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28/04/2017

Oradour sur Glane...Satan les a tués

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Profond apaisement des tangibles reliques
qui heurtent la nature, état des sacrifiés
en ce fond d'univers aux pièges démoniques
Mille images m'affluent du sol des suppliciés

La mémoire immuable afflige démentielle
tout ce qui vit en nous de ses flux déchaînés
nausées de l'affliction que nullité constelle
à la douleur du sort ces martyrs immolés

Ce jour sommes venus prier au cimetière
les enfants reconnus, du lieu, épouvantés
le forfait inhumain, la tache meurtrière
de lâcheté infâme ils furent massacrés

Oradour sur Glane, la bourgade invalide
les destinés aux cieux à la cippe gravés
mourir sur le pavé du délit d'homicide
horreur, ô désespoir, Satan les a tués

GH. Artal (avril 2017)

Les poèmes de Artal... sur Facebook

16/04/2014

Le déclin

Le déclin

Une pensée soudaine à repris ton image
En silence au plus bas du puits des privations
Assoiffé de frissons je fouille à l'avantage
En mes rêves noyés dans nos folles liaisons

Je te vois éployée empressée de me tendre
Tes jeunes seins d’airain si chers au souvenir
Selon l'instant obscur du supplice à dépendre
De tes chairs soutenues flagellants mon désir

Coiffée du voile blanc recluse et singulière
A l'occulte sofa je t'ai vu murmurer
Tes chimères d'enfant en chasse aventurière
De brûlante façon aux impulsions d'aimer

Si le cœur bat toujours j'ai perdu la jouvence
Hélas en vain l'effroi s'agite ma raison
A l'excès être épris puis sombrer d'abstinence
Voir le corps du bourreau et souffrir l'affliction

Il est l'heure du temps de parer mes faiblesses
Cet instant sous le vent au reflux des sanglots
Restent déserts mes ans ensablés de caresses
De l'amante d'antan le martyre est sans. mots

Artal (avril 2014)

27/06/2009

Tahrān pleure Neda

Tahrān pleure Neda

Le silence est passé dans son monde éternel
En la triste journée au plateau des passions
Tahrān verse ses larmes et dégorge son fiel
Le peuple se soulève et s’oblige aux actions

Éprise du meilleur en étoile équitable
Puis surgir cœur brisé dans l’amère galaxie
Victime auréolée, d’une main misérable
L’homme dans sa faiblesse a occis une vie

Tu reposes à jamais sous le roc lapidaire
Figée vers l’infini au côté du grand Maître
Il t’a voulu ainsi , loyale missionnaire
Pour servir l’idéal d’un traité à renaître

Son destin a marqué au fer rouge la terre
Où l'inclémence impure de l'inhumanité
A brandit le trépas en le feu de la guerre
Tahrān pleure Neda, martyr de l'insensé.

Artal (Istres, le 26 juin 09)

 Les poèmes de Artal..

08:31 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tahrān, neda, martyr