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24/06/2017

Pantoun 3

terre, le ventre de la mère
ce jour froid n'est pas si loin
sous le voile sacré, bergère
au souverain respect, ton sein
 
GH.Artal (juin 2017)
 
Cette suite à découvrir dans une prochaine édition titrée

02/06/2016

la paysannerie

la paysannerie

C'est un soupir au temps dans l'adieu à la terre
où s'agitent les blés que secoue l'illusion
bellissime horizon là où l'homme s'enferre
il paye le geôlage et son fruit de passion

Vouloir nourrir le monde à suer la sentence
tout berçant le sillon dans l’embarras du sort
les bromes l'ont poussé cultiver l’évidence
en brassée de jachère au plus faible rapport

Qu'il était beau cet an de celui de naguère
toutes ses émotions brumeuse âme du fond
le silence est à mal au néant qui le gère
l'écorcer dans l'enfer fait le serf moribond

J'absorbe leurs pensées et sainte solitude
de ceux qu'on a flattés d'un parjure élégant
la paysannerie en sa décrépitude
lui crie ma sympathie et mort à l'achevant

GH. Artal ( 01 juin 2016)
De retour de la Montagne Bourbonnaise.

 

22/11/2015

La Liberté se meurt

La Liberté se meurt

Les partisans de l'ombre et de l'obscurité
ont pénétré l'enclos du pire et de l’extrême
d'une action effrénée que domine l'emblème
de l'enfer soutenir, voir le mal assigné

Un désir de vengeance en ce soir de novembre
criant les mots sacrés le verbe encor ' vivant
que la sève a taché de pourpre abolissant
l'équilibre prospère au sort qui le démembre

La France mortifiée n'est plus que vains potins
alors qu'au jour d'hier tout était de son règne
l'effondrement s'étend où la terre s'imprègne
du sang de ses enfants aux mains de vils hautains

GH. Artal (novembre 2015)

Les poèmes de Artal... sur Facebook

12/02/2011

Ce monde que je fais.

 Ce monde que je fais

Visions du progrès, se dépare la terre
Souillée de nos vœux et fourbis d'ici bas
Là où tremble le bois il se meure le lierre
L'avancée opposée s'étiole sous nos pas

En cortèges les rus de leurs eaux tributaires
Qui drainent vers la nappe un arsenic produit
Alimentant la source et les chaines agraires
Au rouet des actifs juste un ver dans le fruit

Le vent raconte au vent le récit de ses craintes
La planète entachée des regains de chaleur
Et les lacs pollués qui murmurent leurs plaintes
Les vices de l'humain générant son malheur

Il pleure notre azur aux feux des incendiaires
La forêt calcinée, la tortue, le gibier
Aux erreurs que voici se créent les séminaires
Arrêtés convenus puis tout recommencer.

Artal (février 2011)

 Les poèmes de Artal..

15:52 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monde, terre, tortue, gibier