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03/08/2018

D'Arc'Houère en Argenton

D'Arc'Houère en Argenton

Projection d’infini d’un beau vert lumineux
sous le toit azuré s’affirme la vallée
magnifique univers absorbé par les yeux
jeux d’air sur le glacis animent ma portée

Méditant isolé voir glisser l’Argenton
du haut de mon rempart, solide carapace
tributaire soumise au monde du canton
la rivière au nom d’or est dame de l’espace

La suite de ce poème réservée à l'édition...
Gérard ‘’Artal ‘’ Hartalrich (juillet 2018)
Argentonnay - Cersay- Val en Vignes
Poème protégé

 

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05/07/2018

‘’Au miroir de ma vie. 4’’

‘’Au miroir de ma vie 4’’

J’ai la vue sur ma branche, tant de feuilles sont tombées, il en reste si peu. Je n’éprouve aucun repentir où d’aucunes de la ramée ne sauraient entraver cet éveil énergisant sur ces rivages du temps me restant à parcourir. Rassemblant mes forces pour traverser de mon intervalle circulaire jusqu’au repos à l’éternité, mes aveux funèbres détachés de la sphère des impulsions viendront déflorer ces pages innocentes. Je discerne les apparences du réel afin de fixer l’abstraction.
Tout est déjà écrit.
GH.Artal (Cersay – Val en Vignes juillet 2018)

A suivre

 

03/05/2018

moi, émule psychosé

La poésie a-t-elle disparu du panache des Maîtres ?

moi, émule psychosé

Sagacité de l’esprit
j’ai l’âme qui fermente
elle met bas mille chimères
et moi, trois rimes éphémères.

C’est le temps des vers insolites
après de vains efforts
l’ouïe les singularise illicites
et moi, je crée l’inconfort

Apollon, Dieu de la poésie
courant dans une fuite définie
conquérir la couronne au sommet
et moi, émule psychosé
contemporain confondu
je tombe de mon art.
La plume décousue
n’est plus ce qu’elle était.

Gérard ‘Artal’ Hartalrich (Cersay, mai 2018)

Les poèmes de Artal... sur Facebook  

 

 

08/03/2018

Aparté tumulaire

Aparté tumulaire
 
Sanctuaire dédié à mes verves sacrées
dont tu prises l’étreinte, apaise mon répit
gisant en ce tombeau mes extases cloîtrées
ne suis plus que fumée, astrale et sans esprit
 
si lourd de mes tourments le décor contristant
il n’est plus de parfum celui de mon aimée
celle qui m’interpelle au chagrin larmoyant
blême comme un linceul à raison destinée
 
je le vois d’ici bas tout ce qui te revêt
fruit d’une inspiration tu m’as confié sans trêve
ton cœur à l’agonie ce jour au grand regret
endiguer ta détresse et de signer le rêve
 
sois du rayon de vie je serais ton absent
célébrons nos années portées à l’échéance
sur ce curieux chemin qui mène au firmament
mon âme émerveillée quoique peu en avance
 

23/08/2017

Pantoun 10

l'ombre a dédaigné mon image
telle fleur fanée, j'ai vieilli
l'arbre hâle au spectre de l'âge
quant à moi j'en ai peur aussi

21/01/2015

L'escale

La poésie a pour fonction de « déraciner les mots » afin de « rompre avec l’accoutumance » (Saint-John Perse). Exploration du mystère de la langue, je puise dans le dictionnaire de mon analogie, l’auxiliaire de ma pensée et je m'en amuse.

L'escale

L'écrit né de ma pensée
Devant lequel on s'arrête
De ma main en échappée
Ai façonné la requête

C'est un chant à la passion
Qui de tout mal se préserve
Un poème à l'occasion
Après m'être mis en verve

Je produis et ne vends rien
Oui, j'ai la plume précaire
Des mots dit-on magicien
Non, simple aède ordinaire

Vous qui ce jour me lisez
Cette note peu banale
La dernière... présumez
Il me peut de faire escale

G. Artal (janvier 2015)

Les poèmes de Artal...