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28/03/2017

Les quatre saisons …..composition du genre « gair cyrch »

Les quatre saisons …..composition du genre « gair cyrch »

Je vis cette saison, c'est celle du printemps, qui fait chanter les fleurs
Ah ! Poètes rêveurs, nous composons le charme et le tout à forfait
quand de l'Art nous vivons, prenant, mi satisfait
nous, anges des printemps bien grisés d'espérance.

La fructification, l'été période faste est celle de l'action
juste résignation aux âmes sans raison les sables en terrasses
travestissant l'azur de bien divines grâces
anges confidents, nous, favoris et amants.

La mousse colle au chêne, c'est celle de l'automne et la fin des moissons
païennes traditions , la fête de Mabon, dieu celte et fils divin
Il reste ma lumière un soleil si besoin
anges du présent, nous, la plume en transition.

Nous composons l'hiver, les caprices du temps puis de nos jeux faisant
les désirs s'agençant dans la froide saison les avancées de lune
tout préparant la noce à la carrée commune
nous, anges des amours aux frimas nous couchons

GH.Artal (mars 2017)

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18/03/2017

Aux portes du printemps

Aux portes du printemps et à celle d'un vingt mars

« Ma passion de composer subsiste toujours aussi active ;
« rappelez-vous combien il est grand mon désir, vous captiver
de mes humbles poèmes ;
« j'erre devant les mots sur ce chemin qui ne m'épuisera jamais !
« j'irai, jusqu'aux portes du printemps ouvrir celle de ses parfums

« Animé des plus beaux sentiments ;
« je transmettrai le message de toute ma force d'aimer
« afin d'améliorer et d'élever les hommes :printemps,parfum,aimer,amour,paix,amitié,poeme,poésie,artal
« j'irai, jusqu'aux portes du printemps, ouvrir celle de l'amour

« Je m'engage au combat celui de lutter pour la paix ;
« quand on en parle j'aspire et je gémis ;
« grâce à l'inspiration, exalté suivi de frénésie !
« j'irai, jusqu'aux portes du printemps, ouvrir celle de l'amitié

« A l'une de ces portes j'ai découvert la vie
« le bien, le mal et toute la poésie ;
« Au jour sonnant mon ombre, ô ciel et c'est un vœu
« que le fait de mon départ soit, tout comme ma naissance,
célébré au baume du plus beau des printemps.

GH.Artal (mars 2017) - Photo Chris

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04/03/2017

Première saison

Première saison

Dans le jardin de mars il renaît le printemps
bonne terre au réveil la fleur aventurière
les parfums des lilas, les éclats de lumière
mon esprit s'éclaircit et charmé à plein-temps

Vivre n'est plus amer tout se perd dans l'espace
la saison des amours et de l'apaisement
à la douceur du temps sous le fruitier vivace
tu m'as offert ton sort fort amoureusement

Plaisir d'un jeu d'amants, la graine que l'on sème
sur l'ère en division du lumineux décor
d'ifs, pins et oliviers, le pré, les boutons-d'or
le ciel, son univers, l'étoile pour diadème

Au cadencé transport de l'illustre beauté
dans le ravissement et de tout contretemps
à la sainte impulsion de son souhait ailé
Mumia l'ange gardien a fixé mon printemps

GH.Artal (mars 2017) .
Première saison
( à celle de ma naissance un 20 mars)

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25/03/2015

Un printemps de plus (20 mars 2015)

Un printemps de plus (20 mars 2015)

La nature en éveil vient parer la naïade
A cœur et bras ouverts tout enlaçant la fleurprintemps,Verdon,Gréoux,Gréoux les Bains,Artal,poème,poésie
Aux abords du Verdon sa frisante douceur
Se fait mars renaissant les baumes en parade

Des riants horizons l'immense jade espace
Fait jaillir l'apparat, l'agrément et l'amour
Le jet voluptueux des bourgeons de retour
L'écrin ensorceleur au gré de sa surface

Un tapis de l'alpage à la Provence verte
Je m'enivre du cadre où le lys est blason
Et me souviens encor' m'affilier à l'option
De la terre occitane et depuis découverte

C'est l'âme du passé d'un jadis qui veloute
Mes fuyantes années errantes je conviens
Les annales fleuries aux désirs quotidiens
Et ce généreux jour apaisant sur ma route

Soixante cinq printemps au périple de vie
Je veille l'espérance et l'écrit du Divin
Au halo du regain, l'équinoxe est enclin
Je renais d'une grâce en saison embellie

G. Artal (à Gréoux les Bains le 20 03 2015)

Les poèmes de Artal...

20/03/2013

Au pasquier ce printemps

Au pasquier ce printemps

Aux dernières lueurs à celles du coucher
Du soleil et des gens de la ville assoupie
L'hiver s'épuise alors au soupir du berger
Qu’aussitôt il perçoit son ombre épanouie

Comme un ange collé sur le bec du flûteau
Il célèbre le ciel et le doux paysage
Où broute la brebis les baumes du coteau
Que livrent au vertige les frissons de l'herbage

Ému dans son repli sur le toit du pasquier
Sachant le printemps là à sa part quotidienne
L'étoile pastressa il saura la chanter
Tout en vers au répit que la veillée fait sienne

La saison des ébats la plus pure à son cœur
Dévote à l'agrément par le clair d'une lune
L'agnelle pour bientôt l'amandier fait sa fleur
Le rêve est amorcé courtisons la fortune

Artal (20 mars 2013)


 Les poèmes de Artal...

27/06/2010

Saisons sentimentales

 Lauréat 2éme Prix au CONCOURS INTERNATIONAL DE POESIE FRANCOPHONE 2010
Alliance française de Lyon.
Ecole internationale de langue et de culture françaises,

Saisons sentimentales

La magnétique effluve embaume ma naissance
Je m'enivre d'extase, affleure le printemps
Un fouillis de verdure en teinte d'abondance
J'étends la flânerie au pers de l'entre-temps.

Combien le ciel d'azur sur mon chemin si vague
Et le soleil pensant tous les impacts profonds
D'un hiver disparu en la claie de la drague
Exhibent leurs couleurs les esprits vagabonds

J'assemble les saisons bien fier de mes reliques
Symboles de constance, en deux siècles, présent
J'ai brouté tous les vers dans les chants mirifiques
Des automnes venteux, d'un mistral à l'accent.

Plus qu'un lointain mirage, un soleil qui opère
Tarit mon révolu aux charrois des étés
Me veux sentimental, la fleur bleue qui tempère
Ô sublime univers, ô suprêmes beautés.

Artal (Istres, le 11 février 2010)

 Les poèmes de Artal..

 

29/08/2009

Quarante

Quarante

Quarante printemps à, t’aimer sans défaillir
Si rare et si précieuse toi qui fut mon alliée
La saison des amours, des espoirs à vernir
A l’action du forfait par l’intrigue employée

Quarante étés aux anges, au soleil du midi
Notre Dame présente certains ne la voient pas
Le sentier de Provence il s’offre au couple ami
Au poète, à sa Muse, à l’œuvre d’ici bas.

Quarante automnes ainsi, persister et se battre
Marchant sur les talons du doué qui encense
Le feuillage va choir, le chêne devant l’âtre
L’arrière-saison conduit les âmes en sénescence

Quarante hivers passés au pied de l’édifice
Sous ton regard en vie compagne du destin
D’un bel amour loyal sans trêve ni caprice
Comme un vaillant armé qui défend son lopin

Quarante années chérie, il en reste à venir
Sur nos cœurs harcelés, le jour va, se réduit
Susurrant le secret de la Vierge à bénir
L’étrivière est au vent sous le temps qui s’enfuit

Artal ( Istres, août 09 )

 Les poèmes de Artal..

22/03/2009

Du zef au pante

Du zef au pante


Ce soir le vent débat il salue le printemps
Le chérubin d'antan puis l'homme devenu
Un flâneur éperdu qui se perd dans le temps
Pour finir ouragan quand il n'est contenu

Dans sa fuite un refrain de giries à déplaire
Aux larmes de l'hiver museur de par nature
Il souffle la parure de l'ondée tortionnaire
Le songe du trouvère en marge de césure

Où folâtre la nue se délivre le fourbe
Qui entame sa courbe et cornage damné
Sur l'esprit condamné à errer par la bourbe
Les baumes de la tourbe au fluide ventilé

Euphorique prodige, repose son élan
Simule l'harmattan au regain du beau jour
Un doux zéphyr d'amour a sevré le hauban
Et barco du forban qu'en terre vit séjour

Artal (Istres, le 21 Mars 2009)

 Les poèmes de Artal..

15/03/2009

Fièvres de Mars

genets printemps.jpg

Fièvres de mars


Résurrection des charmes le printemps bientôt là
L'ère soumise au cœur de ma belle Maîtresse
Sa foulée de grisette au champ de nos faux pas
Piétinant la jonquille halenant son ivresse

En sursit sur la lande je compte nos croisées
Les rythmes séculaires nobles et combien glorieux
Nos chairs sous le halo les poses libérées
Reflétaient leurs splendeurs les pivots amoureux

Soufflent ailleurs l'hiver, les ailes des oiseaux
Y revenir coquettes en leurs danses effrénées
Désir de l'orgasme aux lys de cent égaux
Amante de l'enclos tes foudres convoitées

Le frottis de nos corps a tavelé la soie
Macules de l'amour renversées sur le drap
Clair de lune au concert je me dépouille en toi
Ô Hawwah Muse accorte enfiévrons ce mois là.

Artal (Brignoles, Mars 2009)

 

 Les poèmes de Artal.. Crédit photo: http://photos.linternaute.com/printemps/6/

17/05/2008

A la Féemuse

A la Féemuse


Mes nuits les plus profondes ont goûté ton absence
Et les jours de grisaille qu'enlaçaient mes printemps
Infini sans madone, j'explorais ta présence
Les ondes dérisoires me décomptaient du temps.

Je confesse la tristesse, mon vécu consterné
Les torturants fragments de ces moments ténus
Où nous posions nos plumes à la douce clarté
Sur ces iniques pages que nous avions élues.

Ô bien jeune féemuse j'ai bravé les effrois
La frayeur des tempêtes, j'ai goutté l'amertume
Mais ce jour il me plait à revoir ton minois
Je te contemple ô flamme au sortir de la brume.

Si le joug des hideux nous aura fait grand mal
Le souvenir soulage nos misères sont nobles
Les centons départis du grand jeu déloyal
Mais nous voilà vengés de ces cœurs ignobles

Nos larmes et sourires ont suivi les nuages
Ceux qui portent au désir la dangereuse ivresse
Fulgurante vision je sculpte des mirages
Au ciseau de platine un stratus de tendresse.

Artal (Bagnols sur Cèze, Mai 2008)

 Les poèmes de Artal..

11/03/2008

Le Prince Temps

Le prince temps.

9fdddd3b5573bc81c4abd2b8340fe1d0.gifD’une saison à l’autre il est là le printemps
Le cadre en mouvement, la clôture fleurie
Les arts flatteurs seyants embellissent le temps
Du flâneur encombré dans sa mine ébahie.

Observant la bulbille à éblouir ses yeux
Cette abstruse alchimie qui fait force de beauté
Contemplatif il est, tel un grand amoureux
Où réside en son cœur cet espace exalté.

L’ivresse en sa féerie aux effluves subtiles
Des senteurs du courtil excitant les amants
Alors qu’ils sont au bois les espérances graciles
Période des amours, prospèrent les grisants

Un lever de rideau sur l’estampe de roses
Que noue la passiflore engravant les esprits
Des masques de soulas à déverser leurs proses
Au cœur des étamines sur les pistils épris

Ah souviens t’en amie de la saison dernière
Le gèle du bourgeon combien je nous plaignis
Mais là s’en est fini l’allée se veut fruitière
Du Rhône au Finistère les vergers embellis


Artal (Bagnols sur Ceze mars 2008)

 Les poèmes de Artal..