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23/11/2013

Jeune femme berçant un bébé

Jeune femme berçant un bébé

Le regard bien fixé vers l'enfant qui sommeille
Dors, dors joli bébé toi ma graine d'amourfemme,gazele,bébé,amour,Artal,poème,poésie
Gazelle de la couche et richesse merveille
Ce doux chant je le porte à l'étoile du jour

De cette humble maman la lueur qui m'anime
Et me voyant ainsi dans l'instant me porter
De l'éclair le plus bleu vers mon art légitime
Asservir la passion de joie la peinturer

Berceuse de chiffons ton influence dure
Au regard du désert et celui de l'oued
Tu fondes les reflets sur la jeune structure
Qu'en mère tu conçus et native en ton bled

Tu nous dictes les feux, ta flambe d'allégresse
T'égayant dans le geste et triste de douceur
Aux terres de l'éden on y craint la rudesse
Mais règne l'affection fortifiée du bonheur

Artal (novembre 2013)

Jeune femme berçant un bébé par Etienne Dinet, Bou Saâda,

 Les poèmes de Artal...

01/12/2012

Reconnaissance à la femme

Titre et thème suggérés par Leila Merrad...infiniment obligé je ne pouvais échapper.

Reconnaissance à la femme

Je contemple la vie de celle qui la donne
Dans le ravissement état de perfection
Fixant au souvenir l'amour quand il rayonne
Le vertige des vœux sous la délectation

Et parfois suspendu à son troublant sourire
Le regard mélodieux j’observe réservé
La forme maternelle en sa part me séduire
Elle est Grâce féconde emplie de volupté

Cœur de mère endurant espoir de la famille
Miroir de tes enfants tu reflètes l’ardeur
Le courage muet un exemple à ta fille
Tu gravis les hauts lieux et je reste songeur

La vie est un nectar ô femme reconnue
Par celui qui te suit jusqu’à l’admiration
Ta beauté melliflue en la vaste étendue
Il butine ton âme offerte à sa passion

Artal (Istres, novembre 2012)

 

 Les poèmes de Artal...

09:56 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : reconnaissance, femme, artal

29/01/2011

La tisserande (rêve d'Afrique) Pantoum

femme,arabe,rêve,afrique,tisserande,tisserLa tisserande (rêve d'Afrique) Pantoum

Un regard dilaté s'en va traînant sa vue
Par travers la défense au ferrement rouillé
Je contemple ses mains colorées de henné
La navette à tisser, la songerie pourvue

Par travers la défense au ferrement rouillé
Notre humble tisserande à son métier rendue
La navette à tisser, la songerie pourvue
Entrecroise les fils d'un tapis de beauté

Notre humble tisserande à son métier rendue
En servante fidèle elle vient du passé
Entrecroise les fils d'un tapis de beauté
Le visage traînant, la pensée confondue

En servante fidèle elle vient du passé
Cette brebis de miel, fille d'Ève inconnue
Le visage traînant, la pensée confondue
Je vis son monde étrange au parfum exalté..

Artal (janvier 2011)

 Les poèmes de Artal..

29/03/2009

Philo Phalux

Philo Phalux

Dans l’intime du corps de la femme évasion
Je cueille le meilleur qui ne peut m’échapper
Sous le auvent d’amour où je perds la raison
Vestige mon Phalux réclame son baiser

En place du castel pénétrable à ravir
Les adverses encombrants ont tiré révérence
Folâtre cinquantaine la dulcinée aspire
Elle se donne à la rime sa plume est référence

Attente et anxiété généreuse et profonde
Où j’erre à mon déclin que ces printemps étouffent
De l’âge des révoltes, pâture vagabonde
Aux doctes rêveries des splendeurs qui s'essoufflent

Je demeure à l’épreuve mon Philo sédentaire
Se forme le précepte, germe la vérité
Contemplateur gourmé banni disciplinaire
Il me faut résonner, asservi j'ai plié

Pour combler l’univers et son âme détachée
Je m’inspire aux aurores des ondes qui m’agitent
De l'obscure musique d’une lyre accouplée
Par les vers insensés des démons qui m’habitent.

Artal (Istres, le 28 mars 09)

 Les poèmes de Artal..


 

12/04/2008

Ö femmes, mon cœur fatigue

c4cf744b9b88c1a028d498197b8d8395.jpg Ö femmes, mon cœur fatigue

Les chemins verdoyants au gré de notre plume
Pénétrés de bonheur quand les mots s’abandonnent
Se confondent à l’azur par le flux de l’écume
Qui roule les beautés de celles qui nous enrobent.

Par dedans mes pensées envahies de silence
Vos ombres si pures, que poursuivent les mirages
Elles sont resplendissantes au creux de ma conscience
Ces rêves imaginés se hissent aux nuages

Ö femme tu te cambres et m’enchante ce corps
Et ses grisants attraits au taillis parfumé
M’étourdire sur le mont, Vénus donne l’accord
Où je m’abreuve encore à la source enchantée

Tes rivages de charmes font bouillir mon sang
Leurs tendres secrets au follicule précieux
Qu’une lutte sans trêve s’accroît au fil de l’an
Il s’essouffle en ton dessert, l’amant se fait vieux.

Artal (avril 08)

 Les poèmes de Artal..