artal,poeme,poesieLe Cèdre de Theniet El Had...à mon ami Mokthar Brinis

A rebrousser le temps la vie qui passe au loin
Les images d'antan et nos métamorphoses
Au gré des contresens notre exil à témoin
Agite sans passion quelques pensées moroses

Et sous l'auvent obscur de vieux papillons noirs
Font le guet à l' issue du seuil de mes souffrances
Moi déchu de ce monde et pourtant gras d'espoirs
Me suis nourri d'amer aux pôles des errances

Jusqu'à ce jour miellé tout glanant les trésors
Que forme l'inspiré dans l'état de sa gloire
Comme un cèdre vieilli où rayonnent les ors
Symbole de grandeur et je veux bien le croire

L'emblème d'amitié est sculpté de nos mains
De par le dévouement il est plein d'espérance

Quand l'effusion s'unit en vue des lendemains
Tout fleurit à la paix au gré de son instance

Artal (mai 2014)

photo : .algerienews.info

 Les poèmes de Artal...

21/04/2013

De ma longue misère

Corbeau, messager de la séparation, ne nous annonceras-tu pas le retour de l'absent ?

De ma longue misère

Si aux ordres du cœur ma mémoire se tient
J'ai un souffle de mal, le verbe qui s'écroule
En ce monde bien gris l'homme fait se souvient
Ces jours de triste action à voir fondre la foule

Au long de mon rêve s'illustrent les clichés
Un report en arrière et retrouver leurs charmes
De vivre les parcours de mes pieds retranchés
Toi à qui j'ai recours tu dois coucher les armes

La trace de mes pas rendrait le sol amer
Je médite un retour qu'il ne souffre l'injure
L''amertume subit m'a fait vivre un enfer
Les cris de vos courroux rouvriraient la blessure

Et les pleurs de mes yeux ils sont de sang ami
Des larmes à l'exil et pleines de tristesse
Suis réduit à distance en terre du banni
Bien loin du chaud pays celui de ma confesse.

 

Artal  (avril 2013)

 Les poèmes de Artal...