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25/08/2012

A la Muse avenir

 A la Muse avenir

 
Tu fus Muse au passé Ô combien désirée
Une fleur souriante aux premières lueurs
Qui parfumait l’air doux divine destinée
En constante gaieté aux langage des cœurs
 
Tu es Muse au présent la rime qui t’engrène
En mouvement l’idylle et la plume à la fois
A glaner dans l’instant un des fruits de l'arène
Et l'ineffable amour non celui de guingois
 
Seras Muse avenir à mes vœux enchaînée
Qu’un destin a choisi pour nos encres de feu
Qui agitent les sangs ma flammèche enviée
Scintillante torture d’un soleil en tout lieu
 
Au doublet de la pose ta missive discrète
L’ai reçue un matin et senti la passion
Me veux la lire encor tant sa forme reflète
Du nombre de tes jours toute révélation
 
Que cette prose est bleue parfumée de lavande
Mais d’un pastel céleste à l’herbier du désir
Un arôme à humer ta caresse en offrande
Le rêve pour combler mon savoureux plaisir
 
Tu seras Muse lierre attachée à ton mage
Toute ardente et suave il nous faudra percer
Toi qui lis dans mes yeux cristallise l'image
C'est un duo d'espoir le Graal à déceler.
 
Artal ( août 2012)

 

 

10:37 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : muse, idylle, voeux, arène

07/02/2009

Credo

Credo


Comme un automne long sous la pierre tombale
Je traîne le faisceau souffrant de mes blessures
Conscient de nos chimères l'inertie du sain râle
En aveugle ébloui je chemine aux amures

Insane pérégrin se mouvant sous la nue
Je vis ma dévotion à la Muse châtiée
Divine de l'églogue, une authoresse en crue
Qui demeure insensible à l'émule égarée

Nos rêves allouvis tu as passé seize ans
Te voici maintenant hors sommeil embelli
En coulée de lumière où j'officie les bans
Le distique d'apparat d'un sous vers enrichi

Ô fée ruse à l'encens les esprits de la chute
Font renaitre nos âmes, l'extase frénétique
Par la danse sacrée où la belle et la brute
A l'influence du jeu font récit hermétique

Tous ces mots déifiés en confesse du coeur
Je sais bien autant que, seule l'œuvre survit
Et pour ce je quémande l'espoir inspirateur
C'est en fait à présent la mission d'un édit

Artal (Istres, le 06 Février 2009)

 Les poèmes de Artal..

28/12/2008

Muse causale

Muse causale


Discerner chez l'amante l'étincelle du coeur
Le vif éclat flambant dans son regard profond
La plume fortunée, les brigues du bonheur
Mes yeux surentrainés percent la commotion

Où les voix de misère agitaient nos deux âmes
Nous charmions le mystère aux chants d'épithalames
Bien simples et très discrets en égrappant leur glas
Tentations de poètes au sort des ondatras

Tu caves les abîmes quêtant l'ingénuité
Rêvassant de bonté, te nourrir d'indulgence
Je connais tout de toi mon phantasme adoré
Jeune muse causale le fruit de ma démence

Ange pour te complaire j'agréerai ton désir
En songeant au passé ne plus te faire souffrir
Aussi nos rêves immenses supplanteront l'aigreur
Je t'aimerai autant du flux de première heure.

Artal (Brignoles, le 28 Décembre 2008)

 Les poèmes de Artal..

24/08/2008

A Yana, une rose de Moscou

A Yana, une rose de Moscou


Le rideau s'est levé puis le fer a fondu
Terminés les orgueils au couvert d'illusion
Le revif est ailé l'air ancien rebattu
Laisse moi t'admirer, muse en résurrection

Chante la Moscova de son cours musicien
A la gloire des femmes poursuivant sa louange
Une viole d'amour sur la place au Kremlin
Crée vos âmes profondes à la veille d'un ange

En exquise charmeuse comme Laure envoutante
Ta beauté tout entière pourlèche l'anneau d'or
A voir tant de jeunesse s'essaimer en amante
Tu sembles au visionnaire un chorus de décor

Et quand tombe le froid blanc sur la place rouge
Récusant l'hiver ivre je révère sa brume
Des clochers colorés aux pâleurs de mon bouge
Pour ta patrie Yana se veut lyre ma plume.

Artal (Brignoles, le 24 Août 2008)

 Les poèmes de Artal..

05/03/2008

Rides d’Ô

c4cf744b9b88c1a028d498197b8d8395.jpg Rides d’Ô

A l’art de féerie dans ce monde magique
De rêves enchanteurs par l’aisance bercée
Pour ce festin de choix, caprice idyllique
Où le sexe a l’honneur se joue d’une corvée

Tout autour, les cœurs crient à l’empire béni
Les grâces captivantes réclamant la substance
Aux débits expressifs que trône l’aguerri
En ce jardin plaisirs où fleurit la romance

Une muse enchantée venue cueillir l’issue
Quand harassée au jeu se blottit dans mes bras
Son effarante échine généreuse et cossue
Alimente l’afflux, le flambeau monte gras.

Les fentes d’Ô avides réclamant une verge
La fontaine au nectar vint infuser l’amante
Qui de sa bouche cupide galvanisant un cierge
Le vœu étant acquis sous la ride fumante.

Vénal parage uni en débauches effrénées
Où les pièces mêlées en esclaves audacieuses
Au travers du nuage des blandices excitées
Epurent l’anodin sous la harpe luxurieuse.


Artal (Bagnols/Ceze le 29 fev 2008)

 Les poèmes de Artal..