25.02.2008
La Lourde close
Pour les trente ans d'un établissement pénitentiaire français. Une offre à la demande
La Lourde close
Une ombre que suivait une ombrine d'un doute
De son regard hagard suspendue de sa route
Entre l' acier forgé à panser ses pensées
Lèche au mur de béton quelques traces effacées
Mirador tour à tour il cherche les suivants
Des doubles illusions dans leurs esprits flottants
L'assujetti décompte la distance flexible
Séparant de sa cure les œuvres de l'impossible
De ce flot expansif, trente ans d'adversité
Il en a vu passer l'abri du condamné
Le maillon nuancé embrasser l'habitude
Des frères détenus que lie la solitude
Où il purge sa cause comptant les annuités
La lourde reste close, l'alcade en a les clés
Le reclus convaincu auquel j'offre ces vers
Est ombre solitaire verrouillée dans ses fers.
ARTAL Bagnols sur Ceze le 23/02/08
La Lourde close
Une ombre que suivait une ombrine d'un doute
De son regard hagard suspendue de sa route
Entre l' acier forgé à panser ses pensées
Lèche au mur de béton quelques traces effacées
Mirador tour à tour il cherche les suivants
Des doubles illusions dans leurs esprits flottants
L'assujetti décompte la distance flexible
Séparant de sa cure les œuvres de l'impossible
De ce flot expansif, trente ans d'adversité
Il en a vu passer l'abri du condamné
Le maillon nuancé embrasser l'habitude
Des frères détenus que lie la solitude
Où il purge sa cause comptant les annuités
La lourde reste close, l'alcade en a les clés
Le reclus convaincu auquel j'offre ces vers
Est ombre solitaire verrouillée dans ses fers.
ARTAL Bagnols sur Ceze le 23/02/08
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Les Poèmes de Artal - Site poésie & généalogie09:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Lourde, ombrine, Mirador, tour, œuvre, condamné, adversité

